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Tuesday, February 21, 2017

Politique, Les 65 frontières dont personne ne parle

Les 65 pays qui ont construit un mur de séparation



Est-ce déplacé de citer les 65 pays qui ont construit un mur de séparation à qui personne ne reproche rien ? 

Comprenez ceci : l’hypocrisie des gauchistes est un défaut que l’on peut dénoncer tant qu’on veut, preuves en main, il ne disparaîtra pas. Quand ils avaient la main haute, ils n’avaient aucune honte. Ils ne peuvent plus faire main basse sur l’info et ça les hante. 

Les murs de séparation représentent une solution raisonnable pour assurer la sécurité d’un pays. C’est pourquoi la gauche n’y trouve rien à redire – sauf lorsqu’elle peut feindre d’être traumatisée pour en tirer des gains politiques. 

Une étude de Time Magazine de 2015 a recensé que 65 pays ont érigé des murs. 65 pays, c’est 1/3 du monde, au cas où vous n’auriez pas fait le rapprochement. 

Il est donc parfaitement hypocrite que les immigrationnistes soudainement deviennent hystériques contre le mur que Trump entend construire au sud, comme ils l’ont été lorsqu’Israël a construit sa barrière de sécurité qui a fait diminuer les attentats terroristes de 99%, tout comme ils réclament un mur de séparation pour couper Jérusalem en deux pour donner la moitié aux Palestiniens : tout cela est plus que cohérent dans la cervelle d’un progressiste. 

Pérou à gauche, l'Argentine à droite
La Turquie a construit un mur pour empêcher les réfugiés syriens d’affluer. L’Espagne à sa frontière sud et la Grèce ont fait pareil. 

À Belfast, au nord de l’Irlande, un mur appelé “ligne de paix” sépare les catholiques des protestants. Le mur a été construit il y a 50 ans, et a calmé la situation, désolé pour les no-border de le leur rappeler.

Les murs sont efficaces, la gauche le sait, pourquoi ne veut-elle pas l’admettre, pourquoi se focalise-t-elle sur certains murs ? 
Kenya vs Somalie
La réponse est simple : les immigrationnistes avaient presque totalement réussi à faire admettre le principe de pays sans frontière, de totale légitimité des sans-papiers, d’immoralité des défenseurs de la légalité. Ils étaient en train de faire admettre l’idée de pays presque dématérialisés -comme en Europe- pour satisfaire leur rejet du nationalisme, et leur besoin frénétique de faire entrer autant de population du tiers-monde que possible, plus que ce qu’un pays peut absorber, afin de mettre l’économie à genoux, afin de répandre l’insécurité, de saigner les économies des habitants, de faire exploser la criminalité, pour tuer la civilisation blanche occidentale capitaliste et épanouie, la plonger dans le chaos, et ramasser ensuite les morceaux en se présentant en sauveur de l’humanité. Respirez.

Voici une liste, non exhaustive, des principaux murs de séparation qui n’attirent pas les foudres de la gauche, parce qu’ils ne peuvent en tirer aucun avantage politique :

Frontières
Pays requérant
Construit depuis...
Longueur (km)
Raisons
Argentine/Paraguay, Mur
Argentine
En construction
N/A
Anti-immigration, anti-commerce illégal, anti-trafics de drogues
Belize/Guatemala, Mur
Belize
Proposé et accepté
N/A
Territoires occupés et immigration
Botswana/Zimbabwe, Mur, Clôture
Botswana et Zimbabwe
2003
500
Anti-immigration
Brunei/Limbang, Mur
Brunei et Limbang
2005
20
Anti-immigration
Bulgarie/Turquie, Clôture
Bulgarie
2014
30
Anti-immigration
Ceuta (Espagne)/Maroc, Mur, Clôture
Espagne
2001
8
Anti-immigration
China/Hong-Kong, Clôture
Hong-Kong
1960s
32
Anti-immigration
Costa Rica/Nicaragua, Démarcation
Costa-Rica
Proposé
N/A
Anti-immigration
Chine/Corée du Nord, Mur, Clôture
Chine et Corée du Nord
En construction
1416
Anti-immigration
Egypte/Gaza, Mur
Egypte
1979, souterrain. En construction
3,1
Anti-terroriste et anti-immigration
Estonie-Russie, Démarcation, Clôture
Estonie et Russie
Prévu
106 à 108
Anti-intrusion russe, anti-commerce illégal et anti-immigration
Macédoine/Grèce, Clôture
Macédoine
2015
30
Anti-immigration
Malaysie/Thailande Démarcation
Thailande et Malaysie
Proposé
650
Anti-terrorisme
Melilla (Espagne)/Maroc, 
Mur, Clôture
Espagne
1998
11
Anti-immigration
Hongrie/Serbie, Clôture
Hongrie
2015
175
Anti-immigration
Hongrie/Croatie, Mur
Hongrie
2015
41
Anti-immigration
Inde/Bangladesh, Mur
Inde
En construction
3268
Anti-immigration
Inde/Burma, Mur
Inde
En construction
1624
Anti-trafics de drogue et anti-terrorisme
Inde/Kashmir, Mur
Inde
2004
550
Anti-terrorisme et territoires occupés
Iran/Pakistan, Mur
Iran et Pakistan
En construction
700
Anti-trafics de drogues
Kazakhstan/Ouzbekistan, Mur
Kazakhstan et   Ouzbekistan
2006
45
Anti-trafics de drogues
Zone démilitarisée des deux Corée, Mur, Clôture
Entre les deux Corée
1953
248
Zone de conflits
Kruger National Park, Clôture
Afrique du Sud et Mozambique
1975
120
Anti-immigration
Afrique du Sud/Zimbabwe, Mur
Afrique du Sud
2000
225
Anti-immigration, anti-trafics de drogues et d’armes
Koweit/Iraq, Mur
Koweit et Iraq
1991
193
Zone de conflits
Pakistan/Afghanistan, Mur
Pakistan
Proposé
2400
Anti-terrorisme
Arabie saoudite/Yémen, Mur
Arabie saoudite et Yémen
2004
75
Anti-immigration
Arabie saoudite/Iraq, Clôture, Mur
Arabie saoudite et Iraq
2014
900
Anti-immigration et zone de conflits
Slovenie/Croatie, Mur
Slovenie
En construction
N/A
Anti-immigration
Turkmenistan/Ouzbekistan, Mur
Turkmenistan et Ouzbekistan
2001
1700
Anti-immigration
Ukraine/Russie, Clôture
Ukraine et Russie
En construction
2000
Anti-trafics d’armes et zone de conflits
Emirates arabes unis/Oman, Mur
Emirates arabes unis et Oman
En construction
410
Anti-immigration
Mexico/Etats-unis d'Amérique, Barrière, Mur, Clôture
Etats-unis d'Amérique
Proposé à nouveau et partiellement achevé
930
Anti-immigration et anti-trafics de drogues
Ouzbekistan/Afghanistan, Mur
Ouzbekistan et Afghanistan
2001
209
Anti-immigration
Ouzbekistan/Kyrgyzstan, Mur
Ouzbekistan et Kyrgyzstan
1999
870
Zone de conflits
Feb.5, 2017 © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info. Source 

COMMENTAIRE :
Alors ceux qui hurlent à la mort du mur que D.Trump veut ériger entre les USA et le Méxique, qu'ils s'arrêtent deux minutes et réfléchissent si le 45ème POTUS est si négatif que ces pays cités ci-haut. 
De plus, on sait qu'entre les deux Corée, c'est une guerre fratricide dont ils ''connaissent'' même plus les tenants et aboutissants. 

Au Québec on dit : ''Pousse, mais pousse égal...!'' 

Mais les plus dramatiques sont les pays ''arabes'' et ''musulmans'' tels l'Arabie saoudite, berceau du salafisme et de l'Islam radical, et les pays musulmans voisins...! Il y a plus d'antisémitisme dans leur Islam que dans les pages du livre Mein Kampf d'A.Hitler ! 
Avec le conflit en Syrie, le soutient AURAIT DÛ commencer avec ces pays du Moyen-Orient... Pourquoi cela ne s'est-il pas fait ? Comme dans le Christianisme, dans l'Islam il y a aussi des différences, sauf que les Chrétiens ont cessé depuis fort longtemps de se taper sur la gueule. Ils ont plutôt cherché ce qui les ressemble, les rassemble et les uni. 
Et puis il y a aussi les ressources du pays et les richesses... un pauvre de Syrie pourrait faire ''tache'' et jalouser la fortune du ''Frère'' et commencer une longue série de délits... 

Haiti à gauche et la République dominicaine à droite.
Publiée le 28 sept. 2015 (3:57) vo.fr ''Les murs dans le monde''


Monday, February 20, 2017

Religion, Daesh contre Jésus

Daesh contre Jésus
ou l'État islamique (EI-ISIS) vs la Chrétienté

Chrétiens coptes d'Al-Our en Égypte
Au début de l’année 2015, le petit village égyptien d’Al-Our a été attaqué par Daesh et plusieurs de ses habitants ont été tués pour la seule raison qu’ils étaient chrétiens. 
Aujourd’hui leurs familles cherchent le réconfort dans la religion et la communauté des villageois honore ses victimes en tant que martyrs. 
Chrétiens et musulmans pleurent la perte de leurs voisins ou proches et condamnent les meurtres. 

Les rescapés, quant à eux, sont partagés entre le sentiment de culpabilité, parce qu’ils ont survécu, et l’admiration pour le courage de ceux qui ont été tués. Mais malgré la peine que ressentent les villageois, ils éprouvent de la fierté pour la façon dont les martyrs ont affronté la mort. 

AVERTISSEMENT : Certaines séquences peuvent troubler et/ou blesser l'âme sensible. 

Publiée le 13 oct. 2015 (25:39) ''DAESH contre Jésus (enquête spéciale)''

Source

Monday, January 20, 2014

Croyance, La télévision adventiste vue partout

Un nouveau contrat satellitaire étend la zone de couverture de la télévision adventiste
 
Le monde arabe musulman et chrétien entendra le nom de Jésus
 
Un nouveau contrat satellitaire pour la chaine de télévision Adventiste du Septième jour à Beyrouth étend l’empreinte du ministère audiovisuel de l’église en Afrique du Nord et au Moyen Orient. Hope Channel Al Waad a signé ce mois ci un contrat de cinq ans pour le satellite Eutelsat 7 West A, une décision qui d’après les responsables de la chaine permet d’introduire un message d’espoir auprès d’un auditoire plus large composé de ceux qui parlent arabe, turc et farsi dans la région. «Ce nouveau contrat est une formidable opportunité pour l’avancement de l’œuvre de Dieu, et une avancée majeure pour l’action missionnaire urbaine», a déclaré le président de Hope Channel, Brad Thorp. «Nous pouvons maintenant offrir Al Waad à n’importe quelle ville de cette région, ouvrant ainsi la porte de millions et de millions de foyers à la bonne nouvelle de Dieu pour une vie meilleure aujourd’hui et pour l’éternité.»
 
Le fournisseur français de couverture satellitaire Eutelsat, gère Eutelsat 7 West A en étroite collaboration avec l’opérateur satellitaire égyptien Nilesat, le plus grand fournisseur d’accès satellitaire au Moyen Orient. Le lancement en 2011 d’Eutelsat 7 West A, a marqué une partie de l’effort fait par ce fournisseur pour booster la diffusion au Moyen Orient, dans les états du Golfe, en Afrique du Nord et dans l’Afrique du Nord Ouest.
 
Les téléspectateurs utilisant le satellite Nilesat peuvent maintenant reconfigurer leur liste de chaines afin de recevoir la télévision Adventiste chez eux. Le satellite est la méthode de diffusion la plus répandue au Moyen Orient. «Nous prions pour cette évolution depuis des années», a déclaré le directeur d’Al Waad, Amir Ghali, ajoutant que la programmation «pacifique et non partisane de la chaine» a été bien reçue dans la région depuis son lancement en 2010.
 
Les programmes d’Al Waad traitent de sujets tels que la santé, l’éducation et la famille. La chaine tire son nom du mot arabe signifiant «promesse», offrant d’après Amir Ghali, «la promesse de l’espoir» dans la région. Source
 
 
COMMENTAIRE :
Personne ne pourra dire quand il sera devant le Grand JE SUIS, qu'il n'a jamais entendu le nom de Jésus et le plan du salut offert à la croix...

Sunday, September 1, 2013

Egypte, Le putchiste deviendra t-il le raïs ?

Égypte : le général Abdel fattah Al-sissi, faiseur de raïs
 
Le général Abdel fattah Al-sissi qui a destitué le président Mohamed Morsi est exécré des Frères musulmans et adulé pour sa fermeté par leurs adversaires, majoritaires dans un pays las du chaos. Se contentera-t-il de maintenir la mainmise de l'armée en coulisse? Ou cédera-t-il à la tentation d'endosser le costume de monarque élu? 

Abdel Fattah, chef de l'armée égyptienne,a rencontré
 des dirigeants islamistes pour trouver une issue
pacifique aux manifestations émaillant la vie du pays.
En apparence, il collectionne les attributs du putschiste d'opérette. La casquette XXL, le regard viril et grave que masquent parfois d'amples lunettes noires, l'uniforme d'apparat lesté de médailles conquises non sur les champs de bataille, mais dans les corridors des états-majors, les harangues au lyrisme pompier: rien ne manque à la panoplie du prétorien oriental ou latino-américain de série B. Raccourci trompeur: si le général Abdel Fattah al-Sissi, 58 ans, maître absolu d'une Egypte déchirée, tient le rôle de sa vie, le film qu'il dirige d'une main de fer ne doit rien à la fiction. C'est lui qui, le 3 juillet, a destitué le président islamiste élu, Mohamed Morsi, maintenu depuis lors au secret, puis installé sur le trône vacant son successeur par intérim, Adly Mansour. C'est encore lui qui, à la mi-août, a orchestré sans états d'âme la brutale répression du soulèvement des Frères musulmans, révoltés par le coup d'État fatal à leur champion: en six jours, environ 900 tués et des milliers d'arrestations. 
Hors la confrérie ainsi étouffée, cette implacable fermeté vaut au centurion cairote, encore inconnu du grand public voilà un an, une sidérante vénération. "Al-Sissi nous protège, tranche Samira, mère au foyer voilée. L'armée ne cherche pas à asservir le peuple, elle en fait partie. Les soldats sont nos fils, nos frères, nos maris". "Le peuple n'en pouvait plus des Ikhwani (Frères), renchérit Eslam, 24 ans, salarié d'un institut de cours privés et électeur repenti de Morsi. Le général n'a pas pris le pouvoir pour lui-même. S'il occupe l'avant-scène, c'est pour combattre l'insurrection terroriste". 
Traumatisés par des mois de violence et de chaos, les Égyptiens ont cédé au culte de l'homme providentiel, assorti jusqu'à la frénésie d'un regain de ferveur patriotique, voire de chauvinisme. D'un côté, les odieux barbus, prêts à sacrifier la nation sur l'autel d'une théocratie apatride; de l'autre, le sauveur galonné, gardien intransigeant du dogme national et d'une gloire millénaire. Manichéisme intensément cultivé par les médias et martelé à coups de clips vidéo édifiants, de rengaines hagiographiques -au choix, rap, rock, pop ou mélopée ancestrale- et de posters allégoriques. L'un d'eux met en scène Al-Sissi sur fond de pyramides, flanqué d'un lion et survolé par un aigle. Sur d'autres affiches, son effigie côtoie celle du raïs adulé Gamal Abdel Nasser; lui qui, à la tête d'une poignée d'"officiers libres", renversa en 1952 le roi Farouk, sonnant le glas de la monarchie. Filiation abusive certes, mais ô combien tentante pour les disciples du nouveau gourou gradé. En 1954, l'année même où le petit Abdel Fattah voit le jour sous le toit d'un commerçant du vieux souk cairote de Khan al-Khalili, virtuose de la marqueterie, Nasser déclenche une féroce traque aux Frères musulmans, prélude à l'interdiction de leur mouvance. "Il n'a pas besoin de nous donner des ordres, s'extasie une éditorialiste encline à voir en Al-Sissi la réincarnation de l'icône panarabe. Il lui suffit de cligner de l'oeil ou de battre des cils". 
 
Erreur de casting?
Un bémol, peut-être? Il émane de Mohamed, jeune enseignant désabusé: "Qu'il se nomme Hosni Moubarak, Mohamed Morsi ou Abdel Fattah al-Sissi, vous trouverez toujours ici des gens avides d'embrasser le portrait du chef, soupire-t-il. Peu éduqué, facile à manipuler, notre peuple a le don de fabriquer des pharaons." On ne saurait mieux dire: certains zélotes tiennent le général pour l'héritier d'Ahmosis Ier, pionnier, une quinzaine de siècles avant l'ère chrétienne, de l'apogée de l'Egypte antique. 
Pas plus que Mohamed, Omar n'oserait avouer son dépit en public. "Al-Sissi a mis nos bulletins de vote à la poubelle, accuse ce réceptionniste. Il devrait être jugé pour haute trahison." Gestion calamiteuse, entêtement suicidaire à confisquer tous les leviers du pouvoir: la bête noire d'Omar doit certes son blanc-seing aux errements et aux outrances de l'équipe Morsi. Reste qu'il a, en populiste tantôt pédagogue, tantôt démagogue, joué la rue contre les urnes. Le 24 juillet, à la faveur d'une cérémonie militaire, il invite ses compatriotes à manifester en masse, histoire de lui octroyer le "mandat" requis "pour en finir avec le terrorisme". Sont-ils, comme il le prétend, 30 millions à défiler le surlendemain? Evidemment non. Qu'importe: l'appel a été entendu et la cause le sera sous peu... 
Sans doute Mohamed Morsi a-t-il commis une funeste erreur de casting. Lorsque, le 12 août 2012, il écarte le vieux maréchal Hussein Tantaoui, pilier du système Moubarak et patron du Conseil suprême des forces armées (CSFA), l'organe qui a régenté -fort mal au demeurant- une transition de seize mois, les naïfs louangent son habileté. D'autant qu'il confie aussitôt le portefeuille de la Défense et les manettes de l'état-major au benjamin du fameux conseil, réputé bienveillant envers la nébuleuse "frériste". Donc supposé loyal. De plus, les deux hommes se connaissent : avant même le scrutin présidentiel, ils ont négocié le modus vivendi censé perpétuer l'autonomie et les privilèges -notamment économiques- de la Grande Muette. 
 
Une inconditionnelle allégeance au drapeau
Issu d'une famille conservatrice, Al-Sissi passe à juste titre pour un pieux musulman. Un cousin du paterfamilias, prénommé Abbas, fut autrefois membre du Bureau de la guidance de la confrérie. Quant à l'épouse d'Abdel Fattah, qui lui a donné trois fils et une fille, elle arbore, selon les sources, le hidjab traditionnel ou le très strict niqab. "Lui-même, précise Tewfik Aclimandos, chercheur associé au Collège de France, a remporté plusieurs concours de récitation du Coran." Mais voilà: jamais la piété religieuse de l'enfant du sérail kaki n'a éclipsé son allégeance inconditionnelle au drapeau et à l'institution militaire, dont il veut à tout prix redorer le blason terni. On l'entendra ainsi, en 2011, défendre les "tests de virginité" infligés à 17 manifestantes de la place Tahrir, victimes des fantasmes malsains de la troupe. Si déférent fût-il, le télégramme adressé au raïs Morsi à l'heure de prêter serment vaut le détour. Les membres des trois armes, écrivit-il alors, "assurent Votre Excellence de leur absolue loyauté envers l'Égypte et son peuple". L'Égypte et son peuple, non la personne de l'élu... 
 
Au Caire, le 16 août, un partisan du président déchu
Mohamed Morsi qui manifestait à l'appel des Frères
musulmans vient d'être blessé lors d'affrontements
meurtriers avec l'armée.
Un texte antérieur aura alimenté la controverse quant au pedigree idéologique d'Al-Sissi. Il s'agit du "projet de recherche stratégique" de 13 pages, notes comprises, rédigé en mars 2006, à l'époque où le haut gradé suivait l'enseignement de l'US Army War College (USAWC), prestigieux institut logé en Pennsylvanie. Intitulé "La démocratie au Moyen-Orient", ce mémo convenu et redondant n'a rien de mémorable. Il n'empêche: l'irruption de son auteur à la barre d'une Égypte écartelée a incité maints exégètes à disséquer sa prose. "Elle se lit comme un tract produit par les Frères musulmans", assène ainsi dans les colonnes de la revue Foreign Affairs un universitaire américain. Verdict abrupt. Bien sûr, le prometteur stagiaire évoque de manière récurrente la centralité du facteur religieux dans la culture arabe, réfractaire au concept de laïcité, et préconise une démocratisation respectueuse des "croyances islamiques". Bien sûr, il fait référence au régime du califat, instauré au temps du Prophète. Bien sûr, enfin, il dénonce, à l'heure où l'armée américaine s'enlise en Irak, la tentation d'exporter à la pointe du canon le modèle occidental. Pour le reste, pas de quoi fouetter un cheikh... Ce texte reflète une hantise de l'instabilité et emprunte davantage au registre nationaliste postnassérien qu'à la logomachie du djihad global. 
Cela posé, et au risque de l'anachronisme, on ne résistera pas à la tentation de citer deux passages qui, sept ans après leur rédaction, revêtent une acuité singulière. Le futur geôlier des figures de proue fréristes s'offusque ainsi de l'infortune de leaders religieux expédiés en prison sans jugement. De même, il recommande d'associer les mouvements islamiques radicaux aux processus démocratiques.  
Son tuteur d'alors, le professeur Stephen Gerras, le dépeint sous les traits d'un étudiant sérieux, intelligent, convivial, ouvert au débat -si tumultueux fût-il-, mais nullement vindicatif. Depuis, le vent a tourné. S'il sait ce que lui et ses pairs doivent à Washington -plus de 1 milliard d'euros d'aide militaire annuelle depuis 1979-, Al-Sissi somme les Etats-Unis d'user de leur influence auprès des Frères musulmans et leur reproche amèrement de sous-estimer le péril islamiste. Griefs détaillés au fil de dizaines d'heures d'échanges téléphoniques, souvent rugueux, avec le secrétaire à la Défense, Chuck Hagel. "Vous avez laissé tomber les Égyptiens, s'insurge Al-Sissi dans un entretien publié le 3 août par le Washington Post. Vous leur avez tourné le dos, et ils ne l'oublieront pas." 
Le pharaon étoilé n'a pas découvert l'Occident, ses vertus et ses travers lors de son escapade transatlantique. En 1981, quatre ans après sa sortie de l'École militaire Nasser, l'officier d'infanterie va parfaire sa formation à Fort Benning (Géorgie). Plus tard, il fait halte dans une académie britannique. Autant d'escales classiques pour un bosseur ambitieux au cursus impeccable, tour à tour attaché militaire en Arabie saoudite -son plus ferme soutien aujourd'hui-, commandant de la région militaire d'Alexandrie puis chef du renseignement militaire. Mission éminente, qui lui vaudra de fréquenter, au nom de la coopération antiterroriste, les cadors des services israéliens. Donc d'encourir, chez ses détracteurs, un procès en complicité avec l'ennemi sioniste. Témoin, ce graffiti aperçu sur un mur du Caire : une étoile de David, assortie en son centre des initiales "CC". Ce qui, en anglais, se prononce Sissi... 
 
Habile à saper, dans l'ombre, l'assise des Frères
Parcours exemplaire donc, et vocation précoce: à en croire un parent d'Abdel Fattah, les familiers l'affublèrent dès l'enfance du surnom de "général". Une ombre au tableau, toutefois: ce guerrier n'a jamais fait la guerre. Il avait 12 ans en 1967, lorsque Tsahal humilia ses aînés, et 18 en octobre 1973, à l'heure de leur contre-offensive aussi mythique qu'éphémère dans le Sinaï. Quatre décennies plus tard, le sort de la péninsule semi-désertique hâtera le divorce entre l'armée et Mohamed Morsi, coupable d'avoir entravé en novembre 2012 une campagne visant à "nettoyer" à la hussarde ce territoire si symbolique, livré à la loi anarchique des narco-djihadistes et théâtre d'embuscades meurtrières. Casus belli aux yeux des généraux, garants ombrageux d'une souveraineté nationale que braderait Morsi en catimini. N'a-t-il pas fait preuve de mansuétude envers les "terroristes" palestiniens venus d'une bande de Gaza sous la botte de ses amis du Hamas? N'a-t-il pas envisagé de louer tel site sur la mer Rouge à ses alliés qataris, désireux d'y bâtir un complexe touristique? Enfin, n'est-il pas disposé à solder à vil prix un ancestral contentieux frontalier avec le Soudan? 
Bien d'autres accrocs balisent la guérilla fort peu urbaine que se livrent les deux clans. En octobre 2012, à la tribune d'un défilé, Al-Sissi, outré, se voit contraint de côtoyer un certain Tarek al-Zomor, islamiste incriminé dans l'assassinat, en 1981, d'Anouar el-Sadate, successeur de Nasser. Et, en juin 2013, l'entourage de Morsi approche -en vain- un ponte du CSFA, pressenti pour supplanter Al-Sissi, son compagnon d'armes... 
Sonnée, la confrérie dénonce un complot ourdi de longue date. Une certitude: la hiérarchie militaire a misé d'emblée sur l'échec de l'"aventure" des Ikhwani. Au point, avance l'islamologue Jean-Pierre Filiu, de saboter les tentatives de médiation africaine, arabe, européenne et onusienne menées durant le ramadan ; et d'organiser les pénuries de diverses denrées de base. De fait, Abdel Fattah al-Sissi s'est ingénié, en bon stratège, à saper dans l'ombre l'assise des Frères, quitte à courtiser leurs rivaux salafistes d'Al-Nour ou à épauler en coulisse les meneurs du mouvement Tamarod (Rébellion), promoteurs d'une vaste pétition anti-Morsi. 
"Un peu intoxiqué par le pouvoir..." Tel est le diagnostic formulé par un sénateur d'outre-Atlantique au sortir d'une rencontre avec le vice-Premier ministre -un autre de ses titres- du gouvernement transitoire. Ce dernier serait-il assez grisé pour briguer, l'an prochain, la magistrature suprême? "Dans l'idéal, avance Tewfik Aclimandos, l'armée préfère parrainer un exécutif civil conforme à ses intérêts. Mais, à ce stade, nul ne sait si Al-Sissi se contentera d'un rôle de faiseur de rois ou prétendra au statut de monarque élu. Ses ambitions seront celles de l'institution". Avant de trancher, il lui faudra, face au Sphinx, résoudre une autre énigme: peut-on, dans un pays tétanisé par le deuil et la peur, fermer une parenthèse sans ouvrir un abîme? par Vincent Hugeux Source 
 

Tuesday, July 9, 2013

Egypte, Meurtre d'un jeune commis par un membre de Al-Qaeda

Meurtre d'un jeune ado par un membre d'Al-Qaeda

(Article en anglais seulement)
 
Islamic lynch mob waving Al Qaeda banners throw terrified teenage boy off 20ft ledge before beating him to death.
Teenagers thrown off rooftop ledge by Morsi supporters in Alexandria
Were celebrating ousting of Islamist leader when they met pro-Morsi mob
One of the members of the mob were carrying an al-Qaeda flag
Two boys are thrown off the ledge and beaten as they lie motionless
One of them, aged 19, was killed, according to local media
This was the moment Islamist thugs threw a teenager head-first off a roof as the vicious riots sweeping Egypt plumbed grisly new depths.
His only ‘crime’ was to have been caught celebrating the ousting of Islamist president Mohamed Morsi by the army last week.
In horrifying footage, the boy is seen hiding with three friends from a large group who had chased them in Alexandria.
 
Scroll down for video
 
Terror: The video, apparently filmed with a mobile phone camera from a rooftop across the road, show the four teenage boys escaping onto a 20ft ledge atop a roof in Alexandria as the mob gathers around them
 
Trapped: The mob gather around the young men as the fourth teen manages to climb onto to ledge, and they begin throwing rocks at them to get them down
Trapped : The mob gather around the young men as the fourth teen manages to climb onto to ledge,
and they begin throwing rocks at them to get them down
After both sides traded insults, the mob forced the boys on to a roof in the city’s Sidi Jaber district.
The video, apparently filmed with a mobile phone from across the road, shows them cowering from supporters of Morsi’s Muslim Brotherhood during protests on Friday.
As the teenagers huddle on top of the 20ft ledge, the mob begin throwing rocks at them and attempt to climb after them.
One bearded thug is seen carrying a black and white Al Qaeda flag.
Shortly after, three of the boys are thrown off the fifth-floor ledge and beaten as they lie on the ground.
 
Victim: The first teenager falls off the ledge and lies motionless as the mob gathers around his body
Victim : The first teenager falls off the ledge and lies motionless as the mob gathers around his body.

Attack: The boy does not move as the men close up on him and begin beating him
Attack : The boy does not move as the men close up on him and begin beating him

Fatal: The second boy, in red, is brought off the ledge and shortly before the camera moves away, the aggressive Islamist mob can be seen beating the teenagers, one of which reportedly died
Fatal : The second boy, in red, is brought off the ledge and shortly before the camera moves away,
the aggressive Islamist mob can be seen beating the teenagers, one of which reportedly died
One 19-year-old, Hamada Badr, died while his two friends were left  seriously injured.
His father, Mohammed Badr, said: ‘Do you know the teenager that they killed and disfigured his body and threw from the fifth floor is only 19 and four days?
‘All he was guilty of was that he was on the roof of the building, celebrating the ousting of Morsi.
‘But the Brotherhood waged a war against whoever was celebrating Morsi’s departure.’
Around 36 people have died and at least 1,000 injured since the coup.
Last night, Tony Blair was condemned for ‘rushing to judgment’ by former foreign secretary Douglas Hurd after praising the coup. Middle East peace envoy Mr Blair argued that the alternative to the coup was ‘chaos’ and the world could not afford to see Egypt collapse.
 
Islamist supporter: A man with a long beard wearing a white tank top and jeans carried the black-and-white flag of Al-Qaeda
Islamist supporter : A man with a long beard wearing a white tank top and jeans carried the black-and-white flag of Al-Qaeda
Nowhere to run: The group on the roof was only a small part of the large Morsi-supporter mob which had chased the boys into the building in Alexandria
Nowhere to run : The group on the roof was only a small part of the large Morsi-supporter mob which
had chased the boys into the building in Alexandria
He added: ‘Seventeen million people on the streets are not the same as an election. But it is an awesome manifestation of power.’ But Lord Hurd said: ‘Tony Blair leaps in before he’s thought things through. We need to keep our heads and not rush to judgment.
‘We should keep our counsel... and wait for the last act of the drama which may be some years away.’ Tensions in Egypt escalated yesterday after interim president Adly Mansour backtracked on a decision to make Mohamed ElBaradei prime minister after an Islamist party objected.  Right-wingers fear Mr ElBaradei, a Nobel Peace laureate, is too liberal. par Gerry Peev Source

Terror : The video, apparently filmed with a mobile phone camera from a rooftop across the road, show the four teenage boys escaping onto a 20ft ledge atop a roof in Alexandria as the mob gathers around them.  

Wednesday, June 26, 2013

UK, Une statue égyptienne tourne sur elle-même

Une statue tourne sur elle-même (180°)

La grande statue noire au fond tourne sur elle-même
Au Manchester Museum en Grande-Bretagne, les conservateurs ont remarqué les déplacements inhabituels d'une ancienne statue égyptienne. Elle tourne sur elle-même et réalise une rotation de 180°.
Une des caméras de surveillance de ce musée a même réussi à capturer les images de cette statue hors du commun.

Après 80 ans, elle révèle un nouveau mystère
Si cette activité reste encore une énigme, Campbell Price, un conservateur de ce musée n'adhère pas aux hypothèses abracadabrantesques. Pourtant, les images sont nettes. On voit clairement la statue tourner sur elle-même. D'après le site du Huffington Post, cette statue a été créée par l'artiste Neb-Senu aux alentours de 1800 avant J-C. L'objet avait été offert en offrande à Osiris. Des milliers d'années plus tard, cette statue sort de son silence et nous révèle un nouveau mystère.
"Je trouve cela bizarre car il est dans un box et je suis le seul à posséder la clé", raconte Campbell Price à la chaîne de télévision NDTV. En homme de sciences, il s'est tout de suite demandé qui avait bien pu déplacer la statue plutôt que de croire à une intervention divine ou surnaturelle.

Cette statue ne se déplace qu'en présence de visiteurs
Ce nouveau mystère est une aubaine pour le musée. En effet, cette popularité de cette statue devrait attirer de nouveaux visiteurs. D'ailleurs, Campbell Price met leur imagination à contribution puisqu'il les invite à découvrir les raisons qui poussent l'oeuvre de Neb-Senu à se déplacer ainsi.
Le physicien Brian Cox a expliqué au Daily Mail que ces déplacements pourraient être dus aux vibrations des pas des visiteurs. En effet, il a remarqué que la statue ne se déplaçait qu'en journée et en présence de visiteurs. Seulement, cela fait plus de 80 ans que la statue est dans ce musée. Rien n'explique donc ce réveil soudain... du moins, pour le moment.

Filmé en accéléré


COMMENTAIRE :
C'est sûr que cela n'est pas d'origine humaine, sinon les autres statues se déplaceraient elles aussi !!!
En visionnant la vidéo, on s'aperçoit qu'elle arrête sa rotation après les 180° réalisés, comme si elle se tournait vers un point cardinal précis, ou une direction...
Il se pourrait fort bien qu'elle ait reçu des incantations à l'origine de sa création, et qu'aujourd'hui, le démon qui en était le gardien, décide de satisfaire les esprits des hommes par des manifestations surnaturelles, démoniaques, sataniques...