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Monday, October 3, 2016

China, Disgusting, Having mice for food

To induce vomiting and disgusting !
À vomir tellement c'est... dégueulasse !

+ Newborn mice served in a plate to be eaten alive in China.
+ Des bébés souris nouveaux-nés élevés pour être mangés crus et vivants en Chine.

Publiée le 1er oct 2016 (0:27) vo.cn "Newborn mice for food in China" 

Publiée le 25 mai 2016 (1:38) vo. "Ten newborn baby mice"


What says the Bible ?
Que dit la Bible ?

Saudian "casserole" with
desert sand lizard.
ENG. « These also shall be unclean unto you among the creeping things that creep upon the earth ; the weasel, and the mouse, and the tortoise after his kind, And the ferret, and the chameleon, and the lizard, and the snail, and the mole. »
FR. « Voici, parmi les animaux qui rampent sur la terre, ceux que vous regarderez comme impurs : la taupe, la souris et le lézard, selon leurs espèces ; le hérisson, la grenouille, la tortue, le limaçon et le caméléon. »1 


French specialty : grilled frogs' legs
ENG. « For by fire and by his sword will the Lord plead with all flesh : and the slain of the Lord shall be many. They that sanctify themselves, and purify themselves in the gardens behind one tree in the midst, eating swine's flesh, and the abomination, and the mouse, shall be consumed together, saith the Lord. For I know their works and their thoughts : it shall come, that I will gather all nations and tongues ; and they shall come, and see my glory. » 
"Bon appétit !"
FR. « C'est par le feu que l'Éternel exerce ses jugements, c'est par son glaive qu'il châtie toute chair ; et ceux que tuera l'Éternel seront en grand nombre. Ceux qui se sanctifient et se purifient dans les jardins, au milieu desquels ils vont un à un, qui mangent de la chair de porc, des choses abominables et des souris, tous ceux-là périront, dit l'Éternel. Je connais leurs œuvres et leurs pensées. Le temps est venu de rassembler toutes les nations et toutes les langues ; elles viendront et verront ma gloire. »2 

COMMENTAIRES :
Kwan O. :  
« I myself as a HongKonger also found it is such a disgusting practice !! Fuck ! 
In Chinese this "cuisine" is called "三吱兒" (literally : Three Squeaky.)
Hold it on the chopstick make the first squeak. Dip into the sauce make the second ! And the last is in the final bite3. Weird. »
Coco Brown W. :  
« Look, we eat eggs... that is chicken fetus... we boil crabs alive, rip their legs off and eat them. We eat cow guts in sausage and franks... we rip the ribs off of pigs and cows and bbq them on a fucking grill. We drink cow milk and we are humans that are no longer babies. We cut the titties off of chickens and eat them. Who the fuck are we to judge these people ? I am not into eat live mice but we do some fucked up shit too.... Leave people and their cultures alone. »4 

NOTES : 
3. Source 
4. Source 

The Food Ranger
His name is Trevor James (from Canada) and he is a hungry traveler and Mandarin learner that's currently living in Chengdu, Szechuan, China, eating up as much delicious Chinese food as he can.

Publiée le 13 décembre 2015 (13:47) vo. & sub.-t. eng & mandarin "Unheard of Chinese street food you must try"

Source 

Monday, September 28, 2015

Religion, Revelation : The Bride, the Beast and Babylon

Amazing Facts presents :

In Anglais avec sous-titrage français, English, Italian, Portuguese, Russian and Chinese versions :

Revelation : The Bride, the Beast and Babylon.
[La Mariée, la Bête et Babylone.]


This powerful documentary unveils the hidden history of Rome leading up to the final events of Bible prophecy ! 

Ce documentaire puissant dévoile l'histoire cachée de Rome avant les derniers événements de la prophétie biblique !

Pas de version française originale disponible actuellement. Version anglaise avec sous-titrages français. Merci.



Anglais + s-t.fr. (93:42)


English version. (62:48)

Versione italiana. (94:03)

Versão em português. (94:50)

Русская версия. (89:52)

中国版。(93:50)

Extrait du site : http://revelationmystery.com/

Sunday, May 24, 2015

Vie, L'amour ne peut être effacé du coeur à jamais

J'aimerais tant cela aussi...

Une vidéo mise en ligne le 2 septembre 2014 est en train de faire le tour du monde. Et pour cause, il s'agit sans doute de l'une des vidéos les plus émouvantes du web...


Tout commence avec un couple au bord du divorce. Alors que l'homme demande à sa femme de signer les papiers du divorce, elle lui demande un service assez étrange. En effet, elle demande à ce que chaque jour, pendant un mois, il la prenne dans ses bras. Pendant un mois, la femme lui fixe donc un rendez-vous dans des lieux importants pour eux. Du lieu de leur premier rendez-vous à celui de la première fois où il lui a dit "je t'aime", cette visite dans le passé produit un drôle d'effet sur l'homme.
Au fil des rencontres, on voit son attitude évoluer, comme s'il se rappelait petit à petit les raisons pour lesquelles il était tombé amoureux de sa femme en premier lieu. Au bout d'un mois, comme convenu, elle lui redonne les papiers du divorce. Pour leur dernier câlin, la femme avait choisi le lieu où ils s'étaient rencontrés. Visiblement ému, l'homme finit par demander s'il pourra l'enlacer demain...

La morale de cette vidéo ? Il faut croire à nouveau en l'amour... Believe in love again, le message principal, vient illustrer une réalité statistique :  en Chine, chaque année, près de 3 millions de couples divorcent et parmi eux, 100 000 se sont remis ensemble. Cette vidéo apparaît donc comme un message d'espoir pour les couples qui traversent quelques difficultés et pensent que le divorce est la seule issue possible... 

Tout peut leur réussir si seulement ils le veulent du fond du coeur.

Chinois sous-titré anglais, Chinese with english subtitles


Avec Jésus, même les pires douleurs peuvent être apaisées, les pires cassures dans la vie réparées, les plus grands cœurs brisés recollés.

Il nous faut seulement Lui faire confiance et prier avec foi avec le partenaire de vie pour réussir ensemble à surpasser l'événement.

Mais si l'un du couple refuse le contrat d'espoir, priez alors pour limiter les dégâts, surtout si vous avez des enfants.

Et voyez le résultat.

Thursday, January 2, 2014

Religion, Le lucratif business de la Bible en Chine

Le lucratif business de la Bible Amity Printing Press
Publié le 20 novembre dernier [2013], cet article du Global Times, repris par Infodoc China, retrace l’épopée de la principale maison d’édition chrétienne officielle en Chine, qui, en quelques années, a fait du plus grand pays athée de la planète, celui qui aujourd’hui imprime le plus de bibles au monde, avec la bénédiction des autorités.
La traduction [de cet article] est de la rédaction d’Églises d’Asie.
Version de la Bible destinée au Brésil, Amity Printing Press. DR
Lorsque le jeune Liu Lei, âgé de 18 ans, décrocha son premier travail dans une imprimerie de Nankin (Nanjing), il y a aujourd’hui vingt-sept ans, il était loin d’imaginer qu’il serait un jour aux commandes de la plus importante entreprise d’impression de bibles au monde, et à la tête d’un colossal réseau mondial.
C’est tout juste sorti de l’école, en 1986, que Lei Liu commença à travailler pour l’Amity Printing Press de Nankin. Aujourd’hui, il est le directeur général de la plus grande imprimerie de bibles du monde, avec plus de 600 employés et une production annuelle de 12 millions d’ouvrages écrits dans plus de 90 langues et vendus dans 70 pays.
Bien qu’il soit athée, Lei Liu explique à son fils, qui travaille également dans l’entreprise familiale, que son travail consiste à imprimer un livre célèbre qui a profondément influencé la culture et les valeurs de l’Occident et qui aujourd’hui est amené à toucher de plus en plus de personnes en Chine.
Selon les chiffres fournis par le gouvernement pour 2012, il y a en Chine à l’heure actuelle, plus de 25 millions de protestants et six millions de catholiques ; des statistiques qui ne concernent que les Eglises officielles et qui ne prennent pas en compte le très grand nombre de fidèles appartenant aux communautés chrétiennes non autorisées [appelées «également  Églises domestiques», NDLR] (1).
Pour répondre aux besoins spirituels des chrétiens, dont le nombre ne cesse de croître, la Chine a imprimé entre 1987 et 2012 plus de 105 millions de bibles parmi lesquelles 60 % ont été distribuées dans les églises du pays et 40 % envoyés à l’étranger.
Dans cette entreprise, les ouvriers se relayent au rythme de trois équipes par jour sur des machines fonctionnant 24 h sur 24. Ses entrepôts abritent des millions de versions différentes de la Bible, prêtes à être livrées à tout moment, n’importe où dans le monde. La King James Version qui a été utilisée pour le mariage du prince William en 2011 a été imprimée ici.
La Chine, le plus grand État athée de la planète, est devenu aujourd’hui le pays imprimant le plus de bibles au monde.
En 1986, l’Amity Printing Press (APP) fut cofondée par l’Amity Foundation et l’United Bible Societies (UBS) – un groupe britannique ayant pour but de diffuser le plus largement possible les écrits du christianisme –, les deux sociétés détenant respectivement 75 % et 25 % des actions de l’APP (2).
C’est en pleine campagne, dans une zone isolée de la région de Nankin qu’Amity a construit l’imprimerie la plus moderne de toute l’Asie et lancé l’industrie de la production de bibles en Chine, avec un développement et une croissance qui défient l’imagination (3).
En l’espace de seulement deux ans, Amity imprimait un million de bibles et franchissait pour la première fois le cap des 10 millions d’exemplaires en 1995.
Et en novembre 2012, Amity imprimait son 100 millionième exemplaire.
Bien que la société ait perdu de l’argent les cinq premières années, elle a réussi à faire rapidement des bénéfices en augmentant la quantité des bibles imprimées, parallèlement à une amélioration de la qualité d’impression.
A l’heure actuelle, la production d’Amity atteint 10 à 12 millions d’ouvrages par an. Près de 3 millions d’entre eux sont destinés aux Églises chinoises, le reste étant vendu à l’étranger.
De son côté, l’UBS donne chaque année, pour l’impression de ces bibles, 25 % de son bénéfice au Mouvement patriotique des Trois autonomies [l’institution gouvernementale qui chapeaute les Eglises protestantes officielles en Chine, NDLR (4)], une somme qui retourne en réalité dans le giron de la société Amity.
«Nous avons réussi à créer un modèle de coopération internationale durable», affirme au Global Times Quiu Zhonghui, vice-président du conseil d’administration et secrétaire général de l'Amity Foundation.
Selon lui, la mission d’Amity est de se mettre au service des Églises et du peuple chinois, mais surtout de réaliser ce rêve que chaque chrétien de Chine puisse posséder une bible imprimée par le peuple chinois.
«Aujourd’hui, nous avons réalisé ce rêve et nous sommes également heureux de servir les Eglises à travers le monde tout en utilisant les bénéfices de l’impression des bibles pour aider ceux qui ont besoin d’aide dans la société», ajoute Qiu Zhonghui.
Aujourd’hui, l’Amity Foundation ne se contente pas seulement d’imprimer des bibles mais s’engage dans un large éventail d’activités de bienfaisance dans les domaines de l’éducation, des soins de santé, de la protection sociale, du développement, de l’environnement ainsi que dans les aides d’urgence en cas de catastrophe dans le pays.
Chaque année, en plus des revenus tirés de l’impression des bibles, Amity reçoit près de 100 millions de yuans (près de 12 millions d’euros) de dons venus du monde entier. Amity a rapidement envisagé de se tourner vers les marchés étrangers pour éviter de tourner au ralenti, sa société recevant depuis 1996 d’importants subsides de l’UBS tandis que le marché de l’Église locale se saturait progressivement.
« Mais, à l'époque, nous n’étions pas en mesure de répondre aux critères de qualité exigés par la clientèle étrangère : nous avons donc dû nous adapter et  tirer les leçons nécessaires pour nous transformer », explique encore Liu Lei au Global Times.
À partir de 2003, Amity a pu améliorer sa capacité de production grâce à la publicité faite par ses clients. De plus en plus d’acheteurs rencontrés lors des foires et salons internationaux du Livre ont ensuite fait la promotion de leur entreprise dans le monde entier.
Le nombre de bibles exportées n’a cessé depuis de s’accroître, passant de 0,6 % en 2003 à 70 % en 2012, et constituant de fait une source de profit considérable pour l’entreprise. Ces dix dernières années, Amity a exporté plus de 50 millions de bibles dans plus de 55'000 Églises de 70 pays différents.
Après avoir évincé son principal concurrent en Asie, la Corée du Sud, avec ses offres en matière de coût, de qualité et de service, Amity doit aujourd’hui affronter d’autres rivaux sur le marché international de la Bible, l’Inde, les Pays-Bas et le Brésil,
Selon Liu, l’impression de la Bible a représenté pour l’année dernière 50 % du rendement de l’entreprise et 80 % des ventes, les bénéfices des ventes atteignant 264 millions de yuans en 2012, soit 6,6 % de croissance annuelle. La société s’est fixé un objectif de 10 % de croissance pour l’année prochaine.
Bien que Liu déclare s’attendre à ce que le marché d’exportation de bibles continue de croître, il pourrait avoir à faire face à une conjecture difficile en raison de la hausse du coût de la main-d’oeuvre et des fluctuations du yuan.
Cependant, les médias occidentaux ont une perception différente de l’expansion de l’industrie de la Bible en Chine. Certains d’entre eux critiquent Amity pour son monopole exclusif et l’emploi d’une main d’oeuvre bon marché afin d’obtenir le maximum de profit à l’exportation. [Des exportations qui augmentent] en dépit du nombre croissant des chrétiens en Chine, auxquels [la société Amity] ne distribue ses ouvrages qu’à ceux appartenant aux 60 000 Eglises officielles et non à ceux des Eglises domestiques, infiniment plus nombreux comme le rapporte The Economist en 2012.
Liu estime qu’il s’agit d’un malentendu créé par les médias occidentaux, fondé sur des préjugés d’une époque révolue. « En réalité, les bénéfices que nous réalisons à l’exportation sont utilisés pour compenser le prix bas de nos bibles fournies sur le marché chinois, afin que tous puissent les acheter facilement », affirme-t-il Aujourd’hui, le modèle le plus courant de la Bible en chinois ne coûte que 16 yuan, soit l’équivalent de 2 euros.
«Amity est en fait une fenêtre témoignant au monde entier de la liberté de religion en Chine», conclut Liu.
Amity est la seule imprimerie de bibles en Chine à avoir reçu l’approbation du gouvernement, au cours des trente dernières années. Tous les ans, elle reçoit du Mouvement des Trois autonomies une commande établie sur les besoins des Églises et est responsable de l’impression et de la livraison des bibles dans 77 centres de distribution du pays.
Bien qu’il n’y ait pas de restrictions concernant les personnes voulant acheter des bibles en Chine, ces dernières ne peuvent être trouvées dans les librairies publiques, et en dehors des Églises officielles, ce qui rend leur achat difficile pour les non-chrétiens ou les fidèles des Églises domestiques.
«Certains chrétiens habitant les zones rurales ne sont donc pas toujours en mesure de se procurer une bible », constate auprès du Global Times Eugène Wood, président de Word for Asia, une organisation basée aux États-Unis.
En Chine, il est illégal d’imprimer la Bible sans autorisation officielle et des cas de condamnation pour ce motif sont évoqués régulièrement dans les médias.
Certains étrangers ou organisations comme celle d’Eugène Wood tentent de compenser ce manque de bibles par leurs propres moyens.
«Nous essayons de récolter des fonds aux États-Unis pour acheter des bibles de façon tout à fait légale aux autorités responsables des chrétiens chinois, afin de pouvoir ensuite les distribuer aux habitants des zones rurales », explique Eugène Wood.
Depuis 1998, son organisation distribue déjà des bibles dans certaines régions rurales après les avoir achetées au Conseil chrétien de Chine de la province du Jiangsu (5).
Bien que Liu Lei admette que le problème évoqué par Eugène Wood puisse exister dans certaines régions rurales isolées, il se dit persuadé que l’offre de bibles sur le marché local est suffisante.
Qiu Zhonghui, de la Fondation Amity, déclare pour sa part au Global Times que durant un voyage en Allemagne en 2007, il a rencontré un homme qui, apprenant qu’il venait de Chine, lui avait raconté qu’il faisait de la contrebande de bibles dans son pays pour aider les chrétiens.
Lorsque Qiu lui a dit que la Chine possédait la plus grande imprimerie de bibles dans le monde, l’homme a refusé de le croire. Qiu lui a alors donné ses coordonnées, lui expliquant qu’il était le secrétaire général de cette entreprise et l’a invité à venir lui rendre visite.
«Nous désirons vraiment que des amis de l’étranger viennent nous voir et puissent constater par eux-mêmes [que cela est vrai]. Mais il ne m’a jamais recontacté», conclut-il.
NOTES :   
(1) Sur les Églises domestiques et les Églises officielles en Chine, voir : 
(2) L’Alliance biblique universelle (United Bible Societies), organisation protestante britannique, s’est associée à différentes associations caritatives chinoises réunies au sein de l’Amity Foundation, pour créer, dans les années 1980, les Presses de l’Amitié (Amity Printing Press). NDLR
(3) Voir EDA 476 : http://eglasie.mepasie.org/asie-du-nord-est/chine/2008-01-01-afin-de-repondre-a-une-forte-demande-domestique. Voir également le Supplément EDA 476 (Dossier : «La Bible en Chine»). NDLR
(4) Le Mouvement patriotique des Trois autonomies (TSPM) et le Conseil chrétien de Chine (CCC), sont les deux instances approuvées par l’État pour diriger les affaires des chrétiens protestants en Chine.
(5) Le Jiangsu est la province où est implantée l’Amity Printing Press (APP). L’un des principaux responsables du Conseil chrétien de Chine (organe réunissant les Églises officielles du pays) est un membre de l’APP. NDLR Source 

AJOUT du 10 Avril 2015 :
Quelle Bible choisir... 

Saturday, November 2, 2013

Religion, La Chine se réveille

Le gouvernement chinois assouplit ses règles sur le droit à la religion afin de rendre une moralité suite aux divers scandales... mais veut les contrôler.

Face au vide moral que révèle la multiplication des scandales, le gouvernement communiste joue la carte des valeurs spirituelles de plus en plus plébiscitées.
 
Service dominical en la Shangai Moore Memorial
Church (temple protestant). DR.
Ces dernières années, les tentatives du gouvernement chinois de recourir aux valeurs religieuses pour combler le vide moral dont témoigne la multiplication des scandales de toute nature en Chine aujourd’hui ont été nombreuses. L’appel lancé en août dernier par le président Xi Jinping de «construire une civilisation matérielle et spirituelle» s’inscrit assurément dans cette ligne politique.

Pour autant, la politique religieuse des autorités chinoises ne semble pas évoluer. Conçue autour d’un système ne comprenant que cinq religions officiellement reconnues et enregistrées, cette politique ne dispose pas de la souplesse nécessaire pour prendre en compte la diversité du paysage religieux actuel, ni ne permet de sortir d’un régime où les autorités en place ne conçoivent pas de ne pas pouvoir contrôler, d’une façon ou d’une autre, les activités religieuses de la population chinoise. Dans les trois ‘Pour approfondir’ qu’Églises d’Asie publie aujourd’hui, différents articles écrits par des observateurs situés hors de Chine et des intellectuels chinois actifs en Chine dressent un état des lieux de la question de la réforme de la politique religieuse du gouvernement chinois, un chantier pour l’heure très peu avancé.

[Le premier des ces trois ‘Pour approfondir’ est tiré de Question Chine, site francophone fondé en 2002 sous l’impulsion de Henri Eyraud, observateur confirmé des questions chinoises. Il a été mis en ligne le 19 octobre 2013.]
 
Beaucoup d’observateurs l’attestent, il y a aujourd’hui en Chine une accélération de la quête religieuse, dont nombre de recherches rendent compte depuis plusieurs années. Dans cette société où le confucianisme s’est imposé comme une «non-religion» et l’épine dorsale «quasi sacrale» du lien de société, on n’en est certes pas encore à considérer le retour du religieux comme ferment social et politique. Mais, alors qu’on assiste à un renouveau de la ferveur dans les lieux de culte et à un engouement indubitable pour la religion chrétienne, notamment protestante, on peut se demander si le retour de la foi n’est pas, à l’exemple de ce qui se passe ailleurs, «une réinvention des pratiques et des discours, bricolant des points de repère de sens pour échapper au désenchantement de la société moderne» (P. Michel Masson, SJ, directeur de l’Institut Ricci). En Chine, on le sait, l’engouement religieux est aussi pour certains milieux un moyen de contourner le quadrillage de la société.
 
Dans ce contexte, il semble que le pouvoir commence à considérer la renaissance des pratiques religieuses comme un levier, peut-être plus efficace que le droit – et moins dangereux pour lui-même –, afin de reconstruire une morale sociale et politique très dégradée, alors que l’éthique publique et privée est mise à mal par d’incessants dérapages moraux et déontologiques. On peut cependant douter que la nouvelle tolérance religieuse dont fait preuve le pouvoir parviendra à corriger les dérapages moraux des cadres et à rétablir la confiance des fidèles dans le régime.
Une dépêche de l’agence Reuters du 29 septembre 2013, qui s’appuie sur des sources anonymes, met l’accent sur la nouvelle tendance du président Xi Jinping à tirer partie de la résurgence des engouements religieux : «L’influence des religions sera subtilement favorisée par le pouvoir, qui graduellement réduira ses attaques contre elles.»
 
En février 2013, Xi Jinping avait rencontré à Pékin le moine bouddhiste Hsing Yun, figure emblématique de la mouvance politico-religieuse taïwanaise, proche du Guomindang, partisan de la «politique d’une seule Chine» et fondateur du mouvement Fo Guang Shan 佛光山, (‘La montagne de la lumière du Bouddha’) ; en juillet, à la demande de Xi Jinping, Zhang Lebin, vice-directeur du Bureau des Affaires religieuses rédigeait un commentaire dans le Quotidien du Peuple exhortant les cadres à «traiter les religions avec considération» et à «respecter le droit des citoyens à pratiquer une religion».
En août, Xi Jinping, dont quelques-uns de ses proches affirment qu’il est attaché à la pratique du bouddhisme, appelait à «construire une civilisation matérielle et spirituelle» (traduire «soutenir en même temps la croissance et la moralité publique et privée»). Enfin, en juillet et en août, Yu Zhengsheng, n° 4 du Comité permanent du Bureau politique du Parti, en charge des questions religieuses au Tibet et au Xinjiang, visitait une mosquée au Xinjiang et cinq temples dans les zones du Grand Tibet – une fréquence de visites de lieux de culte très inhabituelle pour un aussi haut dirigeant du Parti.
Dans le sillage de cette stratégie du pouvoir, dont on voit bien qu’en première analyse elle est articulée autour d’une vision politique de la religion, vue à la fois comme un moyen de désamorcer l’irrédentisme des deux provinces les plus marquées religieusement et un adjuvant moral et éthique à l’action du gouvernement pour reconstruire la confiance mise à mal par les constants dérapages déontologiques de l’administration et des hommes d’affaires, il est un phénomène qui mérite attention : l’augmentation rapide notée par le pouvoir chinois lui-même du nombre de fidèles des Églises chrétiennes, avec un net avantage aux conversions protestantes.
 
Les chrétiens plus nombreux
Le 10 octobre dernier, le Global Times, surgeon du Quotidien du Peuple, publiait un intéressant article qui mettait en perspective ce mouvement. Citant un rapport du IXème Congrès des chrétiens de Chine, le journal notait qu’en cinq ans 2,4 millions de Chinois s’étaient convertis au christianisme tandis qu’on construisait plus de 5'000 églises à travers le pays.
Alors qu’au moment de la fondation de la République populaire en 1949, il y avait à peine 700'000 fidèles chrétiens, d’après les statistiques officielles, ils étaient aujourd’hui 25 millions (18 millions de protestants et 7 millions de catholiques). Encore – et c’est une autre nouveauté inhabituelle pour la presse officielle qui d’habitude traite ces questions avec une prudence contrite, voisine de l’omerta –, l’article précisait que le nombre des pratiquants était sérieusement sous-estimé puisqu’une part considérable de chrétiens préféraient fréquenter les «églises souterraines» ou les «églises domestiques» plutôt que celles autorisées par le pouvoir.
 
Se risquant à une estimation, l’auteur citait Liu Peng, chercheur à l’Académie des Sciences sociales et expert du développement du christianisme en Chine, qui affirme que le nombre de fidèles dissidents était au moins égal au nombre des pratiquants qui fréquentent les églises «officielles». Une enquête du Pew Research Center, basé à Washington, situait le nombre de chrétiens à 67 millions, avec approximativement 55 millions de protestants et seulement 12 millions de catholiques, dont le nombre stagne en partie du fait des mauvaises relations avec le Vatican et des répressions politiques qui en résultent.
 
Une culture politique antireligieuse difficile à modifier
Après un assez long historique de scission entre les Églises officielles et les groupes rebelles, le Global Times rapportait le jugement très critique de Yang Fengguang, directeur du Centre d’études des religions de l’Université John Purdue (Indiana, Etats-Unis) et auteur de Religion in China : Survival and Revival under Communist Rule (Oxford University Press, USA, oct. 2011) : «L’actuelle politique religieuse de la Chine est un héritage du passé, sérieusement déconnecté des réalités sociales modernes (…). Le gouvernement chinois doit procéder à une mise à jour de sa manière d’appréhender le phénomène religieux pour l’adapter au changement (…).»
 
Surtout, la citation se terminait par un appel à plus de tolérance religieuse. Publié dans un organe de presse officiel, le message prenait une importance particulière : «Le gouvernement devrait autoriser les différentes Églises à s’enregistrer légalement, ce qui serait utile pour la construction d’une société harmonieuse.»
 
Il y a cependant peu de chances que ces appels produisent un effet à court terme tant les Églises souterraines sont jalouses de leur indépendance et craignent les manipulations politiques.
En effet, bien qu’inscrite dans la Constitution chinoise, la liberté religieuse a sans cesse été battue en brèche par le Parti, dont l’athéisme est consubstantiel de l’idéologie fondatrice. Sans remonter aux persécutions cruelles de l’ère maoïste, on se souvient du harcèlement paranoïaque exercé à l’encontre du mouvement Falungong, dont des milliers d’adeptes ont été mis sous les verrous depuis 1999, ou bien de l’arrestation par Jiang Zemin en 1995 d’un enfant de 6 ans successeur désigné du dalai lama, pourtant considéré par les bouddhistes tibétains comme une figure sacrée, juste après celle du dalai lama.
 
En même temps, nombre de cadres considèrent toujours les religions comme des «superstitions féodales». En juin dernier, Zhu Weiqun membre du Comité central, n° 2 du Front uni et membre du Comité permanent de la Conférence consultative du Peuple chinois en charge des affaires tibétaines, expliquait, dans une interview au magazine China Newsweek, que les membres du Parti ne devraient pas être autorisés à pratiquer une religion.
Certains, comme Lin Chong-Pin, professeur associé à l’Institut d’études stratégiques de l’Université de la Défense nationale taïwanaise, considèrent cependant que l’ouverture vers les religions se doit d’être à la fois sincère et intéressée : «Pour sauver le Parti de la crise où il est enfoncé, Xi Jinping doit trouver le moyen de combler le vide spirituel.» par Jean-Paul Yacine Source
 
COMMENTAIRE :
Le ''dragon'' se réveille ! Mais sera t-il de bonne humeur ?
C'est toujours là où la paix est interdite, que les hommes travaillent encore plus pour elle !

Tuesday, October 29, 2013

Chine, Tortures animalières

Tortures gratuites à vendre !
 
Des porte-clés ''vivants'' !
Sous le couvert que la tortue est un animal porte-bonheur, la Chine permet la vente d'animaux, telle des tortues marines dans des poches transparentes !
 
Imaginez seulement être ballotées comme une centrifugeuse, sans oxygène rafraichie, sans pouvoir bouger... de se retrouver au fond d'un sac, sombre, écrasées par mille et unes choses hétéroclites qu'un sac peut bien contenir...
 
La Chine est experte en moyen de tortures... avant de venir pratiquer celle-ci sur des animaux, la Chine s'est bien entrainée sur les humains ...!!!
 
Elle est où la Justice quand on a besoin d'elle ?

Voici, ci-dessous, l'article original.

 
Keyring ornaments are perhaps the most useless item you’ll ever carry in your pocket or stuff in your purse — but now, thanks to an increasingly popular item being sold in China, it can easily be the cruelest, too. For the price you might expect to pay for some kitschy trinket, Chinese street vendors are selling live animals, permanently sealed in a small plastic pouch where they can survive for a short while as someone’s conversation piece. Apparently, these unimaginably inhumane keyrings are actually quite popular — and worst of all, it’s totally legal.
 
According to The Global Times, these keyring accessories containing live animals are widely available and sold publicly in subway stations and on sidewalks. Potential buyers (read as animal-abusers) have the choice between a living Brazil turtle or two small kingfish, sealed in an airtight package along with some colored water.
 
 


One vendor claimed that the trapped creatures “can live for months inside there” because the water contains “nutrients,” though veterinarians have already disputed this claim.
“I’ll hang it in my office, it looks nice and brings good luck,” said one customer who purchased the turtle.
 
As the cruel trinkets continue to gain in popularity, thankfully so to have the voices of animal rights supporters in opposition to the inhumane treatment of the animals they contain. “To put a living thing inside a sealed and confined space for profit is immoral and pure animal abuse,” Qin Xiaona, director of the NGO Capital Animal Welfare Association, told the Global Times.
 
Even some right-thinking passersby are trying to do their part in saving the animals’ lives where they can. “I bought one to free it. It looks so miserable,” said one woman, unnamed by the Times.
 
Despite the fact that the selling of animals as keyring ornaments is a clear-cut case of animal cruelty, it is actually entirely within the law. Chinese law prohibits the sale of wild animals — a designation which evidently does not apply to the Brazil turtles and kingfish being sold.
For the time being, in lieu of legislation which may or may not come to pass outlawing the sale of living creatures as objects of amusement, Xiaona suggests people use their better sense to squelch the trade. “If nobody buys it, the market will die,” she says.
 
Sadly, it is likely that so too will the animals which have already been sealed in their colorful, transparent tombs — gasping for the final breath of air they’ve been packaged with, as they peer out to a world in which their lives are considered essentially worthless. And in such a dark hour, it’s hard not to believe our very humanity awaits a similar fate. Source

Wednesday, October 16, 2013

Santé, Du castor dans nos desserts !

5 produits non comestibles dans notre alimentation.
 
Le terme essence ou produit naturel semble inoffensif, voire même rassurant, dans ce monde d’aliments chimiques et synthétiques. Pourtant, des ingrédients dégoûtants se trouvent derrière ces essences et couleurs bel et bien considérées comme naturelles par les agences d’alimentation. Même les plus vigilants peuvent se faire avoir en lisant scrupuleusement la liste d’ingrédients sur les produits alimentaires, alors que ces essences naturelles sont cachées sous des noms d’emprunt d’allure scientifique. Attention, ces faits pourraient vous couper l'appétit !
Tout n'est pas inscrit sur la liste des ingrédients ! par Virginie Landry
 
 
1- Un des produits naturels dégoûtants utilisés dans la nourriture est celui qui procure un bon goût à l’essence de framboise, et parfois de vanille. Il ne provient absolument pas de la framboise, ni même de quelconques baies, mais d’une huile sécrétée par une glande anale du castor. Utilisé depuis plus de 80 ans comme essence naturelle qui augmente le goût de la framboise, le castoréum est fumé et séché avant d’être utilisé dans l’alimentation. Il est obtenu grâce à la chasse au castor pour sa fourrure. Il permet d’augmenter naturellement le goût de la framboise dans certains aliments.
 
 
2- Le colorant rouge carmin, que l’on retrouve dans des bonbons, des jus de fruits, des yogourts et des produits de beauté, est obtenu grâce à des carcasses de coléoptères, qui, lorsque réduites en miettes, donnent la superbe couleur rouge. Il faudrait environ 70'000 insectes afin de créer 500 grammes de cochenille.
 
 
 
 
 
 
 3- Certaines gommes à mâcher contiennent de la lanoline, qui est en fait de l’huile de mouton que l’on retrouve dans le gras de leur laine, un peu comme du sébum. Sur un paquet de gomme, il serait identifié comme «produit de base de gomme», puisque les fabricants ne sont pas obligés d’inscrire tous les ingrédients. La lanoline donne une texture douce et agréable à la gomme à mâcher, puisqu’elle est elle-même, à l’état pur, une crème cireuse molle.
 
 
4- Est parfois ajouté dans le pain un acide non essentiel qui s’appelle L-cystéine. Les pâtisseries, pâtes à pizza et pains commerciaux (non pas provenant d’une boulangerie artisanale) en contiennent bien souvent. Cet acide est en fait obtenu par des cheveux humains, des plumes de volaille ou des poils de porc. La Chine est une grande productrice de L-cystéine.
 
 
 
 
 
 
5- Il est préférable d’acheter son fromage en bloc, plutôt que du fromage râpé, qui contient de la poussière de bois. En effet, il a été prouvé que Kraft, Organic Valley et General Mills, entre autres compagnies, utilisent de la pâte de bois dans leur fromage râpé afin qu’il ne s’agglutine pas dans le sac. L’avantage, c’est que la pâte de bois apporte des fibres aux produits dans lesquels elle est ajoutée...
 
 
 
 
Puis on crie au drame mondial lorsqu'on apprend que la Chine a mélangé de la poudre de mélamine dans le lait (en poudre) pour nourrisson !
 
Qui détient quoi dans la bouffe...
Quelle hypocrisie que notre société... Ces trust manipulent le monde par des cadeaux et des leurres...
 
Même le végé est histoire de gros $$$$... !!!

 

Thursday, July 25, 2013

Chine, Elle accouche à 92 ans d'un bébé pétrifié

Elle accouche d'un bébé pétrifié 
 
L'une de mes plus mauvaises habitudes est de passer beaucoup de temps sur internet. Il existe un mystérieux phénomène, qui se manifeste après un certain nombre d'heures à errer en ligne sans but précis, qui m'emmène inévitablement dans une partie du web que j'aimerais mieux ne jamais avoir découverte. La vaste majorité des choses qu'on y trouve n'ont vraiment pas leur place ici, mais permettez-moi tout de même de partager avec vous cette chose étrange dont j'ai appris l'existence hier en m'aventurant un peu trop creux dans le web.
 
Il s'agit de l'histoire d'une femme de 92 ans originaire de Chine du nom de Huang Yijun. Huang s'est rendue chez le médecin pour se faire faire des radiographies suite à d'importantes douleurs abdominales, et a reçu un diagnostic très étonnant: dans son ventre se trouvait un bébé, complètement calcifié, présent depuis plus de 60 ans.
 
Un bébé pétrifié, appelé lithopédion, est un phénomène très rare par lequel le fœtus et la poche amniotique, généralement suite à une grossesse extra-utérine, se calcifient lentement pour protéger la femme d'éventuelles infections causées par sa décomposition.
Dans le cas de Huang, c'est en 1948 qu'on lui avait diagnostiqué une grossesse ectopique, ce qui signifiait que le fœtus s'était développé à l'extérieur de son utérus et n'avait donc pas survécu. Elle a déclaré à la presse qu'elle n'avait pas les moyens, à l'époque, de payer pour l'opération requise pour le retirer et avait simplement décidé de le laisser là. Il ne lui avait posé aucun problème jusqu'en 2009, 61 ans plus tard.
 
«Un lithopédion commence par une grossesse ectopique, alors qu'un œuf fécondé reste accroché en chemin vers l'utérus et commence à se développer sur place. Généralement, il s'accrochera dans une des trompes de Fallope, mais il arrive qu'il s'installe sur les intestins, l'aorte ou un ovaire. C'est un phénomène très rare qui peut poser un grave danger», explique Nathalie Burger, spécialiste en fertilité au Texas Fertility Center à NBC.News.
 
Dr. Burger ajoute que la vaste majorité de ces fœtus ne survivront pas à plusieurs mois de grossesse, la plupart étant retirés de la mère par une chirurgie puisqu'il s'agit d'une grossesse à risque. S'ils ne sont pas diagnostiqués, ils vont généralement mourir puis se désintégrer naturellement. Dans quelques rarissimes cas, ils continueront de se développer durant plusieurs mois avant de mourir, si bien qu'ils seront devenus trop gros pour être absorbés par le corps.
Ainsi, le fœtus et le sac amniotique commenceront à se calcifier lentement, pour éviter que la mère ne soit empoisonnée par les tissus en décomposition. Au fil du temps, le bébé se sera transformé pour ainsi dire en pierre.
 
«Puisque le corps ne reconnaît pas la masse durcissante comme un corps étranger, explique le Dr. Burger, en l'absence d'autres complications, la femme pourra simplement continuer de vivre sa vie comme si de rien n'était.»
 
Il n'existe que 290 cas documentés de cet étrange phénomène, comme celui de Colombe Chatri, une Française dont on avait découvert lors de son autopsie un bébé complètement développé dans son abdomen. Elle l'aurait porté durant 28 ans.
Aux dires du Dr. Burger, c'est souvent le manque de moyens financiers ou d'accès à des soins médicaux qui engendrent ce genre de situations. De plus, certaines femmes n'auraient pas vraiment de symptômes, si ce n'est que ceux d'une nouvelle grossesse, qui finiraient par disparaître de sorte que la femme assumera qu'elle a simplement perdu son bébé et l'oubliera.
 
«Je n'ai donc rien fait et je l'ai simplement ignoré», [dit Mme Huang Yijun].
 
Dans le cas de Huang, c'est vraiment l'argent qui l'a empêchée de se faire ôter le bébé mort-né dont elle a appris l'existence en 1948.
 
Le corps humain ne cessera donc jamais de nous étonner. par Gabrielle Lisa Collard Source
 
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Thursday, January 31, 2013

Chine, Esclavagisme déguisé

Appel à l'aide des travailleurs forcés chinois

Pour voir le reportage vidéo lié, cliquez ICI


Camp de redressement pour délits mineurs
La découverte dans un produit acheté aux États-Unis d'une lettre qui aurait été écrite par un travailleur (ou une travailleuse) d'un «camp de rééducation» chinois remet à l'avant-plan l'existence de ce système de détention controversé.
Le 21 octobre dernier, Julie Keith, de Portland, en Oregon a fait une découverte troublante dans un emballage de décorations d'Halloween qu'elle avait acheté au Kmart l'année précédente. Entre les blocs de styrofoam qui retenaient en place les accessoires se trouvait une lettre manuscrite pliée en huit.
 
L'auteur de la missive, écrite en anglais, demandait poliment de la faire suivre à «l'Organisation mondiale des droits de la personne» et «des milliers de personnes qui sont persécutées par le gouvernement du parti communiste chinois vous en remercieront et se souviendront de vous pour toujours.»
 
<< La lettre indiquait que les décorations avaient été fabriquées à l'unité 8, département 2, du camp de travail de Masanjia, dans la province de Liaoning, au nord-est de la Chine. >>
 
L'auteur de la lettre mentionnait également que les ouvriers étaient payés 10 yuans par mois, soit environ 1,60 $.
Julie Keith a tenté d'entrer en contact avec plusieurs organisations de défense des droits de l'homme, sans succès. Elle s'est finalement tournée vers le journal local, The Oregonian, qui a publié l'histoire à la fin décembre.
 
Fabriqué en Chine : à quel coût?
Les autorités américaines tentent de déterminer si la lettre est authentique. Toutefois, les conditions de vie dans les camps de travail ressemblent à celles qu'elle décrit.
Détenus pendant un an dans un «camp de rééducation» pour des propos publiés sur Twitter, Wang Yi et son mari devaient fabriquer des perruques et d'autres articles destinés à l'exportation, comme des colliers et des éclairages décoratifs, pour un salaire de 6 yuans par mois, soit moins de 1 $.
Introduit en Chine en 1957, le système de rééducation par le travail est un sombre héritage de l'Union soviétique. Les autorités emprisonnent ainsi des opposants politiques pendant une période pouvant aller jusqu'à quatre ans, sans procès. Un nombre important de membres du Falun Gong sont également détenus, depuis que le mouvement politique et religieux a été déclaré illégal, en 1999. Les défenseurs du système affirment que ces détentions sont nécessaires pour maintenir la stabilité sociale.
En 2009, le gouvernement chinois a reconnu que 190 000 personnes étaient emprisonnées dans ces camps. Les organismes de défense des droits de la personne, qui dénoncent l'existence de ce système et les conditions de détention, croient qu'il y en aurait plutôt 300 000.
Récemment, des cas très médiatisés ont retenu l'attention du public et Pékin a laissé entendre qu'il pourrait réformer le système. Plusieurs se demandent toutefois si c'est réaliste, compte tenu de l'avantage économique que procurent ces travailleurs forcés.
The Oregonian rapporte que le propriétaire de Kmart, Sears Holding Corporation, a publié un communiqué rappelant que l'entreprise a un programme visant à garantir, entre autres, que ses fournisseurs n'aient pas recours au travail forcé. Sears s'est également engagée à enquêter sur les allégations de Julie Keith. D'après un reportage de Catherine Mercier, avec The Oregonian. Source
 
COMMENTAIRE :
Cela s'appelle aussi de l'ESCLAVAGISME. Quelles sont les conditions pour un réel criminel alors ???
 

Thursday, January 24, 2013

Chine, Débats sur la Bible

Des internautes chinois débattent de la place de la religion dans la démocratie américaine
 
Le serment prêté sur la Bible par Barack Obama a suscité une avalanche de commentaires dans la blogosphère chinoise
 
La page de Wugou1975 sur Weibo.
La page de Wugou1975 sur Weibo

Si les cérémonies d’investiture du président américain Barack Obama, lundi 21 janvier 2013 à Washington, ont été moins intensément suivies que celles qui avaient eu lieu, il y a quatre ans, pour l’entrée du premier président noir à la Maison-Blanche, elles ont toutefois été largement couvertes par la plupart des médias, y compris en Chine. Et le serment que le président américain a prêté sur la Bible a suscité dans la blogosphère chinoise une avalanche de commentaires, certains d’entre eux estimant que la démocratie américaine puisait sa force dans la religion chrétienne, rapporte l’agence Églises d’Asie.
C’est le site d’information en ligne Quartz qui le relève : les cérémonies d’inauguration du président Obama ont suscité une intense activité, le 21 janvier, sur Weibo, l’équivalent chinois de Twitter. Plus de 25 millions de messages ont été postés à ce sujet. L’un d’eux, retransmis plus de 2 000 fois et commentés par plus de 500 personnes, est signé du pseudo Wugou1975. Il s’attache plus particulièrement à la photo du président américain prêtant serment devant John Roberts, président de la Cour suprême des États-Unis.
 
«Si les dirigeants chinois avaient à prêter serment, sur quoi le feraient-ils ?»
«Des Chinois trouvent incroyable que le président démocratiquement élu d’un pays laïc prête serment la main sur la Bible, et non sur la Constitution, devant un juge suprême, et non devant le Congrès. Mais, en réalité, c’est bien là que se trouve le secret de la démocratie constitutionnelle américaine. Ce secret ne se trouve pas être la Constitution ou la doctrine de “la séparation des pouvoirs” ; il réside dans le fait qu’au-dessus de tous se trouve la loi naturelle, dont le gardien est un juge suprême. En dessous, on trouve une communauté de chrétiens, unis par leur croyance.»
Quelques semaines après que l’équipe dirigeante du Parti communiste chinois a été renouvelée, les internautes chinois s’interrogent sur une éventuelle transposition de la cérémonie américaine à Pékin. Parmi les réponses au message de Wugou1975 figure celle-ci : «Si les dirigeants chinois avaient à prêter serment, sur quoi le feraient-ils ?»
Un autre revient à la notion de droits naturels de la personne humaine et s’interroge : «Cette loi naturelle évoquée par [John] Locke, est-ce donc la loi de Dieu ?» Un troisième établit un lien entre État de droit, respect des droits de l’homme et christianisme : «La photo [de l’inauguration présidentielle américaine] résume les traits les plus importants de la chrétienté protestante : la puissance du divin, le droit, l’homme et le citoyen».
 
«Je crois qu’un jour, la Chine connaîtra une journée comme celle-ci»
Tous les internautes ne sont pas prêts à faire crédit à la démocratie américaine et à son enracinement dans une culture politique chrétienne. Ils s’interrogent même sur la nécessité pour un pays d’être fondé sur la religion. L’un d’eux écrit : «Les Américains affirment ne pas pouvoir vivre sans religion ou croyance, mais cela n’empêche pas les atteintes aux préceptes moraux… Il est plus sûr de s’appuyer sur un système politique.» D’autres se moquent de ce qu’ils perçoivent comme la religiosité affichée des Américains : «Comme nos bien-aimés billets en dollars l’affichent : “In God, we trust ».
Quant à savoir s’il serait possible qu’un jour le président chinois prête serment sur la Bible, peu d’internautes se risquent jusque-là, dans un pays où pourtant le christianisme, notamment sous sa forme protestante, est la religion qui connaît la plus forte croissance en termes de nouveaux fidèles. Un internaute, dont le profil indique qu’il est avocat et chrétien, écrit : «Je crois qu’un jour, la Chine connaîtra une journée comme celle-ci. Le chef de l’État chinois se présentera debout devant un juge suprême, une cour constitutionnelle, la main sur la Bible». Ce à quoi un autre internaute répond : «Je l’espère. Amen».
Au-delà de la brièveté imposée par l’exercice du tweet sur un média comme Weibo, le débat sur les racines de la force supposée de la démocratie américaine et, en miroir, sur ce qui manquerait à une Chine devenue en quelques décennies la deuxième économie de la planète renvoie à une réflexion menée au sein des cercles intellectuels chinois.
 
« La Chine souffre de sérieux manques concernant la vie spirituelle »
Il y a quelques mois, un chercheur de l’Académie chinoise des sciences sociales faisait paraître un article intitulé : «Mais que manque-t-il donc à la Chine ?», il identifiait comme réponse le domaine spirituel et la religion. «Si nous regardons en arrière pour voir comment la Chine s’est efforcée de conserver sa place dans le monde à travers son histoire pluri millénaire, et comment d’autres puissances se sont élevées dans l’histoire, nous pouvons constater que le facteur clé dont dépend le futur développement de la Chine ne se trouve pas dans le domaine matériel, mais bien dans le domaine spirituel. De quoi manque surtout la Chine du XXIe siècle ? De savoir en quoi croire ! La Chine souffre de sérieux manques concernant la vie spirituelle et la vie morale qui sont par essence du domaine de la foi», analysait-il sans pour autant appeler les Chinois à embrasser la religion chrétienne.
Ailleurs que sur Weibo, dans la presse chinoise, notamment ses organes les plus officiels tels que l’agence Chine Nouvelle ou le Quotidien du peuple, on pouvait lire des articles mettant en avant le fait que des questions anciennes, telle la crise budgétaire, ou nouvelles, telle le contrôle des armes à feu dans le pays, s’accumulaient sur le bureau du président Obama. par Églises d’Asie Source   
 
COMMENTAIRE :
La Chine a soif de Vérité...  Les jeunes qui la composent savent qu'il y a une force plus forte que le PCC, et ils veulent cette force.
Que Dieu accueille leurs requêtes avec grâce et réconfort.

Friday, January 4, 2013

Chine, Secte qui vénère une réincarnation féminine du Christ

Des Chinois vénèrent une réincarnation féminine du Christ
 
En Chine, la fin du monde se prépare aussi. Pas de calendrier Maya ni de 21 décembre dépassé, les Chinois se jettent à corps perdu dans une nouvelle secte qui fait fureur. L’éclair de l’Orient attire de plus en plus de personnes, séduites par les paroles d’un Christ réincarné… en femme.
En tant que principale religion d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud, le christianisme est perçu comme un vecteur de valeurs et de stabilité. À ses débuts, cette religion, aujourd’hui millénaire, était pourtant considérée comme révolutionnaire et déstabilisatrice tant elle était une menace pour l’empire romain.
 
L’éclair de l’Orient s’installe en Chine
En Chine, comme dans la Rome antique, le christianisme est toujours considéré comme potentiellement perturbateur et dangereux, ne répondant pas aux ordres de l’État. Pour des raisons de sécurité, le gouvernement chinois préfère choisir ses propres prêtres et pasteurs plutôt que de laisser cette tâche au Vatican ou autres confessions du christianisme. Au cours des siècles, le christianisme est devenu un pont pour faciliter l’accès des puissances occidentales en Chine.
Pourtant, les versions «maison» de la foi chrétienne ont également causé quelques ennuis en Chine.
La dernière inquiétude du Parti communiste au pouvoir se nomme «l’éclair de l’Orient», une secte apocalyptique qui fait fureur dans de nombreuses régions pauvres de Chine. Très similaire aux adeptes du calendrier Maya, les croyants de l’éclair de l’Orient pensent que le monde finira consumé par le feu et les ténèbres. Les dates de ces évènements sont variables et aujourd’hui, près d’un million de personnes serait adepte de cette secte.
 
Un Christ réincarné en femme
Jésus Christ est venu une nouvelle fois, disent-ils, réincarné en femme dans la province de He Nan, et organise désormais la bataille climatique entre le bien et le mal. Le mal étant incarné dans le « dragon rouge », représenterait probablement le parti communiste.
Le culte tire son nom de la Bible, Matthieu 24/27 : « En effet, quand le Fils de l'homme viendra, ce sera comme l'éclair qui jaillit du levant et illumine tout jusqu'au couchant.»
Dans le l’évangile selon Saint Matthieu, la Bible prédit : « Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. » Pour l’éclair de l’Orient, le pire est encore à venir. Ce culte est considéré comme actif dans plus de 20 provinces et déjà 1000 fidèles ont été arrêtés par les autorités.
 
Face à l’échec du gouvernement, les Chinois se réfugient dans les sectes
L’éclair de l’Orient a été fondé en 1989 par un homme du nom de Zhao Weishan. Il a été dénoncé non seulement par le gouvernement chinois mais aussi par des églises chrétiennes. Pourtant, sa secte continue de se répandre et il affirme aujourd’hui avoir plusieurs millions d’adeptes. Certains estiment que cette nouvelle religion a été inspirée par le film hollywoodien 2012 dans lequel un village est détruit par des inondations mais quelques privilégiés sont sauvés et hébergés sur les arches construits par les Chinois.
Il existe de nombreux sites internet chrétiens chinois qui expliquent que les croyants de l’éclair de l’Orient ont «recours à de nombreuses méthodes honteuses et obscènes et que leur cruauté est inhumaine. Selon ces sites, ces croyants mentent régulièrement, trompent les femmes avec de fausses demandes en mariage et utilisent même des stimulants sexuels pour entraîner les personnes dans leur immortalité…»
«L’organisation est stricte et secrète, et très étroitement hiérarchique», explique un site internet faisant une référence au parti communiste, lorsqu’il n’était encore qu’une organisation persécutée, avant la Seconde Guerre mondiale. À la place de Mao Tse Toung, l’éclair de l’Orient prend «la parole de leur Christ femelle comme leur plus haute autorité», selon le site la Chine pour Jésus.
D’autres pensent que l’éclair de l’Orient est une réaction à la corruption répandue en Chine et l’oppression des pauvres par les responsables communistes locaux. Maintenant que le communisme n’est plus qu’un mot, et que la Chine a adopté le capitalisme d’État, il y a des vides à remplir par certaines sectes telles que l’éclair de l’Orient.
 
La Chine a des problèmes avec ses versions du christianisme
Ce n’est pas la première fois qu’une version non-orthodoxe du christianisme trouble l’État chinois. De 1850 à 1864, un chrétien converti nommé Hong Xiuquan s’est fait connaître en affirmant être le frère cadet de Jésus.
La révolte des Taiping a rapidement pris le contrôle de grandes parties du territoire chinois. Cette invasion était un défi direct à la dynastie Qing et la guerre civile qui a suivi a fait 20 millions de morts, sans doute le pire bain de sang du XIXème siècle.
En fin de compte, les Britanniques et les Français sont venus à l'aide de la dynastie Qing, et la rébellion a été anéantie. Hong Xiuquan estimait que sa religion devait remplacer les systèmes dépassés du bouddhisme, du taoïsme et du confucianisme en Chine, et que la propriété privée devait être partagée. Il n'est pas surprenant que Mao Tsé Toung ait plus tard glorifié les rebelles en les qualifiant de révolutionnaires courageux combattant un système corrompu.
La Chine, comme l’était la Rome antique, a des raisons de craindre ce qui peut être fait au nom de Jésus. par Global Post / Adaptation Sybille de Larocque - JOL Press Source
 
COMMENTAIRE :
La Chine a toujours vu la chrétienneté venue par les ''blancs'' comme une ennemie. Mais face au monde, pour ne pas se faire traitée de meutrière, elle a limité les religions ''occidentales'', et développé la sienne, religion d'état.
Mais se trouve toujours confronté à la recherche de spiritualité. D'où l'errance des gens dans les sectes et autres religions qui ressemblent au Nouvel Age (New Age).