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Wednesday, March 22, 2017

World, Where are your Jews ?

''Where is the apartheid, Mr. President ?''

Like a slap in the face...

Israel flag. © unknown.
Hillel Neuer of UN Watch just destroyed all those Muslim countries who claim Israel is an apartheid state. Bringing the facts, he silences the entire room. 

How can Syria, Saudi Arabia, and other human rights abusing countries say Israel is an apartheid state? How does the UN allow this ? Countries which kill their own people are speaking out against the ONE DEMOCRACY in the Middle East. Doesn’t that sound twisted ? 

Israel has 1.5 million Arabs living a life with full rights, being doctors and lawyers, being part of the knesset, and yet the countries speaking out against Israel have persecuted and expelled whatever Jews used to be living there. 
As Neuer calls them out, he says “Where are your Jews ?” He asks where the REAL apartheid is.

Publiée le 21 mars 2017 (3:52) vo.en w. s-t.fr ''Algeria, where are your Jews? - Hillel Neuer at UNHRC's day against Israel'' 

About Hillel Neuer on UN Watch.org

Tuesday, February 21, 2017

Politique, Les 65 frontières dont personne ne parle

Les 65 pays qui ont construit un mur de séparation



Est-ce déplacé de citer les 65 pays qui ont construit un mur de séparation à qui personne ne reproche rien ? 

Comprenez ceci : l’hypocrisie des gauchistes est un défaut que l’on peut dénoncer tant qu’on veut, preuves en main, il ne disparaîtra pas. Quand ils avaient la main haute, ils n’avaient aucune honte. Ils ne peuvent plus faire main basse sur l’info et ça les hante. 

Les murs de séparation représentent une solution raisonnable pour assurer la sécurité d’un pays. C’est pourquoi la gauche n’y trouve rien à redire – sauf lorsqu’elle peut feindre d’être traumatisée pour en tirer des gains politiques. 

Une étude de Time Magazine de 2015 a recensé que 65 pays ont érigé des murs. 65 pays, c’est 1/3 du monde, au cas où vous n’auriez pas fait le rapprochement. 

Il est donc parfaitement hypocrite que les immigrationnistes soudainement deviennent hystériques contre le mur que Trump entend construire au sud, comme ils l’ont été lorsqu’Israël a construit sa barrière de sécurité qui a fait diminuer les attentats terroristes de 99%, tout comme ils réclament un mur de séparation pour couper Jérusalem en deux pour donner la moitié aux Palestiniens : tout cela est plus que cohérent dans la cervelle d’un progressiste. 

Pérou à gauche, l'Argentine à droite
La Turquie a construit un mur pour empêcher les réfugiés syriens d’affluer. L’Espagne à sa frontière sud et la Grèce ont fait pareil. 

À Belfast, au nord de l’Irlande, un mur appelé “ligne de paix” sépare les catholiques des protestants. Le mur a été construit il y a 50 ans, et a calmé la situation, désolé pour les no-border de le leur rappeler.

Les murs sont efficaces, la gauche le sait, pourquoi ne veut-elle pas l’admettre, pourquoi se focalise-t-elle sur certains murs ? 
Kenya vs Somalie
La réponse est simple : les immigrationnistes avaient presque totalement réussi à faire admettre le principe de pays sans frontière, de totale légitimité des sans-papiers, d’immoralité des défenseurs de la légalité. Ils étaient en train de faire admettre l’idée de pays presque dématérialisés -comme en Europe- pour satisfaire leur rejet du nationalisme, et leur besoin frénétique de faire entrer autant de population du tiers-monde que possible, plus que ce qu’un pays peut absorber, afin de mettre l’économie à genoux, afin de répandre l’insécurité, de saigner les économies des habitants, de faire exploser la criminalité, pour tuer la civilisation blanche occidentale capitaliste et épanouie, la plonger dans le chaos, et ramasser ensuite les morceaux en se présentant en sauveur de l’humanité. Respirez.

Voici une liste, non exhaustive, des principaux murs de séparation qui n’attirent pas les foudres de la gauche, parce qu’ils ne peuvent en tirer aucun avantage politique :

Frontières
Pays requérant
Construit depuis...
Longueur (km)
Raisons
Argentine/Paraguay, Mur
Argentine
En construction
N/A
Anti-immigration, anti-commerce illégal, anti-trafics de drogues
Belize/Guatemala, Mur
Belize
Proposé et accepté
N/A
Territoires occupés et immigration
Botswana/Zimbabwe, Mur, Clôture
Botswana et Zimbabwe
2003
500
Anti-immigration
Brunei/Limbang, Mur
Brunei et Limbang
2005
20
Anti-immigration
Bulgarie/Turquie, Clôture
Bulgarie
2014
30
Anti-immigration
Ceuta (Espagne)/Maroc, Mur, Clôture
Espagne
2001
8
Anti-immigration
China/Hong-Kong, Clôture
Hong-Kong
1960s
32
Anti-immigration
Costa Rica/Nicaragua, Démarcation
Costa-Rica
Proposé
N/A
Anti-immigration
Chine/Corée du Nord, Mur, Clôture
Chine et Corée du Nord
En construction
1416
Anti-immigration
Egypte/Gaza, Mur
Egypte
1979, souterrain. En construction
3,1
Anti-terroriste et anti-immigration
Estonie-Russie, Démarcation, Clôture
Estonie et Russie
Prévu
106 à 108
Anti-intrusion russe, anti-commerce illégal et anti-immigration
Macédoine/Grèce, Clôture
Macédoine
2015
30
Anti-immigration
Malaysie/Thailande Démarcation
Thailande et Malaysie
Proposé
650
Anti-terrorisme
Melilla (Espagne)/Maroc, 
Mur, Clôture
Espagne
1998
11
Anti-immigration
Hongrie/Serbie, Clôture
Hongrie
2015
175
Anti-immigration
Hongrie/Croatie, Mur
Hongrie
2015
41
Anti-immigration
Inde/Bangladesh, Mur
Inde
En construction
3268
Anti-immigration
Inde/Burma, Mur
Inde
En construction
1624
Anti-trafics de drogue et anti-terrorisme
Inde/Kashmir, Mur
Inde
2004
550
Anti-terrorisme et territoires occupés
Iran/Pakistan, Mur
Iran et Pakistan
En construction
700
Anti-trafics de drogues
Kazakhstan/Ouzbekistan, Mur
Kazakhstan et   Ouzbekistan
2006
45
Anti-trafics de drogues
Zone démilitarisée des deux Corée, Mur, Clôture
Entre les deux Corée
1953
248
Zone de conflits
Kruger National Park, Clôture
Afrique du Sud et Mozambique
1975
120
Anti-immigration
Afrique du Sud/Zimbabwe, Mur
Afrique du Sud
2000
225
Anti-immigration, anti-trafics de drogues et d’armes
Koweit/Iraq, Mur
Koweit et Iraq
1991
193
Zone de conflits
Pakistan/Afghanistan, Mur
Pakistan
Proposé
2400
Anti-terrorisme
Arabie saoudite/Yémen, Mur
Arabie saoudite et Yémen
2004
75
Anti-immigration
Arabie saoudite/Iraq, Clôture, Mur
Arabie saoudite et Iraq
2014
900
Anti-immigration et zone de conflits
Slovenie/Croatie, Mur
Slovenie
En construction
N/A
Anti-immigration
Turkmenistan/Ouzbekistan, Mur
Turkmenistan et Ouzbekistan
2001
1700
Anti-immigration
Ukraine/Russie, Clôture
Ukraine et Russie
En construction
2000
Anti-trafics d’armes et zone de conflits
Emirates arabes unis/Oman, Mur
Emirates arabes unis et Oman
En construction
410
Anti-immigration
Mexico/Etats-unis d'Amérique, Barrière, Mur, Clôture
Etats-unis d'Amérique
Proposé à nouveau et partiellement achevé
930
Anti-immigration et anti-trafics de drogues
Ouzbekistan/Afghanistan, Mur
Ouzbekistan et Afghanistan
2001
209
Anti-immigration
Ouzbekistan/Kyrgyzstan, Mur
Ouzbekistan et Kyrgyzstan
1999
870
Zone de conflits
Feb.5, 2017 © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info. Source 

COMMENTAIRE :
Alors ceux qui hurlent à la mort du mur que D.Trump veut ériger entre les USA et le Méxique, qu'ils s'arrêtent deux minutes et réfléchissent si le 45ème POTUS est si négatif que ces pays cités ci-haut. 
De plus, on sait qu'entre les deux Corée, c'est une guerre fratricide dont ils ''connaissent'' même plus les tenants et aboutissants. 

Au Québec on dit : ''Pousse, mais pousse égal...!'' 

Mais les plus dramatiques sont les pays ''arabes'' et ''musulmans'' tels l'Arabie saoudite, berceau du salafisme et de l'Islam radical, et les pays musulmans voisins...! Il y a plus d'antisémitisme dans leur Islam que dans les pages du livre Mein Kampf d'A.Hitler ! 
Avec le conflit en Syrie, le soutient AURAIT DÛ commencer avec ces pays du Moyen-Orient... Pourquoi cela ne s'est-il pas fait ? Comme dans le Christianisme, dans l'Islam il y a aussi des différences, sauf que les Chrétiens ont cessé depuis fort longtemps de se taper sur la gueule. Ils ont plutôt cherché ce qui les ressemble, les rassemble et les uni. 
Et puis il y a aussi les ressources du pays et les richesses... un pauvre de Syrie pourrait faire ''tache'' et jalouser la fortune du ''Frère'' et commencer une longue série de délits... 

Haiti à gauche et la République dominicaine à droite.
Publiée le 28 sept. 2015 (3:57) vo.fr ''Les murs dans le monde''


Monday, February 20, 2017

Politique, Le Monde avoue qu'une fin approche

Rapport de sécurité de Munich : l’apocalypse est proche.

Date du Rapport : 17 février 2017

Le Rapport de sécurité de Munich de 2017 aboie la fin du monde. 
Ce qui révèle du jamais vu, selon John Wight1, le libéralisme occidental (pas l’Occident), qui a mené aux catastrophes dans plusieurs régions du monde, est maintenant en crise lui-même. 

© MSC/Koch/securityconference.de
La réunion de la Conférence sur la sécurité à Munich, Allemagne

À l'aube de la Conférence sur la sécurité à Munich de 20172, les organisateurs ont publié un rapport avec le sous-titre Post-vérité, post-Occident, post-ordre ? La question répond à elle-même, mais pas pour des raisons que les libéraux occidentaux accepteraient. 
Par souci d’exactitude, soyons clairs : ce n’est pas l’Occident, c’est le libéralisme occidental qui est en crise. Ce sont deux entités différentes, et en effet, comme les événements l’ont montré et le prouvent toujours, elles sont complètement antithétiques. 

Le premier paragraphe du rapport de la conférence de Munich sur la sécurité, se lit comme si la fin du monde était à nos portes.
« Le monde fait face à un moment non libéral. Dans l’ensemble de l’Occident et au-delà, les forces intolérantes gagnent du terrain. De l’intérieur, les sociétés occidentales sont troublées par l’émergence de mouvements populistes qui s’opposent aux éléments critiques du statu quo libéral-démocratique. Du dehors, les sociétés occidentales sont contestées par des régimes non libéraux qui essaient de mettre en doute la démocratie libérale et d’affaiblir l’ordre international. Et les Etats occidentaux eux-mêmes semblent peu disposés et incapables de surmonter efficacement les plus grandes crises de sécurité – la Syrie en étant le premier exemple3. » 

« Essayez d’expliquer au peuple de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Afrique, de l’Amérique latine, qui ont vu leurs pays et sociétés être détruits au nom de la démocratie libérale, ce « moment non libéral » qu’ils doivent redouter. »

Cette déclaration sous-entend la supposition que le libéralisme, ou les valeurs libérales, devraient être considérées comme sacro-saintes, la condition sine qua non de la vertu culturelle, politique, économique et morale, et comme ces valeurs selon lesquelles tout pays, toute société et tous les peuples doivent exister, indépendamment des spécificités culturelles, régionales ou historiques.
C’est là le problème. Malgré le carnage, le chaos, l’instabilité, le conflit interminable, l’effondrement de la société, et les bouleversements économiques qui ont été forgés ces derniers temps au nom de ces mêmes valeurs libérales « intouchables » et de la démocratie libérale, ses défenseurs refusent toujours de voir le réalité. Essayez d’expliquer au peuple de l’Afghanistan4, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Afrique, de l’Amérique latine, qui ont vu leurs pays et sociétés être détruits au nom de la démocratie libérale, ce « moment non libéral » qu’ils doivent redouter. Tentez d’en raconter aussi au nombre honteusement croissant de victimes de la pauvreté, du manque d’éducation, des logements insalubres, des soins de santé de mauvaise qualité ou inexistants dans ces pays occidentaux, où les valeurs libérales prédominent.
Et quand il s’agit de la Syrie5, alléguée dans le rapport en tant que preuve d’une « crise de sécurité » que « les Etats occidentaux semblent peu disposés et incapables d’aborder efficacement », ces gens n’ont-ils pas de honte ? Cette sorte de barbarisme bestial et brutal qui a englouti la Syrie au cours des six dernières années, est le fruit d’une déstabilisation de la région causée par les guerres du « 11-Septembre » – une série de guerres et de conflits qu’ils ont déclenchés et qui ont éclaté à la suite de l’atrocité terroriste planifiée et réalisée par Al-Qaïda contre les Etats-Unis en 2001.

« Leur détermination à exploiter l’attentat du 11-Septembre comme prétexte pour un changement de régime au Moyen-Orient a ouvert les portes de l’enfer » 

Ce qui doit être considéré comme l’ironie de notre temps, Washington et ses alliés ont plutôt réussi à assurer la croissance et l’intensification d’une menace terroriste6 et de l’idéologie d’Al-Qaïda, au lieu de le détruire. Dit franchement, leur détermination à exploiter l’attentat du 11-Septembre comme prétexte pour un changement de régime au Moyen-Orient a ouvert les portes de l’enfer, d’où le monstre du djihadisme salafiste a émergé, déterminé au génocide, à la mort et à la destruction7 comme une fin en soi. Tout le monde peut en voir les graves conséquences sous la forme de la crise des réfugiés, qui est parallèle à celle qui a eu lieu au début de la Seconde Guerre mondiale, sous la forme du sectarisme religieux et de l’extrémisme, de la prolifération du terrorisme, à la fois régional et international, et de la souffrance humaine sur une échelle, en comparaison à laquelle le terme « civilisation occidentale » est dérisoire.

Plus loin dans ce rapport, on tombe sur la chose suivante :
« Les commentaires de Donald Trump prétendant que l’OTAN est « obsolète »8 ont provoqué une grande incertitude chez les alliés des Etats-Unis, surtout en Europe centrale et orientale. L’Union européenne est sous pression aussi, car elle doit faire face au Brexit, à une vague populiste, à la crise des réfugiés et à une rechute éventuelle de la crise de l’euro, aux attaques djihadistes, à la Russie révisionniste. »

Encore une fois, nous voyons la preuve d’une disjonction intellectuelle entre les convictions profondes du champion de l’hégémonie libérale et la réalité. L’OTAN n’est pas une force pour la paix universelle, ni pour la sécurité, ni la démocratie, ni la liberté, comme ses adhérents le proclament. En réalité, c’est une alliance militaire destinée à répandre la puissance impérialiste occidentale, celle qui a un héritage funeste de changement de régime – par exemple, en ex-Yougoslavie et en Libye. C’est un rudiment de la guerre froide qui a été ressuscité et qui a gagné en importance ces dernières années, en concordance avec le retour à un paradigme de la guerre froide – adopté pour détourner l’attention des épaves politiques, économiques et géopolitiques, que les valeurs et les normes libérales démocratiques ont laissées. 
Autrement dit, la Russie joue le rôle d’un épouvantail commode9 contre lequel les peuples des Etats-Unis et de l’Europe occidentale sont encouragés à se réunir, et qui est présenté comme une menace pour leur sécurité et leurs intérêts nationaux. Comme George Orwell l'a écrit, « La guerre c’est la paix. La liberté c’est l’esclavage. L’ignorance c’est une force ». 

« Remplacez « révisionniste » avec « forte », et vous arriverez au vrai problème que les impérialistes libéraux occidentaux ont avec la Russie en 2017 » 

Aucune personne raisonnable ne s’oppose à la conception d'une Europe unie, stable et sûre. Comment le pourraient-ils, si une telle Europe est dans l’intérêt de tout le monde ? Mais le principal obstacle qui empêche de parvenir à cette unité, cette stabilité et cette sécurité c’est l’idée que la Russie ne peut et ne doit pas faire partie de la solution à cet égard, et qu’elle doit être considérée comme une partie du problème.

Ce qu’ils décrivent comme la « Russie révisionniste » est vraiment un code pour la Russie qui refuse de se mettre à genoux devant l’impérialisme, la domination et l’hégémonie de l’Occident. Remplacez « révisionniste » avec « forte », et vous arriverez au vrai problème que les impérialistes libéraux occidentaux ont avec la Russie en 2017. Ils préfèrent de loin le pays qui a été ravagé et décimé par les fondamentalistes du libre-échange dans les années 1990, et exploiter le chaos et le choc qui ont suivi l’effondrement de l’URSS, pour faire une expérience de masse au désespoir humain sur l’ensemble de la société.
La sortie de la Russie de cette sombre décennie c’est quelque chose qui n’a jamais été pardonné par des gens comme Javier Solana, David Miliband et George Soros, qui sont tous membres du Conseil consultatif de la Conférence sur la sécurité de Munich.

Le contenu du rapport de 2017 confirme tout simplement qu’il n’y a rien de plus intolérant qu’un libéral qui voit le monde comme un échiquier géant, sur lequel les Etats, les gouvernements et des peuples entiers sont de simples pions qui doivent être déplacés selon son désir. Source 

NOTES : 
1. John Wight écrit pour de nombreux journaux et sites web américains et anglais, notamment The Independent, The Morning Star, Huffington Post, Counterpunch, London Progressive Journal et Foreign Policy. Il est aussi un commentateur régulier sur RT et BBC Radio. John Wight a été l'organisateur du mouvement pacifiste américain dans la période qui a suivi les attaques terroristes du 11-Septembre. 

Wednesday, September 11, 2013

Israël, Le seul pays qui aide et soigne la Syrie

Le seul pays qui aide et soigne les Syriens sans faire de bruit, c’est Israël, mais chut !, ne le répétez pas...

Voir le vidéo ici :
Israël, bravant les tabous, des syriens y sont soignés
 
Le nombre de civils syriens blessés et soignés en Israël augmente chaque jour. Au cours des derniers jours, une dizaine de civils sont arrivés discrètement dans les hôpitaux israéliens proche de la frontière de la Syrie pour rejoindre leurs compatriotes qui y sont déjà soignés.  Israël, qui partage une frontière avec la Syrie au niveau du plateau du Golan, accueille généreusement les victimes syriennes.

La majorité des syriens accueillis en Israël sont traités au Centre médical Ziv à Safed ou au Centre médical de Galilée occidentale à Nahariya. Certains ont également été transportés à l’hôpital Poriya près de Tibériade.
Le Dr Yaakov Ferbstein, directeur de l’hôpital de Poriya, assure que les patients syriens sous sa responsabilité reçoivent exactement le même traitement que les autres.

Cet hôpital ne fait aucune distinction quant à l’identité et l’origine des blessés. Nous donnons les meilleurs soins possibles à tous les patients blessés”, a-t-il déclaré à Aroutz 10.
Ici les médecins sont Druzes, Musulmans, Chrétiens ou Juifs.
Au nord-est d’Israël, au cinquième étage de l’hôpital de Safed, dans une chambre de taille modeste avec vue sur le lac de Tibériade, une mère syrienne et sa fille de 8 ans ont accepté de témoigner.

blessesyrien
Syriens soignés en Israël
 
«J’espérais venir en Israël», explique en arabe la femme, dont les propos sont traduits par une infirmière chrétienne qui travaille dans la même salle.
La famille est originaire de la région de Deraa, dans le sud-ouest de la Syrie.
«Nous étions chez nous et essayions de nous mettre à l’abri du bombardement, raconte la mère. Plusieurs personnes sont mortes ; d’autres, comme nous, ont été blessées. Je ne sais pas comment je suis arrivée ici.»
Pendant que la mère et sa fille déjeunent un jeune homme syrien, lui aussi, débarque d’une ambulance militaire. Sa jambe est cassée à plusieurs endroits. Il raconte qu’on lui a tiré dans le ventre il y a quelques mois. Il se met à gémir de douleur lorsqu’on le transfère en salle de réanimation, où les docteurs lui parlent en arabe.
 
L’arabe est l’une des langues de travail de l’hôpital de Safed, en plus de l’hébreu. Ici, dans les hôpitaux israéliens toutes les indications et les affiches sont en arabe, car c’est une langue officielle ici. (Rien de tout cela n’était vrai pour les noirs sous l’apartheid en Afrique du Sud de Desmond Tutu).
Ces six derniers mois, dans une relative indifférence arabe , prés de 600 Syriens ont été hospitalisée en Israël. De nombreux autres ont été soignés dans un hôpital de campagne militaire dont l’emplacement est tenu secret, mais qui se trouve près de la frontière israélo-syrienne. Ces blessés ont été renvoyés en Syrie.
L’identité des syriens traités sans l’État Hébreu est toutefois tenue secrète car ils risqueraient de subir des représailles à leur retour dans leur pays où leur famille pourraient être inquiétées. Israël et la Syrie sont officiellement en état de guerre puis qu’aucun accord de paix n’a jamais été signé entre eux.
 
Depuis le mois de février 2013, plus de 600 civils syriens ont été admis dans des hôpitaux israéliens pour recevoir des soins. Beaucoup de cas moins graves ont également été traités par les équipes médicales israéliennes dans un hôpital de campagne de Tsahal installé sur le plateau du Golan.
Les autorités israéliennes assurent qu’elles offriraient des soins dans le cadre d’une aide humanitaire, tout en s’efforçant de rester en dehors de la guerre civile syrienne, qui a fait d’ores et déjà plus de 110'000 morts depuis mars 2011.
Pour une fois, la géographie semble être plus importante que les frontières politiques : les syriens des deux camp viennent se faire soigner jusqu’en Israël, dans des chambres les unes à côté des autres.
 
Le seul pays qui aide ET soigne les syriens sans faire de bruit, c’est Israël mais chut !, ne le répétez pas…
 
Sans blague !? Ils ne craignent plus les “sionistes” !? par Souhail Ftouh Source 

Tuesday, September 10, 2013

Syrie, Conversions forcées des chrétiens, ou la mort

Conversions forcées à l'islam

Selon Associated Press, des scènes de violences contre la population chrétienne ont été perpétrés à Maaloula par les rebelles qui ont repris le village dimanche.
 
Des témoignages rapportés par l'agence de presse AP et relayés par "The Telegraph", "le "Daily Mail" et "Fox News" font état de violences à l'égard des populations chrétiennes de la part des rebelles ayant repris dimanche 8 septembre [2013] le village de Maaloula. Le groupe de rebelles serait, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, composé en partie des djihadistes du groupe Front al-Nosra, lié à al-Qaïda.
 
"Ils ont tiré et tué des gens", affirme un villageois joint par téléphone par l'agence de presse. "J'ai entendu des coups de feu et vu trois corps gisant au milieu d'une rue dans les vieux quartiers." De nombreux habitants auraient également quitté la ville par peur. "Maaloula est devenue une ville fantôme. Où est le président Obama pour voir ce qui nous est arrivé ?", interpelle un habitant.
 
"J'ai vu des rebelles saisir des habitants et leur dire : 'Soit vous vous convertissez à l'Islam, soit on vous décapite'", témoigne un autre. Des maisons auraient également été attaquées, une église incendiée et deux autres pillées. Des scènes qui se seraient déroulées depuis le début de la conquête du village mercredi dernier. Selon un communiqué de l'Armée syrienne libre, les destructions d'églises, mais aussi de mosquées, seraient en fait imputables aux bombardements du 14e régiment de l'armée de Bachar al-Assad. par Le Nouvel Observateur Source
 
COMMENTAIRE :
Je compare cela à la politique provinciale québécoise du gouvernement actuel en place, le parti québécois, il balance de droite à gauche selon le bon vouloir de la première ministre, Pauline Marois.
Elle aussi nous impose sa charte de la laïcité, elle veut que tous émigre au Québec pour la langue française, mais aucun ne doit venir avec ses coutumes, sa foi et ses croyances.
Elle veut l'être sans paraitre.
Elle cherche à imiter la France qui interdit et impose qu'aucun signe religieux ne doit être vu dans les édifices gouvernementaux et d'usage public.
Elle limite les libertés de foi et de religion.
 

Tuesday, June 11, 2013

Syrie, Exécution d'un garçon de 14 ans pour ''blasphème''

Exécution d'un enfant en Syrie : le chaos laisse le terrain libre aux extrémistes
 
L'exécution barbare d'un adolescent de 14 ans dans le nord de la Syrie par un groupe islamiste armé, met en évidence le chaos grandissant en Syrie qui laisse le terrain libre aux extrémistes.
Mohammad Qattaa, 14 ans, assassiné
 de deux balles en pleine tête
Des photos du visage du jeune Mohammad Qattaa, ensanglanté par les trois tirs qui ont mis fin à ses jours, se sont répandues comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux, et son exécution pour blasphème a soulevé l'indignation.
"C'était un enfant! Comment ont-ils pu le tuer", s'est exclamée Oum Mohammad, la mère de la victime, selon une vidéo amateur diffuse par une ONG syrienne.
"Ils l'ont tué sous mes yeux! Que Dieu le venge (...)Nous ne sommes d'aucun camp. Nous ne faisons qu'essayer de nous en tirer. Pourquoi avez-vous tué mon fils? Est-ce un terroriste?", a-t-elle lancé.
 
Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), il a été tué de deux balles devant sa famille par des radicaux de "l'Etat islamique en Irak et au Levant" -une fusion entre l'Etat islamique d'Irak (ISI) et le Front al-Nosra, un groupe radical actif en Syrie.
 
Selon l'ONG, ces extrémistes l'avaient entendu prononcer une expression jugée blasphématoire.
"Ceux qui ont exécuté le garçon n'étaient pas des Syriens", a indiqué le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane dont l'organisation, qui s'appuie sur un large réseau de militants et sources médicales, avait fait état de cette exécution dimanche.
 
Selon l'OSDH, le garçon n'avait fait qu'utiliser une expression du langage courant syrien faisant référence au prophète Mahomet.
L'exécution de l'adolescent est la dernière en date d'une série d'atrocités perpétrées alors que la Syrie s'enfonce dans le chaos, les manifestations pacifiques débutées en mars 2011 s'étant militarisées face à la répression, jusqu'à devenir une guerre civile.
 
Le mois dernier, une vidéo amateur a montré un chef rebelle dans la province de Homs dépeçant le cadavre d'un soldat avant de faire mine de croquer son coeur.
"Alors que le conflit s'installe dans la durée, il est logique qu'il y ait des problèmes de criminalité grandissants," estime Aron Lund, expert de la rébellion syrienne. "Le problème fondamental en Syrie, compte tenu de la guerre est qu'il n'existe plus de loi ni d'ordre. L'extrémisme religieux comble alors cette absence et les radicaux se considèrent comme des shérifs au Far West", a dit M. Lund à l'AFP.
"Du côté du régime, le pouvoir est concentré entre les mains du clan Assad. En revanche, pour les rebelles c'est plus compliqué car de nombreux groupes sont en concurrence pour obtenir un territoire et ces groupes ont différentes visions sur la gestion future de la Syrie", a estimé cet expert.
 
Des militants et groupes des droits de l'Homme ont rapporté à plusieurs reprises des violations de ce genre, notamment à Alep, la grande ville du nord du pays et ex-capitale économique de Syrie, contrôlée depuis près d'un an par les rebelles.
L'exécution de l'adolescent a soulevé un tollé au sein de l'opposition syrienne. "Cette exécution est un crime contre l'humanité et un crime contre la révolution", a déclaré Alia Mansour, membre de la Coalition nationale syrienne. L'opposition "ne veut pas remplacer un régime assassin par un autre", a-t-elle ajouté.
Avec la multiplication des violations des droits de l'Homme par toutes les parties en conflit, "il est impératif d'aller au delà des simples condamnations pour demander aux auteurs de rendre des comptes", estime de son côté Nadim Houry, de l'organisation Human Rights Watch (HRW).
"Le rythme des exécutions augmente et il y a un nombre croissant de groupes qui s'attribuent l'application de la loi", déplore M. Houry. "Ce qui domine est la loi des armes, que ce soit dans les secteurs contrôlés par l'opposition ou par le régime. Ce qui est essentiel, c'est qu'il y ait un espace pour des non-combattants pour qu'ils puissent parler et condamner ces actes", ajoute M. Houry. "Cette capacité de mobiliser pour faire pression sur les gens armés est essentielle pour la Syrie future", ajoute t-il.
 
Selon l'OSDH, au moins 5.000 enfants ont été tués depuis le début du conflit en Syrie qui a fait d'après cette ONG, plus de 94.000 morts. par Serene ASSIR Source
 
COMMENTAIRE :
Au nom d'Allah, l'islam commet des crimes. Je sais que la chrétienneté d'aujourd'hui n'a plus de respect pour le Dieu Créateur de l'univers, mais s'il fallait tuer tous ceux qui jurent au nom divin et par le nom divin, les cimetières seraient pleins et il manquerait de place !!!
C'est inhumain ce qu'ils ont fait, mais en même temps, c'est à Dieu qu'appartient la vengeance, pas à l'homme.

Friday, October 5, 2012

Italie, Chicanes entre le Vatican et Monti

Fin de la lune de miel entre le gouvernement italien et l'Eglise
 
Si les débuts du gouvernement de Mario Monti se sont faits sous l'oeil bienveillant des évêques italiens, le ton a désormais bien changé, comme le montre le discours de leur président lundi soir.

Pas de satisfecit pour le gouvernement Monti 
Le cardinal Angelo Bagnasco,
archevêque de Gênes. © DR
La réunion d'automne du Conseil permanent de la conférence des évêques italiens, qui a commencé lundi, s'est ouverte avec un discours très énergique du cardinal Bagnasco, archevêque de Gênes et président de la conférence épiscopale. Et cela à commencé dès les premières lignes de son discours: "Nous vivons des mois particulièrement exigeants, qui dépeignent une réalité de plus en plus complexe pour les Italiens et pour l'Europe. Il ne s'agit pas d'un équilibre à réajuster mais de quelque chose de beaucoup plus substantiel et profond qui a mis d'un coup en évidence les contradictions, les naïvetés, les fuites en avant, les déséquilibres, les références accumulées au fil des décennies et sur lesquelles il est clairement illusoire de continuer de miser".
Après ce constat sans appel, c'est à une critique sans concession que se livre Mgr Bagnasco. "Compte tenu de la gravité de l'heure, l'Eglise - entraînée par le souci de la nation - appelle à la responsabilité de la société dans ses différentes articulations - les institutions, les mondes de la politique et de la finance, du travail et de ses représentations - pour que le bien commun l'emporte sur toute autre forme d'intérêts. [...] Il est temps pour une solidarité profonde, une concentration absolue - sans distractions - sur les problèmes prioritaires de l'économie et du marché du travail, le rétablissement des partis, des procédures participatives et électives, un combat implacable contre la corruption : tous les problèmes qui ont sur la personne et qu'ils sont le développement nécessaire. [...] Je suis vraiment navré de voir que dans les régions se dessine un réseau de corruption et de scandales, ce qui conduit à penser que la décentralisation tant attendue coïncide dans de nombreux cas avec un fardeau inacceptable. Que l'immoralité et la malhonnêteté soient dans les centre-villes comme dans les banlieues n'est pas une consolation, mais un motif d'indignation supplémentaire, que la classe politique continue de sous-estimer. Et c'est un motif de honte et de colère pour les honnêtes gens". Le discours continue ainsi, avant de terminer sur le sujet par un implacable "cela humilie la démocratie elle-même".

Accords du Latran 1929
Le ton des évêques a bien changé. On se souvient en effet que l'accession du catholique Monti à la présidence du conseil italien avait provoqué un concert de louanges, aussi bien dans L'Avvenire (le journal des évêques) qu'au très pontifical Osservatore Romano. Et les affaires de corruption qui s'accumulent n'arrangent rien, pas plus que les réformes sociétales qui se profilent - la question des "unions de fait" est en train de relancer la question de l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe en Italie.
 
Rafle géante de chrétiens en Syrie 
280 personnes.
C'est à ce jour le nombre de chrétiens de la communauté gréco-catholique de Rableh qui se sont vus enlevés en deux jours : 150 lundi et 130 mardi.
Cette petite localité située à la frontière libanaise, non loin de Homs, où vit une importante communauté chrétienne, est profondément bouleversée et inquiète, d'autant que les corps de trois des otages ont déjà été retrouvés. Selon les sources que cite l'agence Fides, les auteurs de cette rafle seraient une "des bandes armées non identifiées et incontrôlées, qui agissent indépendamment et sans référence à l’armée syrienne libre (Free Syrian Army). Ceci rend toute négociation beaucoup plus difficile". Un prêtre cité anonymement par Fides assure "qu'il ne s’agit pas d’une persécution mais d’une manœuvre visant à répandre la suspicion et la méfiance et à instiguer à la guerre confessionnelle". [MAJ 8h51: selon le Vatican Insider, qui cite le catholicos Grégoire III Laham, les otages auraient été libérés]
Par ailleurs, le Secours catholique alerte sur la situation humanitaire au Liban, où les réfugiés syriens continuent d'affluer : Caritas prévoit qu'ils seront environ 120.000 d'ici la fin de l'année. "Jusqu’à présent, le soutien conjugué des communautés d’accueil, du gouvernement et des ONG a évité une crise sanitaire. Mais l’afflux de réfugiés complique la tâche des humanitaires sur place", explique le communiqué.
 
Nouveau-Mexique : Chrétiens unis pour MedicAid
Dans l'Etat du Nouveau-Mexique, aux Etats-Unis, la Conférence des évêques catholiques, la Conférence des Eglises et la Conférence luthérienne ont publié un texte commun afin d'encourager l'Etat à étendre la couverture sociale minimale Medicaid au maximum d'habitants pauvres. "Répondre aux besoins d'assurance santé de ces adultes vivant dans la pauvreté est la bonne chose à faire, et c'est de plus la chose la plus intelligente à faire. En tant que croyants, nous croyons que l'accès aux soins de santé est un droit fondamental de l'homme et contribue à une société plus juste, en particulier des plus vulnérables d'entre nous", écrivent-ils, avant de détailler un certain nombre de raisons pratiques de le faire.
 
Nouvel épisode chez les Clarisses de Malonne
Dans la Matinale d'hier, nous évoquions le cas de Michelle Martin, ex-compagne et complice de Marc Dutroux, qui suite à sa libération conditionnelle a entamé sa vie chez les clarisses de Malonne. On a appris hier matin que l'auditorat (inspection) du travail de Namur a prévu de se rendre au couvent afin de tirer au clair les conditions du travail bénévole qu'effectuera l'ex-détenue pour les soeurs. Celles-ci avaient annoncé que Michelle Martin effectuerait des travaux bénévoles en échange du gîte et du couvert offerts. Alertés par les parents des victimes, qui rappellent que Michelle Martin est censée travailler de façon à les indemniser, les inspecteurs vont donc être amenés à vérifier qu'il ne s'agit pas... de travail au noir.
 
Une affaire de blasphème... ou presque 
Gros émoi sur Twitter hier à cause d'un article de News.com intitulé "Le rabbin Kanievsky appelle ses fidèles à brûler leurs iphones". Le rabbi Haïm Kanievsky, âgé de 84 ans, un influent leader spirituel ultra-orthodoxe, a en effet publié un décret à la veille de Yom Kippour interdisant à ses fidèles de se procurer un iphone, et de brûler celui qu'ils possèdent si c'est d'ores et déjà le cas.
Une prise de position qui n'est absolument pas nouvelle dans cette branche du judaïsme qui cherche à se préserver au maximum d'une certaine modernité : téléviseurs et ordinateurs sont bien souvent bannis de cette communauté.
L'indignation des commentateurs est à son comble. par Natalia Trouiller

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COMMENTAIRE :
Serait-ce la fin de l'Accord de Latran ?