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Sunday, January 3, 2016

Vidéo, Le pont de la rivière Kwai

Un pan d'Histoire

Je le cherchais, je l'ai trouvé ! Je le partage, car il rappellera des souvenirs d'enfances comme moi à plusieurs.
C'est au cinéma, à la MJC (Maison des Jeunes et de la Culture), avec mon père que je l'ai vu la première fois en 1978-79 à Bouaké en Côte-d'Ivoire.




Le Pont de la Rivière Kwaï. (155:28)


NOTE :
Le Pont de la Rivière Kwaï (fr-wiki)

Thursday, February 5, 2015

Techno, Suède, une RFID pour se payer un café

Une puce pour accéder à son bureau

Les salariés ont leur entreprise dans la peau au sens propre du terme !


Epicenter [1], un spécialiste de la gestion d'immeubles de bureaux à la pointe de la technologie en Suède, a décidé d'implanter des puces dans la main de ses salariés en guise de badge d'entrée notamment, indique le site de la BBC [2].


Felicio de Costa, président du groupe, «se pointe devant la porte d'entrée du bâtiment et présente sa main devant pour l'ouvrir. Il répète ce même geste une fois à l'intérieur du bâtiment pour pouvoir entrer. Il reproduit ce mouvement pour faire fonctionner le photocopieur», indique le site d'information.



La puce RFID implantée sous la peau du dirigeant fait la taille d'un grain de riz. Bientôt, les 700 salariés du groupe pourront également demander à se faire implanter cette puce dans la main. 




L'idée n'est pas de "ficher" ses employés, mais de faciliter leur quotidien, explique le groupe à la BBC. En plus de l'ouverture des portes et une utilisation facilitée des photocopieurs, ces microprocesseurs pourraient en effet offrir d'autres services à long terme comme la possibilité de payer des cafés en effleurant la machine. 

Toute la question est de savoir si les salariés seront aussi enthousiastes que leur dirigeant face à cette innovation... Source 


NOTES :

[1] : ça ressemble fort à un Big Brother à l'européenne...
[2]: Voir aussi l'article dans le Daily News de New-York et celui-ci.


COMMENTAIRE :
Tiens-tiens-tiens... lisez donc ces posts-ci vous autres ! Les projets se réalisent plutôt vite !!!

http://davidlothar-emotions.blogspot.ca/2013/03/usa-une-puce-sous-cutanee-pour-la-sante.html
http://davidlothar-emotions.blogspot.ca/2013/11/canada-une-puce-espion-pour-le-quebec.html

Moi, ça me rappelle quelques versets bibliques... notamment : Apocalypse 13 :15-17 : "Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête (l'église catholique romaine, le système papal), afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom." (LSG) [*], mais aussi : Apocalypse 14 :9-11 : "Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d'une voix forte : Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n'ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom."
Mais : Apocalypse 20 :4 est clair : "Et je vis des trônes ; et à ceux qui s'y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n'avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans."

Il apparaît donc que celui ou celle qui se soumet à cette autorité est considéré comme "marqué". Mais ne faisons pas d'amalgame, bien que se soit aussi dans ce principe que les Écritures désignent la "marque de la bête", l'expression est surtout pour désigner ceux qui penseront [le front] un projet qui va à l'encontre des plans divins, et ceux qui se soumettront à l'ouvrage [la main] par soucis de bien-être.
Mais il est clair que l'argent tel qu'on le connait, sonnant et trébuchant, sera une source de conflits quant à sa possession. Presque tout aujourd'hui peut se traiter avec l'argent "plastique", par téléphone, par internet, des apps sont disponibles...
Celui donc, ou celle qui ne veut pas adhérer aux principes du Nouvel Ordre Mondial... sera poursuivit, jeté en prison, séparé de sa famille, accusant la perte de son emploi... etc.

En contre-partie, celui qui reste fidèle à Dieu et à ses commandements et directives salutaires, se verra lui-aussi "marqué" sur le front le nom de Jésus et celui de son Père : Apocalypse 14 :1 : "Je regardai, et voici, l'agneau se tenait sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personnes, qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur leurs fronts."

Voici d'autres texte qui certifient que celui qui demeure ferme dans sa foi, est scellé par l'ange de l'Éternel : 
Deutéronome 6 :4-9 : "Écoute, Israël ! l'Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel. Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Et ces commandements, que je te donne aujourd'hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. Tu les lieras comme un signe sur tes mains, et ils seront comme des fronteaux entre tes yeux. Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes." ; Ézéchiel 9 :3-4 : "La gloire du Dieu d'Israël s'éleva du chérubin sur lequel elle était, et se dirigea vers le seuil de la maison ; et il appela l'homme vêtu de lin, et portant une écritoire à la ceinture. L'Éternel lui dit : Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s'y commettent." ; Apocalypse 7 :3 : "Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu."

[*] tous les textes bibliques sont tirés de la Bible Louis Second (LSG).

Ajout du 5 juin 2016 :
Publiée le 5 juin 2016 (19:15) VOeng, possibilité de sous-titrages


Sunday, December 15, 2013

Religion, UK, le danger d'une secte

La scientologie reconnue comme religion en Angleterre.
 
La Cour suprême britannique a donné raison mercredi (11 déc. 2013) à une femme qui souhaite se marier dans une chapelle de l'Église de scientologie, en reconnaissant à cette dernière le statut de religion et à ses chapelles celui de lieu de culte. 
 
Logo scientologie
Louisa Hodkin s'était pourvue en justice car les autorités civiles avaient refusé de reconnaître la chapelle comme un lieu où peuvent être célébrés des mariages, en s'appuyant sur le jugement d'un tribunal datant de 1970 qui statuait que la scientologie ne comporte pas de culte religieux.
 
La Cour suprême a considéré que ce jugement n'était plus valable car il reposait sur une définition du culte religieux limitée à «la vénération d'un Dieu ou d'un Être suprême». «La religion ne doit pas être limitée aux religions qui reconnaissent une divinité suprême», écrit Lord Toulson, un des juges du tribunal, dans la présentation de la décision. «Le faire serait une forme de discrimination inacceptable dans la société d'aujourd'hui», ajoute-t-il, soulignant qu'une telle définition exclurait des religions comme le bouddhisme.
 
La Cour suprême conclut qu'il n'est pas du ressort de l'État civil de se mêler des «subtilités théologiques et liturgiques» et que les chapelles de l'Église de scientologie doivent être enregistrées comme des lieux de célébration des mariages. Source
 
COMMENTAIRE :
La descente aux enfers devient une autoroute... avec cette permission !

Thursday, October 31, 2013

Santé, Croire en Dieu rendrait triste

Croire en Dieu rendrait plutôt triste...
 
par Vincent an Gogh.
À première vue, Dieu ne rend pas heureux. Telle est la conclusion d'une enquête scientifique menée pendant un an auprès de 8'000 personnes dans 7 pays différents et publiée dans la très sérieuse revue universitaire "Psychological Medecine".
 
Figurez-vous qu'au lieu de procurer du bonheur, de la sérénité et du bien-être, la foi religieuse et la spiritualité favoriseraient les phénomènes dépressifs auxquels les croyants seraient plus exposés que les mécréants.
 
Au Royaume-Uni, les chercheurs de l'University College de Londres ont constaté que les croyants avaient trois fois plus de chances ou plutôt de risques de subir une phase de dépression que les non croyants ou les agnostiques.
Les risques de dépression seraient même carrément proportionnels à l'intensité de la foi, ce qui laisserait penser que la ou les croyances ont un effet négatif sur la santé mentale. 
 
Enfin, pour couronner le tout, les mêmes chercheurs n'ont découvert aucun indice prouvant que la religion et la spiritualité permettaient de mieux supporter les événements douloureux de la vie, maladie, souffrance, rupture ou deuil. En un mot, tous ceux qui croient en l'existence d'un Dieu, quel que soit son nom, penseraient que bonheur est dans l'au-delà parce que sur terre, ils ont peu de chance de le rencontrer.
Bien sûr, on peut penser ce que l'on veut de tout ca. On n'est pas certains que la religion conduise vraiment à la dépression. En revanche, il y a de quoi être déprimé quand on voit combien de crimes monstrueux ont été commis depuis la nuit des temps au nom de Dieu.
 
Les récents massacres perpétrés par les extrémistes musulmans au Kenya et au Pakistan en sont la dernière preuve en date. Dieu que la religion serait belle sans les guerres qui portent son nom. par Patrice Bertin Source
 
COMMENTAIRE :
Je crois en Dieu, le Créateur, Celui qui est mort pour moi sur une croix infâme il y a maintenant plus de 2'000 ans.
Et vous voulez que je vous dise ?
Je suis heureux !
Je suis heureux parce que j'ai un espoir, un avenir. Je connais mes lendemains, je connais mon avenir. Il sera éternel.
Si je Lui reste fidèle en toutes choses, Il me délivrera de cette terre de renégats, de rebelles et de mauvaises gens qui n'aspirent qu'à l'argent, qu'à humilier ceux qui veulent rester droits et justes envers autrui.
C'est exactement ce manque d'altruisme qui condamne ce monde... il sera détruit.
Je ne suis pas triste d'être croyant, je ne suis pas triste de croire en Dieu, en mon Dieu, lui, mon Père. Je suis heureux de savoir qu'Il me tient la main et me guide dans ma vie.

Thursday, June 27, 2013

UK, Un mariage célébré avec un fond de blasphème

Un mariage pas ordinaire !!!
 
Pour leur mariage (15 juin 2013), certains rêvent de quelque chose de très traditionnel et lisse et qu'il n'y ait aucune vague. D'autres, au contraire, veulent de l'originalité et épicer un peu la cérémonie. Gary and Tracy Richardson, un couple anglais, ont surpris tous leurs invités lorsqu'ils se sont unis à l'église St. Mary’s and St. Martin’s Church à Blyth, une ville du sud du comté de Northumberland en Angleterre.
Après avoir prononcé le fameux "I do", ils se sont lancés dans un flash mob mené par Kate Bottley, qui officiait le mariage, rapporte le Huffington Post US. Si, si. Sur la chanson "Rock this party" de Bob Sinclar, Kate, Gary et Tracy jettent leurs mains en l'air et se mettent à danser, sous les yeux ébahis de leurs invités. Puis, alors que la chanson "Celebration" retentit, plusieurs d'entre eux, dans le coup, se lèvent et rejoignent la chorégraphie.
 
Le flash mob, étonnamment, était l'idée de Kate Bottley, a expliqué la marié au Daily Mirror. Elle explique que 28 d'entre eux ont répété la chorégraphie de manière acharnée les semaines qui ont précédé le mariage (c'est sûr qu'avant le jour le plus important de sa vie, on a rien d'autre à faire, hein ?). "On a regardé la vidéo plusieurs fois et on était morts de rire. Il y a un grand type au fond qui bosse dans l'informatique et s'appelle 'Big Dave' qui met du temps à se lâcher mais finit par danser quand même".

Et un Harlem Shake pour la route ?
Décidément, les flash mobs aux mariages ont le vent en poupe. Un couple américain s'est, quant à lui, lancé dans un Harlem Shake au milieu de la cérémonie, rapporte toujours le Huffington Post US.



COMMENTAIRE :
C'est une femme pasteur qui office, juque là, je ne vois pas l'embrouille ! Mais c'est elle aussi qui a commencer la dance. Même que c'était son idée !!! Une Dr Jekyll et Mrs Hyde ???
C'est là l'irréligion des hommes, prendre un édifice qui a été sanctifié à son origine pour instruire les hommes au salut de l'Éternel, pour le transformer en discothèque !!!
C'est irrespectueux ! De plus, je constate que la femme pasteur en avait très envie, juste à la voir se trémousser le long de l'allée !!!
Où est donc le respect qui LUI est du ??? Lire 2 Timothée 3: 1-5






 

Wednesday, June 26, 2013

UK, Une statue égyptienne tourne sur elle-même

Une statue tourne sur elle-même (180°)

La grande statue noire au fond tourne sur elle-même
Au Manchester Museum en Grande-Bretagne, les conservateurs ont remarqué les déplacements inhabituels d'une ancienne statue égyptienne. Elle tourne sur elle-même et réalise une rotation de 180°.
Une des caméras de surveillance de ce musée a même réussi à capturer les images de cette statue hors du commun.

Après 80 ans, elle révèle un nouveau mystère
Si cette activité reste encore une énigme, Campbell Price, un conservateur de ce musée n'adhère pas aux hypothèses abracadabrantesques. Pourtant, les images sont nettes. On voit clairement la statue tourner sur elle-même. D'après le site du Huffington Post, cette statue a été créée par l'artiste Neb-Senu aux alentours de 1800 avant J-C. L'objet avait été offert en offrande à Osiris. Des milliers d'années plus tard, cette statue sort de son silence et nous révèle un nouveau mystère.
"Je trouve cela bizarre car il est dans un box et je suis le seul à posséder la clé", raconte Campbell Price à la chaîne de télévision NDTV. En homme de sciences, il s'est tout de suite demandé qui avait bien pu déplacer la statue plutôt que de croire à une intervention divine ou surnaturelle.

Cette statue ne se déplace qu'en présence de visiteurs
Ce nouveau mystère est une aubaine pour le musée. En effet, cette popularité de cette statue devrait attirer de nouveaux visiteurs. D'ailleurs, Campbell Price met leur imagination à contribution puisqu'il les invite à découvrir les raisons qui poussent l'oeuvre de Neb-Senu à se déplacer ainsi.
Le physicien Brian Cox a expliqué au Daily Mail que ces déplacements pourraient être dus aux vibrations des pas des visiteurs. En effet, il a remarqué que la statue ne se déplaçait qu'en journée et en présence de visiteurs. Seulement, cela fait plus de 80 ans que la statue est dans ce musée. Rien n'explique donc ce réveil soudain... du moins, pour le moment.

Filmé en accéléré


COMMENTAIRE :
C'est sûr que cela n'est pas d'origine humaine, sinon les autres statues se déplaceraient elles aussi !!!
En visionnant la vidéo, on s'aperçoit qu'elle arrête sa rotation après les 180° réalisés, comme si elle se tournait vers un point cardinal précis, ou une direction...
Il se pourrait fort bien qu'elle ait reçu des incantations à l'origine de sa création, et qu'aujourd'hui, le démon qui en était le gardien, décide de satisfaire les esprits des hommes par des manifestations surnaturelles, démoniaques, sataniques...

Wednesday, May 22, 2013

UK, Ecosse, Ordination bénie des prêtres homosexuels

L'église [du dimanche] accepte le 3è sexe à sa tribune
 
Ceux qui se cachaient dans les séminaires hier, s'affichent aujourd'hui.
L'Eglise d'Ecosse a voté lundi [20 mai 2013] en faveur de l'ordination d'homosexuels, après des années de débats entre le camp libéral et le camp traditionaliste.
Des défenseurs écossais des droits des homosexuels se sont réjouis du vote, mais l'Eglise libre d'Ecosse, issue d'un schisme survenu dans l'Eglise d'Ecosse à la fin du XIXe siècle, a déclaré que la motion adoptée était contradictoire et confuse.
L'assemblée générale de l'Eglise d'Ecosse devait choisir entre trois motions: rejeter l'ordination d'hommes et de femmes homosexuels, permettre cette ordination, ou bien permettre cette ordination tout en autorisant aux communautés qui le souhaiteraient de ne pas appliquer la décision.
C'est finalement une quatrième motion, proposée par le Très Révérend Albert Bogle, qui a été adoptée par 340 voix contre 282.
Ce texte confirme "la doctrine historique et actuelle de l'Eglise et sa pratique en ce qui concerne la sexualité humaine", mais "permet néanmoins à celles des communautés de l'Eglise qui le souhaitent de s'écarter de cette doctrine et de cette pratique".
L'Eglise d'Ecosse réaffirme ainsi son opposition de principe à l'ordination d'homosexuels tout en autorisant les communautés qui le désirent à procéder à de telles ordinations.
L'application de cette décision ne devrait pas être immédiate. L'assemblée générale a décidé de la réexaminer lors de sa prochaine réunion l'année prochaine et d'adopter des règles pour la mise en oeuvre du vote historique de lundi.
"Nous saluons cette décision de l'Eglise d'Ecosse, qui est particulièrement importante pour les nombreuses personnes LGBT qui sont dans l'Eglise ainsi que pour leurs amis et leurs familles", a déclaré Tom French, un responsable de l'association Equality Network.
"C'est un pas positif vers une société plus égalitaire, et cela reflète les valeurs progressistes de l'Ecosse du XXIe siècle", a estimé ce militant des droits des homosexuels.
L'Eglise libre d'Ecosse, pour sa part, a relevé un manque de lisibilité de la décision.
"La motion qui l'a emporté dit qu'elle affirme la doctrine historique de l'Eglise, qui bien sûr est opposée à l'ordination de personnes ayant des relations homosexuelles", a déclaré un porte-parole.
"Pourtant dans le même temps la motion permet aux communautés de nommer ministres du culte des personnes ayant des relations homosexuelles. La chose dans son ensemble reflète une confusion totale", a dit le porte-parole de l'Eglise libre d'Ecosse. Source
 
COMMENTAIRE :
Un drame spirituel s'annonce, et l'Éternel jugera selon sa loi.
L'homosexualité est contraire à la Création.
Que les prêtres soient homos et pratiques leurs vices ouvertement dérange moins la curie vaticane, mais s'insurge cependant à l'ordination des femmes !!!

Tuesday, April 23, 2013

UK, Une église sans Dieu... soutenue par le clergé local

Succès pour la première église d'athées 

Deux comédiens ont imaginé une messe «sans dieu», reprenant les principaux codes et valeurs du christianisme… la métaphysique en moins.
 

Le comédien Sanderson Jones anime la "messe" athée, le 3 mars dernier, dans une église reconvertie au nord de Londres © LEON NEAL / AFP
Le comédien Sanderson Jones anime la "messe" athée, le 3 mars dernier,
 dans une église reconvertie au nord de Londres
 © LEON NEAL / AFP

Au Royaume-Uni, une Église «sans messe ni dieu» fait salle comble. Selon le site Fait religieux, quelque 400 «fidèles» athées se réunissent un dimanche par mois dans l’ancienne église chrétienne de Saint-Paul Road — un bilan honorable, trois mois après le lancement de cette «Sunday Assembly», le 6 janvier 2013. L’édifice est même devenu trop petit pour accueillir tout ceux qui souhaitent participer et retrouver une ambiance communautaire, la religion en moins.
Ces rassemblements mêlent musique et discours d’ordre moral… avec une bonne dose d’humour, rapporte le 20 minutes suisse. Appelés à réfléchir sur le bénévolats, les participants chantent «Help» des Beatles et «Holding out for a héro», de Bonnie Tyler. Ils écoutent ensuite le «sermon» d’une association spécialisée dans les questions d’éducation. Dans le fond comme sur la forme, ça n’est pas sans rappeler une messe classique.
Les fondateurs de l’événement — les comédiens Sanderson Jones et Pippa Evans — reconnaissent d’ailleurs que leur cérémonie et leurs valeurs empruntent beaucoup au christianisme. Interviewée par le London Evening Standard, Pippa Evans a d’ailleurs reconnu qu’elle avait traversé, à l’adolescence, « une très grande période chrétienne» et qu’elle avait été «profondément croyante». Son coreligionnaire n’est pas loin de confirmer : «Nous voulons toutes les choses positives qu’on peut partager en tant que communauté religieuse, toutes ces choses qui font de nous des personnes meilleures, parce que c’est bien de faire des choses pour les autres, mais, tout ça, sans qu’un Dieu soit impliqué».
Ils ont même reçu le soutien de membres du clergé, par exemple celui du vicaire Dave Tomlinson, venu à une assemblée. «J’ai senti qu’il y avait autant de ce que j’appelle Dieu ici que dans ma propre église ce matin, a-t-il déclaré. Tout ce qui a été dit ici aurait tout à fait sa place dans mon église, j’espère que cela va prospérer.» Paradoxalement, glisse Pippa Evans, les plus agressifs a leur égard «sont sans doute certains athées, qui estiment que nous desservons l’athéisme, que nous n’avons pas une bonne façon de croire en Dieu. C’est assez drôle.» par Fabien Trécourt Source
 
COMMENTAIRE :
Voilà un moment charnière dans la religiosité dans le monde. La populace se gausse du sacré, d'autant que les autorités ecclésisatiques participent à l'effondrement de la chrétienneté deux fois millénaire. Le jugement sera douloureux pour tous ceux qui outragent le nom de Dieu.

Friday, March 1, 2013

Nature, La toile d'araignée plus solide que l'acier

Comme Spider-Man, une araignée peut arrêter un train
 
Inspirés par le film Spider-Man 2, des étudiants britanniques ont voulu savoir si la soie d'araignée était assez résistante pour arrêter un train lancé à pleine vitesse. Selon leurs résultats, oui ce serait bien le cas.
Cette scène en a fait rêver plus d'un. Alors que Superman se posterait devant le train pour l'arrêter à la seule force de ses bras, Spider-man lui utilise une toute autre technique. Dans le second film consacré au superhéros et sorti en 2004, on voit en effet Spider-Man user de ses poignets pour accrocher des fils de soie sur les immeubles alentours. Le but de la manoeuvre : stopper un train lancé à pleine vitesse par le vilain Docteur Octopus.
Si cette scène qui suit déjà un combat mémorable, a de quoi impressionner, une question vient tout naturellement : la soie d'araignée serait-elle vraiment assez résistante pour réaliser une telle prouesse ? Ou part-on du principe que Spider-man est juste un super-héros ? Selon des étudiants britanniques qui se sont penchés sur la question, ceci n'a rien de fictif : la soie pourrait réellement arrêter ce train ! "Il est souvent mentionné que les toiles d'araignées sont plus forte que l'acier, donc nous avons pensé qu'il serait intéressant de voir si c'était valable pour la version de Spider-Man", a expliqué Alex Stone, étudiant en physique de 21 ans à l'Université de Leicester.

Une force de 300 000 newtons
our répondre à la question, cet étudiant et ses collègues ont donc calculé la force nécessaire pour arrêter un train de la ville de New York chargé d'environ 1.000 personnes, en prenant en compte l'élan du train à pleine vitesse, le délai entre le moment où les fils de soie sont tirés et celui où ils exercent une réelle force sur le train et enfin la force motrice de ce dernier. Ils ont tiré de tout cela que la force nécessaire était de 300 000 newtons (1). De là, les étudiants sont passés à une autre étape en considérant la force de la toile.
Dans leur étude publiée dans la revue Journal of Physics Special Topics de l'université, ils expliquent ainsi avoir estimé que la solidité de la soie de Spider-Man était d'environ 500 mégajoules par mètre cube. Elle serait ainsi comparable à la soie fabriquée par l'araignée Darwin. Un spécimen connu pour tisser la soie la plus résistante aujourd'hui connue, avec une solidité 10 fois supérieure à celle du kevlar. Puis les étudiants se sont intéressés à la rigidité de la toile de Spider-Man et l'ont évaluée à 3,12 gigapascals, sachant que chez les araignées tisseuses, le bas de gamme de la rigidité de la soie est compris entre 1,5 et 12 gigapascals.

Une soie proche de celle d'une vraie araignée
''En considérant le problème du sujet, nous avons été surpris de découvrir que le tissage de la toile avait été décrit avec précision", a indiqué Alex Stone cité par LiveScience. "En déterminant tous ces paramètres, il peut être affirmé que la toile de Spider-Man est un équivalent proportionnel à celui d'une réelle araignée, à savoir une araignée appartenant à la famille des Araneidae, mais curieusement, avec une solidité plus semblable à celle de certaines des soies d'araignée les plus résistantes", écrivent les étudiants dans leur étude avant de conclure que la soie d'araignée pourrait donc techniquement bien arrêter un train.
Chaque année, les étudiants de l'université de Leicester sont en fait incités à trouver des sujets de recherche originaux sur lesquels travailler. C'est ainsi qu'un groupe s'était récemment intéressé au voyage dans l'hyperespace et au Faucon Millenium de Star Wars. "Bien que notre travail peut ne pas paraitre très sérieux, cela nous a appris à appliquer la physique à des situations variées et nous a aidé à connaitre le procédé de révision par des scientifiques avec lequel toutes les revues scientifiques fonctionnent", a ajouté de son côté James Forster, 22 ans et co-auteur de l'étude.
"Cela fait de ça une expérience inestimable pour quiconque veut faire de la recherche plus tard dans sa vie", a t-il conclu. Source
 
(1) 300 000 Newton = 30591.486389338 Kilogram-force
 
COMMENTAIRE :
Dieu donne du ''fil à retordre'' aux hommes évolutionnistes...

Friday, January 25, 2013

Vatican-UK, Coup de gueule luthérien contre le Vatican

Paposcopie, décrypter Benoît XVI
 
En pleine semaine de l’unité des chrétiens, deux responsables luthériens critiquent vivement l’idée, suggérée par deux poids lourds du Vatican, de la création d’un ordinariat destiné à accueillir des luthériens attirés par Rome.
L’Eglise catholique a t-elle le droit de braconner en terre protestante ? C’est, grossièrement résumée, la question qui sous-tend la polémique secouant les milieux de l’oecuménisme... Alors que nous sommes en plein dans la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, des responsables luthériens ont fait savoir leur mécontentement quant à la rumeur d’une possible création par Rome d’un ordinariat luthérien, à l’instar des ordinariats anglicans mis en place ces deux dernières années dans les pays anglo-saxons.
 
Eglise anglicane à Montréal en hiver
Un peu de vocabulaire
Ordinariat ? Le mot est plus que jargonnant. Il s’agit d’une sorte de structure canonique que l’Eglise peut créer pour accueillir un groupe de fidèles et de prêtres dans des circonstances bien précises, sous la houlette d’un responsable appelé “ordinaire” qui est le plus souvent, mais pas nécessairement, un évêque. (Rappelons que ce vocabulaire est assez courant dans l’Eglise catholique : “l’Archevêque de Paris est l’Ordinaire des Catholiques des Eglises Orientales résidant en France et n’ayant pas leur propre Ordinaire”)
La chose est donc à distinguer du passage au catholicisme de personnes individuelles. Le but est de rallier des blocs, si possible des paroisses.
En 2009, suite à la demande massive de plusieurs leaders Anglicans de rallier Rome, Benoît XVI avait autorisé, par la constitution apostolique Anglicanorum Coetibus, la création de ces ordinariats. La nouvelle avait créé le scandale dans les milieux anglicans. Mais l’on s’était ensuite assez vite - et assez facilement- réconciliés. Pour preuve, la présence de l’Archevêque de canterbury, Rowan Williams, à Rome lors du synode sur la nouvelle évangélisation et son long (et très beau) discours. Depuis, trois ordinariats ont été créés, en Angleterre, Etats Unis, Australie. On estime le total des ralliés anglicans à une centaine de prêtres et huit évêques, et quelques milliers de fidèles.
Aujourd’hui, on dit que le pape serait prêt à faire de même pour des Luthériens désenchantés par les évolutions internes de leurs Eglises, notamment en matière doctrinale et d’éthique sexuelle, comme l’admission des homosexuels à des responsabilités élevées. Rappelons par exemple que l’évêque luthérienne de Stockholm est une lesbienne mariée à une pasteure et qu’elles ont un fils. Certains luthériens ne l'acceptent pas.
Rappelons au passage qu’il existe une grande diversité de sensibilités doctrinales et liturgiques au sein du luthéranisme mondial. Les luthériens du pays de Montbéliard sont notoirement très proches des réformés. Dans de très nombreux pays, comme c’est désormais le cas en France, luthériens et réformés ont réuni leurs forces et constituent des Eglises Unies.
Mais les luthériens scandinaves ont une autre tradition, réputée pour la beauté et le raffinement de la liturgie, beaucoup plus catholicisante, ce qui les rapproche d’ailleurs des Anglicans “Haute Eglise”. Pour le chrétien moyen, il est d'ailleurs difficile de faire la différence entre une liturgie luthérienne et une messe catholique : le décor est le même. Certaines églises luthériennes ont gardé les termes de prêtres et d’évêques, même si ces vocables ne recouvrent pas la même réalité que le sacerdoce catholique (qui est un sacrement). Ce sont évidemment elles qui seraient les plus visées par cet ordinariat encore hypothétique.
 
Les faits
La polémique qui monte repose sur les paroles de deux hauts responsables du Vatican. Le cardinal Kurt Koch, président du Conseil Pontifical pour l’Unité des chrétiens, a été sollicité sur ce sujet dans un entretien paru sur le site Zenit en octobre dernier. A la question “Pourrait-il y avoir une solution analogue à celle de Anglicanorum Coetibus pour les protestants ?”, le cardinal répond : “Anglicanorum Coetibus n’a pas été une initiative venant de Rome, mais est venue de l’Eglise anglicane. Le Saint Père a cherché une solution, et à mon avis, trouvé une très large solution, par laquelle les traditions ecclésiales et liturgiques des anglicans sont largement prises en considération. Si des souhaits de même nature étaient exprimés de la part de Luthériens, alors il faudrait se pencher sur la question. Mais l’initiative est d’abord du côté des Luthériens.”
Les propos du cardinal Koch, très mesurés, n’ont pas créé d’émoi médiatique. Mais, tout récemment, mi-janvier, la question a été remise sur le tapis par Mgr Gerhard Ludwig Müller, le nouveau patron de la Congrégation pour la Doctrine de la foi. Selon le site de Catholic Culture, le prélat aurait reconnu qu’il existe des Luthériens espérant une réconciliation avancée avec Rome, sous forme d’un “retour” au giron romain, et que l’Eglise catholique devrait les accueillir, de sorte que les luthériens ralliés à Rome puissent conserver “leurs traditions légitimes”. Il a concédé que “l’univers luthérien est un peu différent du monde anglican, parce qu’au sein des anglicans, il y a toujours eu un secteur plus proche du catholicisme.” L’archevêque explique aussi que Martin Luther n’a pas voulu créer son Eglise, mais voulait réformer celle de son temps, et que l’essence du luthéranisme n’est pas l’opposition à Rome.
Ces messages romains ont déclenché les critiques très vives d’au moins deux hauts responsables luthériens, émises au beau milieu de la “semaine de l’unité”. En Allemagne, pays où le dialogue oecuménique est pratiqué comme un art, l’évêque Friedrich Weber a élevé la voix, en tant que responsable de son Eglise, l’EKD (Evangelische Kirche Deutschlands, la grande Eglise protestante outre Rhin et la plus grosse Eglise protestante du monde occidental). Il a dit qu’un ordinariat serait “impensable” et a dénoncé une “'incitation anti-oecuménique à changer de camp", ajoutant que les luthériens qui veulent passer à Rome n’ont pas à chercher un statut particulier en son sein.
De son côté, le pasteur Martin Junge, le secrétaire général de la Fédération luthérienne Mondiale, qui regroupe la plupart des Eglises luthériennes de la planète (75 millions de croyants) a crié au scandale. Selon lui, la suggestion romaine envoie un “mauvais signal”. La création d’un ordinariat “aurait des conséquences profondes pour l’oecuménisme”.
 
Beaucoup d'émotion
En premier lieu, il convient de remarquer que ces responsables luthériens ont peut être surréagi par rapport à la réalité concrète... Les propos de Kurt Koch, d’abord, sont plus que prudents. L’homme n’a certes pas démenti la possibilité d’un deal entre Rome et les luthériens tentés de la rejoindre. Mais s’est abstenu de jeter de l’huile sur le feu. Idem pour Mgr Müller, dont les propos, rappelle Catholic Culture, ont été émis dans le cadre de la promotion d’un de ses livres dans une librairie de Rome. Nous sommes très loin d’une déclaration solennelle du Vatican. Il n'existe même pas de version officielle de ces propos... On ne peut exclure la tentative, par Rome, de lancer des ballons d’essai, de même que les hommes politiques ont l’art de glisser la petite phrase, qui sans être “officielle”, fait le buzz... Mais on reste quand même dans le domaine du virtuel.
Cette réaction au sommet me semble donc un peu hâtive. A moins qu’elle soit l’expression d’une fébrilité sur de possibles défections en cours et connues des pasteurs Weber et Junge, quelques dignitaires luthériens ayant déjà fait des appels du pied à l’attention de Rome.
On peut comprendre l'émoi des luthériens de la base. En pleine semaine de prière pour l'unité des chrétiens, l'annonce d'un ordinariat peut être interprété comme une provocation, un appel à la croisade pour convertir les protestants... Comme si Rome les appelait à se renier, à rejeter leurs fondamentaux pour rejoindre le pape. Comme si Rome voulait les obliger à renoncer à leur Sola Fide, et les forcer à faire l'adoration eucharistique ou prier la Vierge. Un témoignage d'une luthérienne recueillie hier par un tiers s'indignait ainsi : "Intégrer l'église catholique par un ordinariat luthérien, c'est accepter le système papal, la curie romaine, refuser le sacerdoce des femmes, le mariage des pasteurs, etc... Et ça, pour une protestante luthérienne, c'est impensable, inacceptable; et je ne parle pas de nos différences dogmatiques..."
Or il est évident que les propos de nos deux prélats du Vatican concernent les luthériens qui sont déjà "crypto-catholiques", déjà "romains" dans leur for intérieur mais qui n'osent pas encore faire le pas... Le cardinal Koch et Mgr Müller ne pensent aucunement, à mon avis, aux luthériens qui sont bien dans leur peau, lesquels ne sont pas du tout concernés par un ordinariat. Ils ne visent que les Luthériens qui adhèrent au Catéchisme de l'Eglise catholique et acceptent la primauté du pape... Par ailleurs, si leurs propos sont médiatisés en pleine Semaine de l'Unité, ils sont antérieurs à cette période où l'on célèbre l'oecuménisme. Pas de volonté de provocation, donc...
Il y a une certaine pertinence dans l'attraction luthérienne vers Rome... Même si les protestants au sens large n’ont jamais accepté l’autorité du pape, le mouvement oecuménique n’a jamais nié que la primauté du pontife romain était une question incontournable. Ainsi donc, le fait qu’il existe au sein des Eglises protestantes des gens qui aspirent à une unité formelle avec Rome n’est pas une aberration. D’autant plus chez les Luthériens, qui ont toujours été, avec les Anglicans, les protestants les plus "catholiques"....
Luther, à l’origine de sa mission, n’était pas anti-pape. Il voulait juste réformer l’Eglise. D’aucuns estiment ainsi que si l’Eglise de 1517 avait introduit les évolutions entérinées par Vatican II, Luther n’aurait pas été obligé de se radicaliser, et que la rupture n’aurait pas eu lieu. En d’autres termes, un luthérien pourrait revenir dans l’Eglise catholique - qui s’est rapprochée du Luther mystique grâce à Vatican II - sans nécessairement renier son luthéranisme. Sauf à valoriser davantage le Luther d'après la rupture, décrivant le pape comme l'Antéchrist...
Par ailleurs, et c’est un effet positif de l’oecuménisme, le dialogue et l’échange entre les confessions chrétiennes amènent naturellement à ce que des individus puissent changer d’affiliation confessionnelle en se côtoyant davantage. Dans les deux sens. La chose n’est pas nouvelle et s’accentue à l’ère du zapping spirituel.
 
Braconnage prédateur ou Pastorale des brebis perdues ?
La question de fond est ici, comme ce fut le cas avec l’Anglicanisme, l’impression désagréable que Rome renoue avec les vieux démons de l’avant Vatican II, à savoir qu’elle est prête à tout pour convertir les "hérétiques", à les faire revenir dans le giron de l’Eglise, et donc qu'elle rompt avec une vision “chaste” du dialogue oecuménique. Cette chasteté ne cherche pas à récupérer l’autre, surtout quand il traverse un moment de doute... La création d’un ordinariat est donc interprétée comme un appât irrésistible pour faire “craquer” celui qui aimerait passer à Rome mais qui est retenu dans son Eglise protestante pour des raisons culturelles ou esthétiques. L’être humain étant ce qu’il est, la possibilité offerte à un luthérien d'être accueilli avec tout son patrimoine liturgique et spirituel aide à lever l’inhibition...
C’est une technique de séduction jadis exercée avec l’uniatisme dans les siècles reculés, lorsque Rome a détaché des pans entiers des Eglises orthodoxes en leur permettant de garder leurs rites. Mais les enjeux étaient surtout géo-politiques. Et l’Eglise catholique a renoncé à cette tentation lors des accords de Balamand, il y a 20 ans.
On ne peut totalement exonérer Rome de ce désir trouble. Mon expérience est que le discernement de certains catholiques est parfois altéré à la pensée que des protestants pourraient revenir en masse dans le giron de l’Eglise... Comme si cela pouvait légitimer le catholicisme comme seule “vraie” religion. Mais c’est de la pensée magique.
Mais on peut affirmer aussi que la situation actuelle n’est pas celle de l’uniatisme. Les évolutions sociétales de ces dernières décennies ont déclenché des divisions théologiques considérables au sein des Eglises issues de la Réforme sur les questions d'éthique. Depuis 2003 et l’ordination militante d’un évêque gay vivant en couple dans l’Eglise épiscopalienne, l’unité de la Communion Anglicane a explosé. Les évêques du Sud ont carrément boycotté la Conférence de Lambeth de 2008. Mais bien des Eglises protestantes ont aussi connu de vives tensions, voire des schismes (larvés ou déclarés).
Le fonctionnement démocratique des protestants, avec des décisions prises à la majorité des voix dans des synodes, implique qu’il existe des gens qui se retrouvent, lorsqu’ils ont perdu un vote, face à des réalités qu’ils ne peuvent accepter, et qui sont frustrés. C’est le jeu démocratique. Les évolutions introduites dans les Eglises protestantes ont logiquement créé des minorités malheureuses.
Par ailleurs, le pape est légitime dans un rôle pastoral. Que des croyants viennent massivement à lui pour lui demander son aide, parce qu’ils se sentent négligés par leur Eglise, n’est pas la faute du pape. Les responsables de ces Eglises doivent assumer leurs choix, des choix qui conduisent certains de leur fidèles à se tourner vers Rome. Les dignitaires luthériens doivent assumer la pluralité qui est en leur sein. Du côté catholique, l’accueil de ces conservateurs pourrait poser problème à certains, mais disons que c’est un débat interne au catholicisme, parallèle à cette réflexion sur l’oecuménisme.
Sans oublier qu'un ordinariat pourrait aussi "aider" les Eglises luthériennes. Si une partie de leurs fidèles déçus s’en vont vers Rome, cela renforce leur unité interne, leur équilibre et leur calme. Et cela ne déstabiliserait pas l’ensemble, car on ne parle pas ici de grands chiffres. In petto, Rowan Williams a dû se féliciter que le pape purge l’Anglicanisme de tous ces opposants qui lui menaient la vie dure depuis des années, bloquant les rouages décisionnels dès qu'ils le pouvaient et se faisant passer pour des victimes ...
 
Un contexte difficile
Dans le cas des Luthériens, le contexte actuel explique leur réaction épidermique. Les Luthériens sont blessés. Ils ont très modérément apprécié le passage en 2011 du pape à Erfurt, où Benoît XVI les a appelés, à mots à peine couverts, à s’inspirer de Luther, de son sens du péché et de la grâce, et donc à revenir aux fondamentaux de la foi... Alors qu’il a parlé tout différemment aux orthodoxes, évoquant avec eux l’intercommunion. De sorte que les avancées spectaculaires permises par la signature de l’accord sur la justification par la foi de 1999 entre Luthériens et catholiques semblaient presque un pieux souvenir.
Ensuite, la perspective de l’anniversaire des 500 ans de la Réforme, en 1517, est dans les têtes. Il s'agit de l'affichage des thèses de Martin Luther contre les indulgences. Comme le précisait récemment le nouveau président de la Fédération protestante de France, c'est le grand chantier des protestants, qui comptent bien faire de cette occasion une “Protestante Pride”, ce qui n’est pas du goût de maints responsables ou théologiens catholiques qui préféreraient mettre l’accent sur la blessure qu’a représenté la Réforme, quitte à ce que l'Eglise catholique batte sa coulpe pour la part de responsabilité romaine dans la rupture.
L’autre enjeu est allemand. Luther l'était, comme Benoît XVI, de même que le nouveau patron de la Doctrine de la Foi, Mgr Müller, qui serait en charge d'élaborer cet ordinariat ! Un Luthérien allemand comme Friedrich Weber se sent sans doute d'autant plus obligé de s’exprimer de façon critique sur l’ordinariat que l'enjeu symbolique est énorme... dans un pays où catholiques et protestants sont à égalité. Or la stabilité de l'Allemagne ne repose pas que sur l'économie, mais sur une sorte de paix entre catholiques et protestants. Les rivalités sont réelles, mais comme dans une famille, sont tues ou dépassées dans l'affection. Mais si Rome mettait un coup de pied dans la fourmillière, ce serait compliqué à gérer.
Outre Rhin, les luthériens savent que les évêques catholiques allemands, concernés au premier chef, ne sont sûrement pas enchantés de cette perspective, qui conduirait à une Eglise luthérano-catholique dans l’Eglise catholique allemande, de même que les évêques catholiques anglais ont freiné des quatre fers devant le projet de l’ordinariat anglican, que Rome leur a imposé... Les évêques luthériens envoient donc un message aux évêques allemands : activez-vous en haut lieu pour faire dérailler le train... Sinon, nos relations vont sacrément se dégrader.
 
L’ordinariat, une panacée ?
Revenons sur l’ordinariat. Est-ce une sainte ou une saine idée ? Non, je ne crois pas.
Le principe de l'ordinariat est de donner un cadre canonique et pastoral non seulement à des personnes individuelles, mais aussi à des groupes voire des paroisses entières passant en bloc à Rome. Ceci suscite chez moi une forte réticence. Au delà même du fait que le pape donne l'impression qu'il "casse les prix" pour décider le client à passer à l'achat...ce que je trouve désagréable.
 
Si l’on veut devenir catholique, il est sain et saint :
1/ de faire ce chemin dans une réelle autonomie spirituelle, qui sollicite le désir en profondeur. Or il ne s'agit pas de se reposer sur le groupe, ou sur le charisme d’un leader. Sinon, la démarche n’est pas assez solide.
2/ d’accepter une perte. Non, on ne chantera plus le dimanche ces merveilleux cantiques de la Réforme, non ! Oui, il faudra se contenter des cantiques cathos parfois mièvres des années 80... (Je reconnais ici, en tant qu’ancien protestant, combien les cantiques et surtout les psaumes me manquent, mais c’est tant mieux et du coup, j’ai plaisir à les entendre si je vais une fois ou l’autre au culte). Tout passage comporte une déchirure et un renoncement. Le principe de l’ordinariat nie cette rupture nécessaire. C’est pourtant de la saine anthropologie spirituelle.
3/ d'éviter le phénomène du ghetto. "Tant qu'à se convertir au catholicisme, autant plonger dans la réalité vivante du tissu catholique. Cela n'a pas de sens de rester entre soi en changeant seulement son étiquette d'affiliation confessionnelle", m'expliquait un prêtre ex-anglican qui est devenu catholique il y a 20 ans, de façon solitaire et courageuse. "L'ordinariat encourage les ex-Anglicans à rester entre eux, à ne pas se mélanger, à continuer leur petite cuisine, leur petites affaires nombrilistes. Ce n'est pas une saine vision de l'ecclésiologie catholique, qui appelle à transcender les chapelles et les particularismes. Catholique veut dire universel". Voilà pourquoi les évêques anglais étaient réticents à l'ordinariat. Une Eglise n'a pas besoin d'une église parallèle... Le risque serait le même pour les Luthériens.
 
On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, un point c’est tout. C’est ce que pensent aussi de nombreux Anglicans qui sont passés à Rome dans les années 90, après l’introduction de l’ordination des femmes, notamment des prêtres qui se sont “insérés” dans les diocèses. C’est grâce à cette insertion que 5% des prêtres catholiques d'Angleterre sont mariés et pères de famille. Rome a sans doute voulu l’ordinariat anglican pour éviter que d’autres prêtres mariés ne rejoignent en force les diocèses anglais. En les cantonnant dans un ordinariat, elle limite l’impact de ce clergé marié. Chose qui s’appliquerait aussi pour les pasteurs luthériens en cas d’ordinariat.
Par ailleurs, il y a toute une logique de pouvoir qui est à l’oeuvre dans l’établissement d’un ordinariat. Dans le cas des Anglicans, cela a permis à des ténors d’avoir une place toute chaude dans une nouvelle hiérarchie ad hoc, alors que sinon, les convertis auraient dû se fondre dans la masse, faire leur trou dans une Eglise catholique où ils n’avaient pas de réseaux, ce qui n’est pas facile pour des clercs déjà “installés”.
Renoncer à un statut est le prix coûteux qui vérifie la pureté d’intention du “converti”, et tous les prêtres transfuges en payèrent le prix fort dans les années 1995-2000. La plupart des prêtres que je connais ont dû recommencer à zéro, comme simples laïcs de base, avant d’être réordonnés comme prêtres catholiques. Au contraire, les évêques ou prêtres anglicans qui sont devenus catholiques dans le cadre de l’ordinariat ont pu conserver de façon avantageuse leur position de pouvoir ou de prestige, et ont été réordonnés dans la foulée. C’est aussi pour cette raison que l’ordinariat ne me semble pas être une solution d’une grande pureté.
 
L'argument (bidon) de la variété liturgique
Certains ont loué, au sujet des Anglicans, la volonté du pape de permettre l’expression d’une variété liturgique, dans le droit fil de la réhabilitation de la messe tridentine de 2007. Voilà ce que disait Anglicanorum Coetibus : “Sans exclure les célébrations de la liturgie selon le rite romain, l'ordinariat a la faculté de célébrer l'Eucharistie et les autres sacrements, la liturgie des heures et les autres célébrations liturgiques selon les livres liturgiques propres à la tradition anglicane qui auront été approuvés par le Saint-Siège, de manière à ce que soient maintenues au sein de l'Eglise catholique les traditions liturgiques, spirituelles et pastorales de la Communion anglicane, comme un don précieux qui nourrit la foi des membres de l'ordinariat et comme un trésor à partager”.
Maintenir au sein de l’Eglise catholique le patrimoine anglican ? Pourquoi pas, si l’on considère que la culture anglicane est une expression particulière, anglaise, de l’antique catholicité latine... Il est vrai que les splendides offices anglicans ont maintenu la prière des heures dans la liturgie commune, là où elle a disparu dans l’Eglise catholique. Assister aux vêpres du dimanche dans une cathédrale anglicane est une expérience inoubliable, qui fait plutôt honte aux catholiques d’avoir laissé se perdre cette tradition chez eux...
Mais cette interprétation valorisant la pluralité liturgico-culturelle voulue par Benoit XVI est une imposture si l’on sait que la plupart des Anglicans qui sont devenus catholiques depuis deux ans étaient des Anglo-catholiques, c’est-à-dire des catholiques plus romains que les catholiques, et surtout dans leur style liturgique.
Rappelons que l’anglo-catholicisme est un phénomène né dans la seconde partie du XIXe siècle, lorsque des Anglicans très attirés par Rome ont copié à l’outrance tout ce qui se faisait de plus romain, mais sans passer à Rome d’un point de vue canonique. Des prêtres anglicans ont même fait de la prison, à l’époque victorienne, pour avoir célébré la messe tridentine, pratiqué l’adoration eucharistique et la confession, toutes choses interdites par la loi britannique...héritée de l’époque élisabéthaine.
Ceux qui ont rejoint l’ordinariat depuis deux ans sont leurs héritiers, et je peux affirmer, pour en connaître un certain nombre, que leur patrimoine soit disant anglican était, depuis des décennies, totalement romain ! Il s’agissait d'Anglicans à qui il ne manquait plus que le nom de catholiques... Ils utilisaient le missel romain et leurs églises ressemblent aux sanctuaires baroques italiens, regorgeant de statues de saints, de reliquaires, etc... Créer une structure ad hoc ne s’imposait pas au nom de la diversité liturgique que voulait soit disant insuffler Benoit XVI...
Selon cette perspective, un ordinariat luthérien se justifierait davantage, car les crypto-cathos éventuellement concernés au sein du luthéranisme ont réellement une liturgie, qui même si elle est catholicisante, n'est pas déjà copiée sur la liturgie catholique, comme c'était le cas des Anglo-catholiques.
En attendant, il faudrait déjà, comme le suggérait le cardinal Koch, qu'il existe une demande massive de la part de Luthériens désirant rejoindre Rome. Ce qui est loin d'être attesté... Affaire à suivre, donc. par Jean Mercier Source

Thursday, January 24, 2013

UK, Une professeure de religion très libérale

Une professeure de religions très libérale...
 
"Une prof de religion conseille à ses élèves de ne pas se marier afin de pouvoir... aller coucher à droite et à gauche"
 
Catherine Reynolds ne pourra plus jamais enseigner à l’école Saddleworth Oldham en Angleterre. La raison: elle expliquait à ses élèves, durant les cours, ses pratiques sexuelles. Elle leur montrait même ses tatouages intimes...



http://www.dailymail.co.uk
http://www.dailymail.co.uk
Selon le DailyMail, Catherine Reynolds détaillait, dans les moindres détails, ses pratiques sexuelles aux élèves. Un exemple: elle leur a expliqué son voyage à Amsterdam où elle a assisté à un show sexuel avec des animaux...
Elle leur a même conseillé de ne pas se marier afin de pouvoir... aller coucher à droite et à gauche...
Durant les cours, elle leur montrait même ses tatouages intimes.
Les parents n’ont, bien entendu, pas apprécié le comportement de cette prof. Elle a été virée! Source
 
COMMENTAIRE :
J'espère seulement qu'elle ne puisse plus enseigner... mais j'en doute, le Malin à plus qu'une (mauvaise) carte en main...

Monday, December 31, 2012

UK, Quand politique et religion se mélangent

Quand David Cameron mélange politique et religion
 
David Cameron, qui avait admis un jour n'être
que «vaguement pratiquant»
et «plein de doutes»...
Le message de Noël du Premier ministre britannique était adressé aux églises catholique et anglicane, toutes deux opposées au projet de loi du gouvernement en faveur du mariage homosexuel.
 
David Cameron a donné une tonalité religieuse remarquée à son message de Noël, alors que le feu vert donné par son gouvernement au mariage homosexuel a suscité des crispations au sein de l'Eglise anglicane et de son propre parti (parti conservateur).
«2012 a été une année extraordinaire pour notre pays», souligne David Cameron dans ce message publié lundi, en référence au Jubilé de la reine Elizabeth et aux Jeux olympiques qui se sont tenus cet été à Londres.
«Mais Noël nous donne aussi l'occasion de nous souvenir de l'histoire de Noël, de la naissance de Jésus et de l'espoir qu'il a apporté aux millions de personnes qui croient en lui», ajoute le Premier ministre.
 
Un Premier ministre «vaguement pratiquant»
David Cameron, qui avait admis un jour n'être que «vaguement pratiquant» et «plein de doutes», cite ensuite l'Evangile selon Saint-Jean. Et «gardant à l'esprit» ces versets qui nous rappellent que «Jésus était le Prince de la Paix», il rend hommage aux soldats britanniques en Afghanistan auxquels il a rendu visite dernièrement.
Le gouvernement britannique s'est prononcé dernièrement en faveur du mariage homosexuel civil et va soumettre un projet de loi début 2013 au Parlement. Tout comme l'Eglise catholique, l'Eglise anglicane est opposée à cette mesure.
L'évêque de Leicester, Tim Stephens, a accusé le gouvernement d'être déconnecté de «la grande majorité des pratiquants», malgré sa promesse qu'aucune confession ne serait obligée d'unir des homosexuels et sa décision de maintenir le caractère illégal de telles unions au sein de l'Eglise officielle anglicane. Source 

Thursday, December 13, 2012

UK, Massives conversions à l'islam

L’islam, la religion détenant la croissance la plus rapide
 
Un récent recensement en date du mardi 11 décembre [2012, c'est moi qui souligne, DL] affirme que l’islam est la religion qui détient la plus forte croissance en Grande-Bretagne et au Pays de Galles.
Bien que la religion soit difficilement mesurable, comme le rappelle pour The Daily Mail, Nick Spencer, directeur de recherche chez le think tank Theos, l’étude consistait à savoir à quelle croyance les gens s’identifiaient.
 
Aujourd’hui, 32,2 millions de britannique se prétendent être chrétiens, contre 37,3 millions en 2001. Dans le même temps, en prenant en compte tous les paramètres démographiques (hausse de la population notamment), on constate que la proportion de musulmans a augmenté de 3% à 4,8%, devenant ainsi la religion dont la croissante est la plus rapide. Une forte croissance mise en exergue par un autre rapport, en 2010 une étude officielle relayée par le journal «The Time» indiquait que de 2006 à 2010, la population musulmane avait augmenté dix fois plus vite que la moyenne anglaise.
D’autres religions connaissent une croissance (hindouisme, bouddhisme) montrant également la pluralité religieuse britannique.
 
La Grande-Bretagne n’est pas le seul pays où l’on constate une forte augmentation de la pratique de l’islam. Allemagne, France, Espagne, Italie… dans toute l’Europe, on constate un nombre d’adeptes de plus en plus important, la hausse des conversions à l’islam, le développement d’établissements scolaires musulmans, le développement de structures associatives musulmanes, et de mosquées. par Oum Michket Source
 
Article lié :

Wednesday, November 14, 2012

UK, Evêque anglican arrêté 20 ans plus tard

Affaire Jimmy Savile : Un ancien évêque anglican arrêté
 
Un ancien évêque anglican accusé d'agressions sexuelles dans les années 1980 et 1990 a été arrêté ce mardi en Grande-Bretagne, ébranlée depuis plusieurs semaines par l'enquête pour pédophilie ouverte contre un ancien présentateur vedette de la BBC, Jimmy Savile.
Evêque anglican Peter Ball
Peter Ball, 80 ans, a été interpellé à son domicile dans l'ouest de l'Angleterre, a annoncé la police. Cet ancien évêque de Lewes et de Gloucester est soupçonné d'agressions sexuelles contre huit garçons et jeunes hommes, âgés à l'époque des faits présumés de 12 ans à un peu plus de 20 ans. Il a été arrêté sur la base d'informations à son sujet transmises par l'Eglise anglicane aux enquêteurs.
Accusée d'avoir longtemps tardé à réagir, voire d'avoir étouffé certaines affaires, l'Eglise anglicane a pris des dispositions pour tenter d'empêcher les actes de pédophilie par ses prêtres. Un autre homme, un ancien prêtre anglican âgé de 67 ans, a été interpellé dans le Sussex pour des agressions distinctes contre deux adolescents en 1981 et 1983, a annoncé la police. avec Reuters Source

COMMENTAIRE :
Il y a beaucoup de ressemblance pour les deux églises-soeurs. Bien qu'il y eu un schisme, les deux églises pratiquent et enseignent la même tradition papale.
Pour ce qui est des traditions pédo-pornographiques et homosexuelles, on ne peut pas être surpris.

Extraits du Schisme anglican :
Avec l'évolution doctrinale de l'anglicanisme à la fin du XXe siècle et au début du XXIe siècle, de nouvelles conversions ont lieu. La spectaculaire conversion de l'ancien premier ministre Tony Blair, ou des évêques anglicans de Londres, de Chichester et auxiliaire de Newcastle, sont, de leurs propres aveux, très majoritairement consécutives aux divisions sur le mariage homosexuel, l'ordination des femmes et des homosexuels en tant que prêtres au sein de l'Église d'Angleterre.
Le 9 novembre 2009, le Vatican a publié une Constitution apostolique, signée par Benoît XVI le 4 novembre précédent, intitulée Anglicanorum Coetibus («Des groupes d'Anglicans»). Elle prévoit que les prêtres anglicans qui se rallieraient à Rome bénéficieront d'un ordinariat personnel leur permettant de conserver leurs traditions, notamment liturgiques, au sein de l'Église Catholique.

Lire Anglicanorum Coetibus («Des groupes d'Anglicans»)
Extraits :
[...] destinée à accueillir et intégrer des institutions et groupes anglicans au sein de l'Église catholique romaine, tout en assurant «que soient maintenues au sein de l’Église catholique les traditions liturgiques, spirituelles et pastorales de la Communion anglicane, comme un don précieux qui nourrit la foi des membres de l’ordinariat et comme un trésor à partager». [...] La constitution a été signée par le pape Benoît XVI le 4 novembre 2009, et publiée le 9 novembre, après avoir été annoncée [...] En mars 2011, des luthériens ont demandé à bénéficier d'un dispositif semblable pour rentrer en pleine communion avec l'Église catholique. [...] À la fin des années 1970, plusieurs prêtres mariés membres de l'Église épiscopale des États-Unis d'Amérique émettent le souhait d'être reçus au sein de l'Église catholique en conservant des éléments de la liturgie anglicane.

Si cela ne fais pas réfléchir...
La bête, son image, les filles de la prostituée...