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Tuesday, March 26, 2013

USA, Une puce sous-cutanée pour... la santé ?

Washington rend obligatoire l'implantation d'une puce RFID pour tous les américains

C'est confirmé, le Projet de Loi sur la santé d'Obama, rendra obligatoire l'implantation d'une puce RFID pour tous les Américains.
Puce sous-cutanée RFID
Objectif : créer un registre national d'identification pour permettre un «meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé ( référencé HR 3200 ), qui a dernièrement été adopté par le congrès, contient (à la page 1001 du projet) l'exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être «identifié» par l'implantation d'une puce sous-cutanée. En fait, cela était prévu depuis fin 2004, comme le prouve un document officiel de la FDA. Ce document de la FDA (Food and Drug Administration), daté du 10 décembre 2004 est intitulé Class II Special Guidance Document : Implantable Radiofrequency Transponder System for Patient identification and Health information ( Document d'orientation spéciale de classe II : Système de Transpondeur implantable à Radiofréquence pour l'identification des Patients et les informations Relatives à la santé).

Dès 2004, l'implantation d'une puce pour les «patients» contenants des «informations relatives à la santé» était donc déjà à l'étude. Dans le Projet de Loi intitulé America's Affordable Health Choices Act of 2009 (Loi de 2009 concernant les choix de santé financièrement abordables de l'Amérique), on peut lire dans le paragraphe Subtitle C – National Medical Device Registre ( Sous-titre C – Registre nationale des Dispositifs Médicaux) qu'un fichier de toute personne ayant ou ayant eu un dispositif implanté dans le corps est prévu : «Le "Secretary" établira un "registre national des dispositifs médicaux" (appelé dans le présent paragraphe un "registre") afin de faciliter l'analyse de la sécurité (des dispositifs) après la commercialisation et les résultats des données de chaque appareil qui... est ou a été utilisé dans ou sur un patient...».

Donc toutes les personnes ayant reçu la micro-puce seront répertoriées dans un nouveau fichier qui sera mis en place exprès puisqu'il n'existait pas auparavant.

Sous prétexte de mieux assurer les soins médicaux et de préserver la santé des individus, la population sera concrètement marquée avec une puce électronique et fichée. Un marquage obligatoire est prévu pour tous les Américains à partir de 2013.

A la page 1006 du projet, figure une précision sur la date d'entrée en vigueur du dispositif : «ENTREE EN VIGUEUR. - Le Ministre de la santé et des Services Sociaux mettra en place et commencera la mise en œuvre du registre en vertu de l'article 519(g) de la Loi fédérale sur la nourriture, les médicaments et les produits cosmétiques, comme cela a été ajouté à partir du paragraphe, pas plus tard que 36 mois après le date de promulgation de la présente Loi, sans égard au fait que les réglementations définitives pour établir et exploiter le Registre aient été promulguées ou non à partir de cette date».

Par conséquent, trente-six mois à compter de la date de mise en place de la Loi ! Cela nous donne trois ans. Donc 2013 est l'année où le marquage obligatoire devrait commencer. On notera que cela entrera en vigueur même si aucune réglementation sur son usage n'a été adoptée. Qu'il y est eu ou non un encadrement défini au préalable sur l'utilisation du «registre».

Obama n'est pas le messie rêvé par les Américains qui l'ont introduit, mais un pantin docile, une marionnette obéissante qui œuvre pour assurer la mise en place d'un Nouvel Ordre Mondial. Si ce dispositif se réalise, la population fera l'objet d'une surveillance absolue. Source 

  
COMMENTAIRE :
Sous le prétexte social, les gouvernements, lentement, impose au peuple un contrôle...

Ajout au 5 juin 2016 : 
Publiée le 5 juin 2016 ( 19:15 ) VO eng, possibilité de sous-titrages FR


Friday, March 22, 2013

Canada, La science au service des évolutionnistes

AVERTISSEMENT : J'ai longuement hésité avant de mettre en ligne cet article, duquel je n'adhère absolument pas, mais avec l'aplomb massif et aberrant du nouvel âge de l'univers (les scientifiques se basent sur quoi ? l'âge se calcule à partir d'une naissance connue ! Non ? Un enfant a 6 ans parce qu'on l'a vu naître, on a des documents prouvant sa naissance etc.), donc je disais qu'avec le crétinisme handicapant du scientifique virtuel, l'article ci-dessous devait être lu pour que tout chrétien se rende compte du complet non-sens de l'évolution.
Et le monde croit sans fouiller ailleurs (autres livres) pour connaitre la vérité (la Création biblique) ou du moins, d'autres points de vues. Le monde est aveugle, sourd et idiot.
Voici donc l'article et les liens inclus ne sont pas de ma recherche sans aucune modification.
 
L’impossible dialogue entre science et religion
 
L'homme futur selon la logique évolutionniste,  petit cerveau,
épaules voutées, petite bouche, système digestif attrofié, pouces et doights
allongés, yeux malades... fesses plates avec ça pour rester longuement assi ?
On ne peut pas être contre le dialogue, comme on ne peut pas être contre la vertu. Mais aussi vrai que certaines vertus peuvent être des vices, certains dialogues sont des dialogues de sourds. Ainsi en est-il du dialogue entre science et religion.
C’est le sujet d’un livre qui vient de paraître chez MédiasPaul (éditeur religieux) et ayant pour titre Lettres ouvertes; correspondance entre un athée et un croyant. L’athée, c’est le biologiste évolutionniste Cyrille Barrette; le croyant, c’est le jésuite Jean-Guy Saint-Arnaud. Les deux correspondants échangent leurs propos autour de 11 thèmes dont: D’où venons-nous?; Qu’est-ce que l’âme?; L’être humain est-il libre?; Faut-il distinguer croire et savoir?; Peut-on fonder une morale sans Dieu?
Ce n’est pas un hasard si c’est l’éditeur qui a eu l’idée de ce dialogue. Il n’y a en effet que les croyants qui tirent intérêt à un tel échange. Comme tout être humain, les croyants doivent en effet tenir compte de ce que dit la science pour éviter de croire n’importe quoi. De plus, les croyants sont intrigués, voire menacés, par l’existence de gens « Heureux sans Dieu » et les plus ouverts d’entre eux seront curieux d’entendre les arguments des athées à l’encontre de la croyance en l’au-delà et ses divinités.
En revanche, la science n’a absolument rien à attendre de cet échange. Pour avancer, la science doit opérer en faisant fi des croyances religieuses. Le progrès des connaissances, comme celui des libertés humaines, est possible non pas grâce aux religions mais en dépit d’elles. L’incroyant n’a rien à tirer lui non plus de cet échange puisqu’il a déjà fait le tour de la question; les incroyants sont en effet tous passés par une période plus ou moins longue marquée par la croyance religieuse et dont ils se sont extirpés en usant de leur raison. S’il s’agit d’un « dialogue de sourds », c’est donc parce que les croyants refusent d’utiliser les outils de la science et se réfugient dans leur foi.
Cyrille Barrette était bien conscient de l’incompatibilité des deux discours. Même si l’on entend souvent dire que science et religion sont complémentaires, le biologiste rectifie les choses: « foi et science ne se complètent pas: la foi n’améliore pas les explications scientifiques », écrit-il. Certains croyants objectent à ceci que la science répond aux comment alors que la religion répond aux pourquoi. Mais c’est une douce illusion: les seuls pourquoi auxquels on puisse raisonnablement répondre sont en fait des comment. S’il y a complémentarité, c’est donc au même sens où l’on verrait une complémentarité entre cuisine et hockey; pour qui y trouve un intérêt, les deux contribuent à remplir l’existence.
Le biologiste ne perd pas complètement son temps dans cet échange puisque, en bon pédagogue qu’il est, il fait oeuvre utile en vulgarisant de belle façon les connaissances scientifiques actuelles et en les rendant accessibles à un public qui en a grand besoin. On constate en effet toute l’inculture scientifique du jésuite (tout de même érudit dans son domaine) quand on lit sous sa plume que l’être humain n’utilise que 10% de son cerveau. Misère!
Tout au long de l’échange, Saint-Arnaud reproche à Barrette de ne s’en remettre qu’à la rationalité scientifique. Il n’y a pourtant que l’approche rationnelle qui nous permette de comprendre le monde. Même le jésuite cherche à s’en remettre à ce type de pensée lorsqu’il affirme: « J’ai l’impression que votre polarisation sur la méthode scientifique joue comme un absolu qui vous empêche de considérer la rationalité de la foi ». Vous avez bien lu: la « rationalité de la foi »! La rationalité croyante (oxymore est ici un euphémisme pour qualifier ce terme) est une logique dans laquelle le premier élément de l’énoncé n’a pas besoin d’être démontré. Cette « rationalité » permet donc de dire n’importe quoi en maquillant le propos d’un faux rationalisme.
En voici exemple. Saint-Arnaud écrit, à propos des miracles, qu’ils « ne sont pas des preuves mais des manifestations du divin à ceux qui sont disposés à les accueillir. Ils supposent et confirment la foi. » Autrement dit, pour croire aux miracles il faut avoir la foi et puisqu’un miracle s’est produit ma foi est donc confirmée. Voilà un exemple typique de la pensée religieuse qui tourne en rond. Les athées et les incroyants auront donc eux aussi un intérêt à lire ce livre: ils pourront constater l’incroyable naïveté d’un discours d’un autre siècle qui nous sert du Thomas d’Aquin en guise de conception de l’être humain et du « Jésus est ressuscité » à toute les pages en guise de fondements rationnels.
Je diverge par ailleurs d’opinion sur au moins un point avancé par mon ami Cyrille lorsqu’il affirme que « le surnaturel ne peut pas être un objet de connaissance ». Logiquement, il a raison. Mais il occulte ici le fait que la science peut nous expliquer comment la croyance au surnaturel est un produit de notre cerveau de mammifère social et comment la vérification des qualités ou fonctions attribuées par les croyants aux êtres surnaturels (dont Dieu) nous conduit à conclure à leur inexistence. La science n’est pas agnostique face à l’idée d’un geste intentionnel à l’origine de l’univers, pas plus qu’elle n’est agnostique sur l’existence du dieu Éole.
En complément de ce texte, on peut écouter l’entrevue accordée à l’Agence Science-Presse pour son émission diffusée sur Radio Centre-ville, La science… au Vaticanpar Daniel Baril Source 
 
COMMENTAIRE :
Que diront-ils face au Jugement Dernier ? Que ce Jésus qu'ils ont vu descendre sur les nuées serait une pure hallucination de leur cortex cérébral et quand ils verront que chacun aura la même vision, ils iront chercher la cause dans leur consommation journalière ? Même les scientifiques ne sont pas en accord entre eux, comment alors affirmer avec autant de sûreté l'âge de l'univers ?
Voici ce que dit la Parole de Dieu dans Genèse 1:14-19 : "Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ; et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre, pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour." En d'autres termes, Dieu par sa bouche créa l'univers en un seul jour. (Psaume 33:4-9)
Lorsqu'on lit l'ensemble du chapitre 1 de la Genèse et les sept premiers versets du chapitre 2 de la Genèse, on se rend compte que Dieu est le Créateur, qu'Il est L'être surnaturel que le Cyrille et le Daniel de l'article ci-haut traite dédaigneusement...

Thursday, March 21, 2013

Vatican-Islam, Pape de paix mondial(e)?

Élection du pape François, bonne nouvelle pour les musulmans ?
 
Après les propos polémiques de Benoît XVI sur l’islam, l’élection d'un nouveau pape, le 13 mars, suscite un certain espoir dans le monde musulman.
L’élection d’un nouveau pape suscite dans le monde musulman beaucoup d'attentes quant à l'amélioration des rapports avec le Vatican. Le Turc Ekmeleddin Ihsanoglu, secrétaire général de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), qui regroupe 57 pays, a exprimé «le vif espoir de voir les relations entre l'islam et la chrétienté redevenir cordiales et marquées par l'amitié sincère. (...) En ce moment historique, l'OCI renouvelle son appel formulé depuis huit ans à une réconciliation historique entre l'islam et la chrétienté», ajoute dans un message l'organisation basée à Jeddah, en Arabie saoudite.
«Nous espérons de meilleures relations avec le Vatican après l'élection du nouveau pape, pour le bien de l'humanité tout entière», a également déclaré de son côté Mahmoud Azab, conseiller pour le dialogue interreligieux du grand imam d'Al-Azhar (le plus important centre théologique sunnite), Ahmad al-Tayyeb. Il a toutefois laissé entendre que le nouveau chef de l'Église catholique serait jugé sur pièces. «Dès qu'apparaîtra une nouvelle orientation, nous reviendrons au dialogue avec le Vatican qui avait été suspendu début 2011», a-t-il souligné.
 
Visite de mosquée
En 2006, le discours de Benoît XVI à Ratisbonne (sud de l'Allemagne) dans lequel il semblait associer l'islam à la violence, avait provoqué des manifestations dans des pays musulmans. Le souverain pontife avait tenté de réparer ce faux-pas en visitant la mosquée Sultan Ahmet à Istanbul. Dans l'histoire pontificale, il s'agissait de la deuxième entrée officielle d'un pape dans une mosquée. Le dialogue avec Al-Azhar avait repris en 2009, avant d'être de nouveau interrompu après un appel du pape à protéger les minorités chrétiennes, suite à un attentat-suicide contre une église d'Alexandrie en Égypte, dans la nuit du 31 décembre 2010 au 1er janvier 2011. Al-Azhar avait vu dans ces déclarations sur les chrétiens d'Orient des «attaques répétées contre l'islam».
«Un rétablissement de bonnes relations entre le monde musulman et le Vatican dépend de la personnalité du nouveau pape, de sa pensée et de sa vision pour le rapprochement entre les religions et les peuples», estime Ali Bakr, spécialiste des mouvements islamistes du centre d'études stratégiques d'al-Ahram au Caire.
 
Salafisme et dialogue
Depuis les soulèvements du Printemps arabe en 2011, les chrétiens d’Orient, notamment en Égypte, ont exprimé de vives craintes face à la progression des salafistes, tenants d'un islam rigoriste et d'une application stricte de la charia (la loi islamique). Chaabane Abdel Alim, un dirigeant du principal parti égyptien de cette obédience, al-Nour, a toutefois assuré, au lendemain de l'élection du pape François : «En tant que salafistes, nous ne sommes pas contre le dialogue (avec le Vatican), au contraire nous l'accueillons favorablement.»
Georges Fahmi, un chercheur de confession copte du centre d'études politiques du Caire Al-Badaël (les alternatives), affirme quant à lui que le nouveau pape devrait «faire prévaloir les valeurs communes de l'islam et du christianisme» pour favoriser «un retour au dialogue». L'Égypte compte la plus vaste communauté chrétienne du Moyen-Orient, les Coptes, dans leur immense majorité des orthodoxes mais dont une petite partie est liée à l'Église de Rome. Source

COMMENTAIRE :
Voici une photo qui va dans la vision d'unité du Vatican.
Pape J-Paul II baisant le Coran.

Faites maintenant votre propre opinion.

Vatican, Messe spéciale du Jeudi saint en prison

Le pape choisit une prison pour la messe du Jeudi Saint
 
C'est dans une prison pour mineurs, située dans les faubourgs de Rome, que le pape François célébrera la messe du Jeudi Saint, le 28 mars. L'événement a habituellement lieu au Vatican
Une image de piété
C'est dans une prison pour mineurs, située dans les faubourgs de Rome, que le pape François célébrera la messe du Jeudi Saint, le 28 mars. L'événement a habituellement lieu au Vatican.
Comme le veut la tradition catholique, au cours de cet office, le souverain pontife lave les pieds de 12 personnes, comme l'a fait Jésus avec les apôtres à la veille de sa mort.
Tous les prédécesseurs de François ont célébré cette cérémonie à la basilique Saint-Pierre ou à celle de Saint-Jean de Latran, selon le Vatican.
L'ex-archevêque de Buenos Aires Jorge Bergoglio avait l'habitude, dans son Argentine natale, de célébrer des messes dans des prisons, des hôpitaux ou des hospices.
Depuis son élection, la semaine dernière, le pape François a multiplié les gestes de simplicité et insisté sur le rôle de l'Église dans l'aide aux pauvres et aux défavorisés. Source

COMMENTAIRE :
Une messe dans une prison pour mineurs (moins de 18 ans), le pape sait qu'il pourrait se faire agressé dans une prison pour adultes. De plus, qu'est-ce que comprendraient les 12 mineurs au lavement de pieds ?

On a le Sabbat de Dieu (samedi) qui lui est saint et sanctifié.
Les hommes ont ensuite inclu le ''vendredi saint'', en mémoire de la Pâque de Jésus, et sa mort à la croix, la veille du Sabbat, comme jour chômé, faisant du lundi, lendemain de la fête de Pâques (les oeufs de lapins et du chocolat), un jour chômé lui-aussi !!
Mais aujourd'hui, on fait du jeudi, veille du ''vendredi saint'', un jour sacré !!
Dans peu de temps, tous les jours seront sacrés ?
Mais, chose certaine, le samedi sera ouvré et le dimanche fermé, outrepassant la Loi de Dieu !

Ce pape sera LE pape rassembleur, il donne une parfaite image de piété, même les musulmans l'apprécient ! Puis, arrivera la fin. 1Thessaloniciens 5:3 sera alors accomplit.

Tuesday, March 19, 2013

Vatican, Pas d'église pour les riches ?

''Et pour les riches, une église riche ???"

L'heuphorie passée, la vérité s'affiche.
Lors de sa première rencontre avec la presse, le 16 mars, le pape François, premier jésuite à occuper ce poste, a expliqué qu'il souhaitait "une Eglise pauvre,…une Eglise pour les pauvres".
Il sera formellement intronisé le 19 mars à Rome, à la présence de nombreux dirigeants internationaux, dont les présidents de la Commission européenne José Manuel Barroso et du Conseil européen Herman Van Rompuy.
A l'issue du sommet des 14 et 15 mars, ce dernier a exhorté les Européens à faire preuve de patience, en affirmant qu'il faut encore du temps pour que les réformes d'austérité promues par l'UE donnent des résultats. Source
 
COMMENTAIRE :
Une église riche prônant la pauvreté... Serait-ce elle qui donnera moins ?