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Tuesday, March 13, 2018

Canada, L'intolérance programmée de la politique

Certains peuvent parler sans se soucier,
D'autres doivent se taire, sinon...

Celina Caesar-Chavannes
du Parti Libéral Canadien
Ainsi, selon une députée du PLC née en Somalie [Celina Caesar-Chavannes], Maxime Bernier ne devrait pas se prononcer sur des sujets touchant le racisme, les minorités ou l’immigration, car il est un individu «hautement privilégié». 


Ce qu'elle dit : Ta gueule, homme blanc ! (cliquez dessus !)
 Entendez : un homme blanc hétérosexuel.

Idem pour Louis-Jean Cormier qui s’est fait remettre à sa place pour les propos qu'il a tenus sur la parité en culture.
«Je fais partie des privilégiés de ce monde, je suis un homme blanc hétérosexuel», a écrit l’auteur-compositeur-interprète sur sa page Facebook, lorsqu’il s’est excusé d’avoir osé dire ce qu’il pensait (cliquez dessus aussi !). 

LES MAÎTRES DU MONDE
Bref, tout le monde aurait le droit et le devoir de se prononcer sur tout... sauf les hommes blancs hétérosexuels, qui sont les maîtres du monde et qui, par leur sexe, leur race et leur orientation sexuelle, sont responsables de tout ce qui fonctionne mal dans la société.

Primo, j’aimerais dire aux soldats de la rectitude politique qu’au moment où vous lisez ces lignes, 
  • Des hommes blancs hétérosexuels quêtent dans les rues.
  • Des hommes blancs hétérosexuels végètent dans des CHSLD.
  • Des hommes blancs hétérosexuels sont au chômage, car leur usine a déménagé en Chine ou en Inde.
  • Des hommes blancs hétérosexuels sont internés dans des hôpitaux psychiatriques­­­.
  • Des hommes blancs hétérosexuels travaillent au salaire minimum.
  • Des hommes blancs hétérosexuels tirent le diable par la queue pour nourrir leur famille.
  • Des hommes blancs hétérosexuels ramassent de l’argent pour des organismes de charité.
  • Des hommes blancs hétérosexuels risquent leur vie en Syrie pour sauver des femmes et des enfants.
  • Des hommes blancs hétérosexuels travaillent d’arrache-pied pour trouver des vaccins.
  • Des hommes blancs hétérosexuels consultent des psychiatres, car ils ont été agressés sexuellement.
  • Etc., etc.
  • Pire : l’individu qui vous a élevé est peut-être lui-même un homme blanc hétérosexuel !

LA « BONNE » DISCRIMINATION
Mettre tous les hommes blancs hétérosexuels dans le même panier est aussi stupide que mettre toutes les femmes, tous les Noirs ou tous les gais dans le même panier.

Autre chose...
Que disent nos chartes, exactement ?
Que nous n’avons pas le droit de discriminer sur la base de la race, du sexe et de l’orientation sexuelle.
Dire à un homme blanc hétérosexuel qu’il devrait se la fermer parce qu’il a un pénis, qu’il n’est pas «racisé» et qu’il couche avec des femmes, c’est comme dire à une femme noire lesbienne qu’elle devrait se la fermer parce qu’elle a un vagin, qu’elle n’a pas la peau blanche et qu’elle couche avec des femmes.
C’est aussi bête, aussi débile et aussi révoltant.
D’un côté, les soldats de la rectitude politique disent qu’il ne faut pas juger une personne selon sa race, son sexe ou son orientation sexuelle.
Mais de l’autre, ils pourfendent les hommes blancs hétérosexuels parce qu’ils n’ont pas le bon sexe, la bonne race ou la bonne orientation sexuelle !
Allo ?
Vous entendez-vous parler, des fois ?

SOURDS ET AVEUGLES
Un enfant de cinq ans trouverait ce double discours incohérent.
Mais que voulez-vous : les soldats de la rectitude politique sont tellement crinqués qu’ils ont perdu tout sens commun.
Ils ne voient pas que le racisme anti Blanc est du racisme et que le sexisme anti homme est du sexisme ! Source RICHARD MARTINEAU Mardi, 13 mars 2018 05:00

Wednesday, March 22, 2017

World, Where are your Jews ?

''Where is the apartheid, Mr. President ?''

Like a slap in the face...

Israel flag. © unknown.
Hillel Neuer of UN Watch just destroyed all those Muslim countries who claim Israel is an apartheid state. Bringing the facts, he silences the entire room. 

How can Syria, Saudi Arabia, and other human rights abusing countries say Israel is an apartheid state? How does the UN allow this ? Countries which kill their own people are speaking out against the ONE DEMOCRACY in the Middle East. Doesn’t that sound twisted ? 

Israel has 1.5 million Arabs living a life with full rights, being doctors and lawyers, being part of the knesset, and yet the countries speaking out against Israel have persecuted and expelled whatever Jews used to be living there. 
As Neuer calls them out, he says “Where are your Jews ?” He asks where the REAL apartheid is.

Publiée le 21 mars 2017 (3:52) vo.en w. s-t.fr ''Algeria, where are your Jews? - Hillel Neuer at UNHRC's day against Israel'' 

About Hillel Neuer on UN Watch.org

Tuesday, February 21, 2017

Politique, Les 65 frontières dont personne ne parle

Les 65 pays qui ont construit un mur de séparation



Est-ce déplacé de citer les 65 pays qui ont construit un mur de séparation à qui personne ne reproche rien ? 

Comprenez ceci : l’hypocrisie des gauchistes est un défaut que l’on peut dénoncer tant qu’on veut, preuves en main, il ne disparaîtra pas. Quand ils avaient la main haute, ils n’avaient aucune honte. Ils ne peuvent plus faire main basse sur l’info et ça les hante. 

Les murs de séparation représentent une solution raisonnable pour assurer la sécurité d’un pays. C’est pourquoi la gauche n’y trouve rien à redire – sauf lorsqu’elle peut feindre d’être traumatisée pour en tirer des gains politiques. 

Une étude de Time Magazine de 2015 a recensé que 65 pays ont érigé des murs. 65 pays, c’est 1/3 du monde, au cas où vous n’auriez pas fait le rapprochement. 

Il est donc parfaitement hypocrite que les immigrationnistes soudainement deviennent hystériques contre le mur que Trump entend construire au sud, comme ils l’ont été lorsqu’Israël a construit sa barrière de sécurité qui a fait diminuer les attentats terroristes de 99%, tout comme ils réclament un mur de séparation pour couper Jérusalem en deux pour donner la moitié aux Palestiniens : tout cela est plus que cohérent dans la cervelle d’un progressiste. 

Pérou à gauche, l'Argentine à droite
La Turquie a construit un mur pour empêcher les réfugiés syriens d’affluer. L’Espagne à sa frontière sud et la Grèce ont fait pareil. 

À Belfast, au nord de l’Irlande, un mur appelé “ligne de paix” sépare les catholiques des protestants. Le mur a été construit il y a 50 ans, et a calmé la situation, désolé pour les no-border de le leur rappeler.

Les murs sont efficaces, la gauche le sait, pourquoi ne veut-elle pas l’admettre, pourquoi se focalise-t-elle sur certains murs ? 
Kenya vs Somalie
La réponse est simple : les immigrationnistes avaient presque totalement réussi à faire admettre le principe de pays sans frontière, de totale légitimité des sans-papiers, d’immoralité des défenseurs de la légalité. Ils étaient en train de faire admettre l’idée de pays presque dématérialisés -comme en Europe- pour satisfaire leur rejet du nationalisme, et leur besoin frénétique de faire entrer autant de population du tiers-monde que possible, plus que ce qu’un pays peut absorber, afin de mettre l’économie à genoux, afin de répandre l’insécurité, de saigner les économies des habitants, de faire exploser la criminalité, pour tuer la civilisation blanche occidentale capitaliste et épanouie, la plonger dans le chaos, et ramasser ensuite les morceaux en se présentant en sauveur de l’humanité. Respirez.

Voici une liste, non exhaustive, des principaux murs de séparation qui n’attirent pas les foudres de la gauche, parce qu’ils ne peuvent en tirer aucun avantage politique :

Frontières
Pays requérant
Construit depuis...
Longueur (km)
Raisons
Argentine/Paraguay, Mur
Argentine
En construction
N/A
Anti-immigration, anti-commerce illégal, anti-trafics de drogues
Belize/Guatemala, Mur
Belize
Proposé et accepté
N/A
Territoires occupés et immigration
Botswana/Zimbabwe, Mur, Clôture
Botswana et Zimbabwe
2003
500
Anti-immigration
Brunei/Limbang, Mur
Brunei et Limbang
2005
20
Anti-immigration
Bulgarie/Turquie, Clôture
Bulgarie
2014
30
Anti-immigration
Ceuta (Espagne)/Maroc, Mur, Clôture
Espagne
2001
8
Anti-immigration
China/Hong-Kong, Clôture
Hong-Kong
1960s
32
Anti-immigration
Costa Rica/Nicaragua, Démarcation
Costa-Rica
Proposé
N/A
Anti-immigration
Chine/Corée du Nord, Mur, Clôture
Chine et Corée du Nord
En construction
1416
Anti-immigration
Egypte/Gaza, Mur
Egypte
1979, souterrain. En construction
3,1
Anti-terroriste et anti-immigration
Estonie-Russie, Démarcation, Clôture
Estonie et Russie
Prévu
106 à 108
Anti-intrusion russe, anti-commerce illégal et anti-immigration
Macédoine/Grèce, Clôture
Macédoine
2015
30
Anti-immigration
Malaysie/Thailande Démarcation
Thailande et Malaysie
Proposé
650
Anti-terrorisme
Melilla (Espagne)/Maroc, 
Mur, Clôture
Espagne
1998
11
Anti-immigration
Hongrie/Serbie, Clôture
Hongrie
2015
175
Anti-immigration
Hongrie/Croatie, Mur
Hongrie
2015
41
Anti-immigration
Inde/Bangladesh, Mur
Inde
En construction
3268
Anti-immigration
Inde/Burma, Mur
Inde
En construction
1624
Anti-trafics de drogue et anti-terrorisme
Inde/Kashmir, Mur
Inde
2004
550
Anti-terrorisme et territoires occupés
Iran/Pakistan, Mur
Iran et Pakistan
En construction
700
Anti-trafics de drogues
Kazakhstan/Ouzbekistan, Mur
Kazakhstan et   Ouzbekistan
2006
45
Anti-trafics de drogues
Zone démilitarisée des deux Corée, Mur, Clôture
Entre les deux Corée
1953
248
Zone de conflits
Kruger National Park, Clôture
Afrique du Sud et Mozambique
1975
120
Anti-immigration
Afrique du Sud/Zimbabwe, Mur
Afrique du Sud
2000
225
Anti-immigration, anti-trafics de drogues et d’armes
Koweit/Iraq, Mur
Koweit et Iraq
1991
193
Zone de conflits
Pakistan/Afghanistan, Mur
Pakistan
Proposé
2400
Anti-terrorisme
Arabie saoudite/Yémen, Mur
Arabie saoudite et Yémen
2004
75
Anti-immigration
Arabie saoudite/Iraq, Clôture, Mur
Arabie saoudite et Iraq
2014
900
Anti-immigration et zone de conflits
Slovenie/Croatie, Mur
Slovenie
En construction
N/A
Anti-immigration
Turkmenistan/Ouzbekistan, Mur
Turkmenistan et Ouzbekistan
2001
1700
Anti-immigration
Ukraine/Russie, Clôture
Ukraine et Russie
En construction
2000
Anti-trafics d’armes et zone de conflits
Emirates arabes unis/Oman, Mur
Emirates arabes unis et Oman
En construction
410
Anti-immigration
Mexico/Etats-unis d'Amérique, Barrière, Mur, Clôture
Etats-unis d'Amérique
Proposé à nouveau et partiellement achevé
930
Anti-immigration et anti-trafics de drogues
Ouzbekistan/Afghanistan, Mur
Ouzbekistan et Afghanistan
2001
209
Anti-immigration
Ouzbekistan/Kyrgyzstan, Mur
Ouzbekistan et Kyrgyzstan
1999
870
Zone de conflits
Feb.5, 2017 © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info. Source 

COMMENTAIRE :
Alors ceux qui hurlent à la mort du mur que D.Trump veut ériger entre les USA et le Méxique, qu'ils s'arrêtent deux minutes et réfléchissent si le 45ème POTUS est si négatif que ces pays cités ci-haut. 
De plus, on sait qu'entre les deux Corée, c'est une guerre fratricide dont ils ''connaissent'' même plus les tenants et aboutissants. 

Au Québec on dit : ''Pousse, mais pousse égal...!'' 

Mais les plus dramatiques sont les pays ''arabes'' et ''musulmans'' tels l'Arabie saoudite, berceau du salafisme et de l'Islam radical, et les pays musulmans voisins...! Il y a plus d'antisémitisme dans leur Islam que dans les pages du livre Mein Kampf d'A.Hitler ! 
Avec le conflit en Syrie, le soutient AURAIT DÛ commencer avec ces pays du Moyen-Orient... Pourquoi cela ne s'est-il pas fait ? Comme dans le Christianisme, dans l'Islam il y a aussi des différences, sauf que les Chrétiens ont cessé depuis fort longtemps de se taper sur la gueule. Ils ont plutôt cherché ce qui les ressemble, les rassemble et les uni. 
Et puis il y a aussi les ressources du pays et les richesses... un pauvre de Syrie pourrait faire ''tache'' et jalouser la fortune du ''Frère'' et commencer une longue série de délits... 

Haiti à gauche et la République dominicaine à droite.
Publiée le 28 sept. 2015 (3:57) vo.fr ''Les murs dans le monde''


Monday, February 20, 2017

Religion, USA-Russia christian alliance

Trump can forge a US-Russia alliance on basis of Christian conservative values

Donald Trump could easily turn the tables on his anti-Russian opponents if he'd galvanize his Christian conservative base. It may be his only chance for long-term political survival. 

The war in Syria is often described as a holy war waged by Salafist Jihadists who want to impose a dark and frankly blasphemous version of Sunni Islam on the wider community of moderate Sunni’s, Shia Muslims, including Alawites, Christians, and secularists. But in spite of the declared Islamism of the opponents of President Assad’s secular, tolerant government, the war is all about power, resources, and money. 

It is why the tyrannical states of the Gulf such as Saudi Arabia and Qatar are happy to fund the terrorist groups occupying parts of Syria. It is colonialism justified by an un-Godly version of Islam. No one, least of all true Muslims, should buy into the lie. The Islamic State is frankly neither Islamic nor a state. 

By contrast, in America, there is a holy war transpiring and it is not a recent phenomenon, but under Donald Trump, it has taken on a new, internationalized character. 

Many people underestimate the importance of religion in the political alignments of a vast number of Americans. This is especially true among registered Republicans and independent conservatives who often consult the Bible rather than a newspaper before going to the polls. 


I can already hear the laughs of those in New York, San Francisco and Los Angeles who feel their atheism, agnosticism or hedonism makes them superior to the God fearing Christians of middle America. But this is no laughing matter for those who take world affairs seriously and it shouldn’t be a laughing matter for anyone who would rather see Trump in the White House than a Hillary clone. 

Religion, a theme which tends to disproportionally dominate US elections vis-à-vis neighboring Canada and European states with similar living standards, was surprisingly absent in the Presidential election of 2016. 

This was largely due to the fact that Donald Trump, whilst a Christian, grew up in the multi-religious melting pot of New York. However, he promised that he would defend Christianity in America and his inaugural address was the most religiously orientated speech of his political life. His support among Christian voters surprised many skeptics. 

How does this relate to Russia ? 
The Democrats, neo-con Republicans (think McCain and Graham), members of Trump’s team including Vice President Pence and elements of the military industrial complex are gung-ho for conflict with Russia. The lies told about Russia’s geopolitical actions are often totally ludicrous. The extent to which these bodies will go to prevent a more sensible US policy towards Russia from taking shape is wide reaching. Michael Flynn was the first political casualty of the Russophobic deep state’s war against Trump. 

However, at a more grassroots level, many on the American liberal left are openly critical of Russia’s cultural conservatism and Christianity is an essential part of Russian culture.

Moscow’s Cathedral of Christ the Saviour.
The 'Vatican' of Russia ?
One needn’t be reminded of how many on the American left rushed to the defense of the sick young women who called themselves ‘Pussy Riot’ who conducted an insulting act of blasphemy inside Moscow’s Cathedral of Christ the Saviour, one of the most important holy sites in Russia and indeed in Orthodox Christianity. 

- See inside the cathedral, in 360° with choir

If such an event took place in a church in America’s so-called Bible belt, the conclusion of such an incident may have been far different. It could have been much more violent. 

Over the last hundred years, America’s Christians have become far more ecumenical. Previous divides between Catholic and Protestant and to some extent the Orthodox minority, have gradually transformed into a politically and culturally united front against the forces of post-modern ultra-liberalism who advocate the distribution of obscene materials, who try to censor the public celebrations of Christian feasts and whom often treat religious people with open disdain. 

Many such American Christians know little of modern Russia and care even less, but a growing number who are curious, have found that Russia serves as an inspiration as Russia is a place where one can live as a conservative Christian without rejecting the modern world and its positive attributes and amenities. 

Russia is an example of a successful, modern, wealthy, powerful, conservative Christian country that many US Republicans and independent conservatives would like America to be. 



And this is where Trump could use a Trump card if only his advisers developed an imagination and learned a thing or two about history and geopolitics. 

The same Democrats and leftist mainstream media who attack Russia, also attack the US Bible Belt. What’s more is that their visceral hatred of Russia is often derived directly from a hatred of conservatism and of religion. 

Those who also want the US to scale back from aggressive posturing against Iran or China have not got this particular trump card as Iran is an Islamic Republic and China is a communist/atheist country. But modern Russia is neither. Russia is an increasingly Christian country and a moderately but unmistakably conservative one. 

Were Donald Trump to communicate to his supporters that the anti-Russian brigades in Washington are the same people who deliver a vociferously anti-Christian message towards ordinary Americans, he would go a very long way in taking the wind out of the sails of the anti-Russian hysterics. 

If he does this, the burden of proof will be instantly shifted from Trump to his opponents. Rather than having to either defend or backtrack on his desire to foster better relations with Russia, the ultra-liberals at CNN, New York Times and the Democratic Party would have to demonstrate why provoking a Christian, conservative superpower is in the interests of conservative Americans. 

Such an argument would be virtually impossible to win unless one lies as Russia has no desire to cause America an iota of harm. Russia frankly threatens no one except the extremist terrorists that it is fighting alongside the Syrian government, a government which incidentally is widely supported by Syria’s besieged Christian minority. 

The neo-cons would become irrelevant to some and suspicious to others should Trump make this appeal. 

One needn’t be religious to understand the importance of this argument. It is an argument in the service of peace, more than anything else and what’s more, unlike the fake news merchants, it relies on factual realities rather than the alternative facts of those living in a parallel universe. 

This is the key to Trump’s political survival and also the key to avoiding confrontation between nuclear superpowers. par Adam Garrie, Source 

LINK :
Russia limits freedom of religion. (.fr) 
Trump, message to Catholics (.en, .fr)

Politique, Le Monde avoue qu'une fin approche

Rapport de sécurité de Munich : l’apocalypse est proche.

Date du Rapport : 17 février 2017

Le Rapport de sécurité de Munich de 2017 aboie la fin du monde. 
Ce qui révèle du jamais vu, selon John Wight1, le libéralisme occidental (pas l’Occident), qui a mené aux catastrophes dans plusieurs régions du monde, est maintenant en crise lui-même. 

© MSC/Koch/securityconference.de
La réunion de la Conférence sur la sécurité à Munich, Allemagne

À l'aube de la Conférence sur la sécurité à Munich de 20172, les organisateurs ont publié un rapport avec le sous-titre Post-vérité, post-Occident, post-ordre ? La question répond à elle-même, mais pas pour des raisons que les libéraux occidentaux accepteraient. 
Par souci d’exactitude, soyons clairs : ce n’est pas l’Occident, c’est le libéralisme occidental qui est en crise. Ce sont deux entités différentes, et en effet, comme les événements l’ont montré et le prouvent toujours, elles sont complètement antithétiques. 

Le premier paragraphe du rapport de la conférence de Munich sur la sécurité, se lit comme si la fin du monde était à nos portes.
« Le monde fait face à un moment non libéral. Dans l’ensemble de l’Occident et au-delà, les forces intolérantes gagnent du terrain. De l’intérieur, les sociétés occidentales sont troublées par l’émergence de mouvements populistes qui s’opposent aux éléments critiques du statu quo libéral-démocratique. Du dehors, les sociétés occidentales sont contestées par des régimes non libéraux qui essaient de mettre en doute la démocratie libérale et d’affaiblir l’ordre international. Et les Etats occidentaux eux-mêmes semblent peu disposés et incapables de surmonter efficacement les plus grandes crises de sécurité – la Syrie en étant le premier exemple3. » 

« Essayez d’expliquer au peuple de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Afrique, de l’Amérique latine, qui ont vu leurs pays et sociétés être détruits au nom de la démocratie libérale, ce « moment non libéral » qu’ils doivent redouter. »

Cette déclaration sous-entend la supposition que le libéralisme, ou les valeurs libérales, devraient être considérées comme sacro-saintes, la condition sine qua non de la vertu culturelle, politique, économique et morale, et comme ces valeurs selon lesquelles tout pays, toute société et tous les peuples doivent exister, indépendamment des spécificités culturelles, régionales ou historiques.
C’est là le problème. Malgré le carnage, le chaos, l’instabilité, le conflit interminable, l’effondrement de la société, et les bouleversements économiques qui ont été forgés ces derniers temps au nom de ces mêmes valeurs libérales « intouchables » et de la démocratie libérale, ses défenseurs refusent toujours de voir le réalité. Essayez d’expliquer au peuple de l’Afghanistan4, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Afrique, de l’Amérique latine, qui ont vu leurs pays et sociétés être détruits au nom de la démocratie libérale, ce « moment non libéral » qu’ils doivent redouter. Tentez d’en raconter aussi au nombre honteusement croissant de victimes de la pauvreté, du manque d’éducation, des logements insalubres, des soins de santé de mauvaise qualité ou inexistants dans ces pays occidentaux, où les valeurs libérales prédominent.
Et quand il s’agit de la Syrie5, alléguée dans le rapport en tant que preuve d’une « crise de sécurité » que « les Etats occidentaux semblent peu disposés et incapables d’aborder efficacement », ces gens n’ont-ils pas de honte ? Cette sorte de barbarisme bestial et brutal qui a englouti la Syrie au cours des six dernières années, est le fruit d’une déstabilisation de la région causée par les guerres du « 11-Septembre » – une série de guerres et de conflits qu’ils ont déclenchés et qui ont éclaté à la suite de l’atrocité terroriste planifiée et réalisée par Al-Qaïda contre les Etats-Unis en 2001.

« Leur détermination à exploiter l’attentat du 11-Septembre comme prétexte pour un changement de régime au Moyen-Orient a ouvert les portes de l’enfer » 

Ce qui doit être considéré comme l’ironie de notre temps, Washington et ses alliés ont plutôt réussi à assurer la croissance et l’intensification d’une menace terroriste6 et de l’idéologie d’Al-Qaïda, au lieu de le détruire. Dit franchement, leur détermination à exploiter l’attentat du 11-Septembre comme prétexte pour un changement de régime au Moyen-Orient a ouvert les portes de l’enfer, d’où le monstre du djihadisme salafiste a émergé, déterminé au génocide, à la mort et à la destruction7 comme une fin en soi. Tout le monde peut en voir les graves conséquences sous la forme de la crise des réfugiés, qui est parallèle à celle qui a eu lieu au début de la Seconde Guerre mondiale, sous la forme du sectarisme religieux et de l’extrémisme, de la prolifération du terrorisme, à la fois régional et international, et de la souffrance humaine sur une échelle, en comparaison à laquelle le terme « civilisation occidentale » est dérisoire.

Plus loin dans ce rapport, on tombe sur la chose suivante :
« Les commentaires de Donald Trump prétendant que l’OTAN est « obsolète »8 ont provoqué une grande incertitude chez les alliés des Etats-Unis, surtout en Europe centrale et orientale. L’Union européenne est sous pression aussi, car elle doit faire face au Brexit, à une vague populiste, à la crise des réfugiés et à une rechute éventuelle de la crise de l’euro, aux attaques djihadistes, à la Russie révisionniste. »

Encore une fois, nous voyons la preuve d’une disjonction intellectuelle entre les convictions profondes du champion de l’hégémonie libérale et la réalité. L’OTAN n’est pas une force pour la paix universelle, ni pour la sécurité, ni la démocratie, ni la liberté, comme ses adhérents le proclament. En réalité, c’est une alliance militaire destinée à répandre la puissance impérialiste occidentale, celle qui a un héritage funeste de changement de régime – par exemple, en ex-Yougoslavie et en Libye. C’est un rudiment de la guerre froide qui a été ressuscité et qui a gagné en importance ces dernières années, en concordance avec le retour à un paradigme de la guerre froide – adopté pour détourner l’attention des épaves politiques, économiques et géopolitiques, que les valeurs et les normes libérales démocratiques ont laissées. 
Autrement dit, la Russie joue le rôle d’un épouvantail commode9 contre lequel les peuples des Etats-Unis et de l’Europe occidentale sont encouragés à se réunir, et qui est présenté comme une menace pour leur sécurité et leurs intérêts nationaux. Comme George Orwell l'a écrit, « La guerre c’est la paix. La liberté c’est l’esclavage. L’ignorance c’est une force ». 

« Remplacez « révisionniste » avec « forte », et vous arriverez au vrai problème que les impérialistes libéraux occidentaux ont avec la Russie en 2017 » 

Aucune personne raisonnable ne s’oppose à la conception d'une Europe unie, stable et sûre. Comment le pourraient-ils, si une telle Europe est dans l’intérêt de tout le monde ? Mais le principal obstacle qui empêche de parvenir à cette unité, cette stabilité et cette sécurité c’est l’idée que la Russie ne peut et ne doit pas faire partie de la solution à cet égard, et qu’elle doit être considérée comme une partie du problème.

Ce qu’ils décrivent comme la « Russie révisionniste » est vraiment un code pour la Russie qui refuse de se mettre à genoux devant l’impérialisme, la domination et l’hégémonie de l’Occident. Remplacez « révisionniste » avec « forte », et vous arriverez au vrai problème que les impérialistes libéraux occidentaux ont avec la Russie en 2017. Ils préfèrent de loin le pays qui a été ravagé et décimé par les fondamentalistes du libre-échange dans les années 1990, et exploiter le chaos et le choc qui ont suivi l’effondrement de l’URSS, pour faire une expérience de masse au désespoir humain sur l’ensemble de la société.
La sortie de la Russie de cette sombre décennie c’est quelque chose qui n’a jamais été pardonné par des gens comme Javier Solana, David Miliband et George Soros, qui sont tous membres du Conseil consultatif de la Conférence sur la sécurité de Munich.

Le contenu du rapport de 2017 confirme tout simplement qu’il n’y a rien de plus intolérant qu’un libéral qui voit le monde comme un échiquier géant, sur lequel les Etats, les gouvernements et des peuples entiers sont de simples pions qui doivent être déplacés selon son désir. Source 

NOTES : 
1. John Wight écrit pour de nombreux journaux et sites web américains et anglais, notamment The Independent, The Morning Star, Huffington Post, Counterpunch, London Progressive Journal et Foreign Policy. Il est aussi un commentateur régulier sur RT et BBC Radio. John Wight a été l'organisateur du mouvement pacifiste américain dans la période qui a suivi les attaques terroristes du 11-Septembre.