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Thursday, February 28, 2013

France, Déclin de la Foi.

Les Français ne croient-ils réellement plus en Dieu ?

Selon des gens mal renseignés, la France et ses habitants se seraient détournés des sentiers verdoyants de la religion et ne seraient plus vraiment portés sur la question déiste. Menly a enquêté sur ce cliché pour tenter de sauver nos âmes de pauvres pécheurs païens.

«De toute façon, la religion c’est de la merde. Y’a plus que les vieux qui croivent en Dieu et toutes ces conneries», disait l’oncle Dédé, penseur et philosophe émérite, disparu trop tôt, noyé dans un verre de Villageoise. Il est vrai que l’image ringarde qui colle aux basques de la religion – catholique principalement – laisse à penser que Dieu, la Bible, Jésus et les 12 apôtres sont bons pour le grenier et n’intéressent plus grand monde dans notre douce France, pourtant cernée de contrées autrement plus portées sur la chose religieuse (Italie, Espagne et, au loin, le Portugal).
La religion demeure
Mais détrompez-vous les copains, la religion, à l’instar du rock’n'roll, is not dead. Selon différentes études menées ces dernières années, 2/3 de nos compatriotes, soit une quarantaine de millions de personnes, seraient catholiques. Un rapide état des lieux des forces en présence nous permet d’ailleurs de nous apercevoir qu’une très grande majorité de Français se définit par rapport à une religion. La France compte environ 5 à 6 millions de musulmans, 1 million de protestants, 600 000 juifs et quelque chose comme 300 000 bouddhistes. Des chiffres qui portent donc la population «religieuse» de notre pays à près de 50 millions d’individus, les agnostiques étant plus d’une dizaine de millions. Ah ah ! Les impurs sont en minorité !
Evidemment, le lecteur intello trépigne derrière son écran. Reconnaître (d’aucuns diraient «avouer») une appartenance à une religion ne fait pas de toi quelqu’un de foncièrement religieux. On peut être croyant et non-pratiquant. Mais l’empressement de ce lecteur est vain, Menly a d’autres chiffres à communiquer. Que quelqu’un le fasse taire et nous laisse bosser tranquille ! Les catholiques ne sont, en effet, pas tous pratiquants, loin de là. Les spécialistes de la religion estiment même que la France est le pays catholique le moins pratiquant du monde. Seuls 4,5% de nos compatriotes vont à l’église tous les dimanches et 15% au moins une fois par mois. Une statistique qui amène nos catholiques à 8 millions de pratiquants. C’est un peu faiblard mais pas ridicule. Les études divergent en revanche sur le taux de pratiquants musulmans, estimé dans une fourchette comprise entre 20% et 70%. A ce niveau-là, on ne parle plus de fourchettes d’ailleurs. Disons donc 45% pour taper entre les deux. Soit, au minimum, 2,5 millions de personnes.
 
La religion comme repère
Si l’on compare ces données avec des chiffres plus anciens, il est impossible de nier que la religion est une valeur à la baisse, particulièrement chez les catholiques. Toutes les données recensées par l’Eglise montrent un recul du catholicisme. La crise de foi se traduit par une baisse du nombre de baptêmes, de confirmations, d’ordinations de prêtres, de mariages religieux (mais civils aussi donc le phénomène n’a probablement rien à voir), etc. Dans les années 1950, 25% des Français se rendaient à l’église tous les dimanches. Et ça, mes aïeux, ça fait un sacré manque à gagner pour la quête dominicale.
Un dernier chiffre pour finir toutefois. Les Français catholiques non-pratiquants sont 54% à se tourner vers la religion dans les moments importants de leur vie. Les naissances (un peu), les mariages (beaucoup), les morts (très beaucoup) sont des facteurs de religiosité ponctuelle. N’oublions pas non plus la poursuite des traditions religieuses – bien que laïcisées – en France. Noël, l’Epiphanie, Pâques ou l’Assomption sont toujours plus ou moins célébrés et l’élection du pape plus suivie qu’une finale de Secret Story. C’est déjà ça. Source

France, Grabuges dans les entreprises...

Quand la religion s'invite dans l'entreprise

Lire l'article ICI
Dans l'article, il y a un vidéo.

Vatican, L'heure des bilans sous l'autorité de Benoit XVI

La papauté, huit ans plus tard
 
Les temps changent, même pour une institution bi-millénaire qui se vante de ne pas être tenue par le rythme du monde. Le monde et l’Église avec lesquels devra composer le nouveau pontife ne sont pas ceux de l’élection de Joseph Ratzinger.

Benoît XVI, le 13 février, en la basilique Saint-Pierre du Vatican.
 Copyright : AFP
Entre 2005, année de la mort de Jean Paul II, et 2013, le monde et
 l’Église catholique ont changé. Le futur pontife ne pourra
s'affranchir de certaines réalités nouvelles.

Ces presque huit années ont confirmé la faillite des grandes puissances d’hier. Les États-Unis reconnaissent ne plus être les seuls gendarmes du monde, après l’échec de leur prétention à éradiquer le péril islamiste à coup de milliers de GI et de drones. Nous sommes loin des années Bush. Un certain discrédit de l’Onu et de l’UE vient rajouter à la redistribution des cartes stratégiques, au profit de nouveaux grands (Inde, Brésil, Corée du Sud).
La crise de 2008, amenée à durer, a également montré l’impuissance des États face aux géants transnationaux de la finance et de l’internet. Puissance mondiale, l’Église catholique n’a pas échappé à cette tendance. Elle a échoué, dans les pays de chrétienté, à empêcher certaines évolutions demandées par des sociétés postmodernes, dans lesquelles l’individu ne supporte guère les normes.

On pense bien sûr au mariage gay en Espagne (2005) et en France (2013), mais aussi à l’autorisation de l’euthanasie en Belgique (2002). Même l’Amérique latine, et ses nombreux gouvernements de gauche, est touchée par la vague que contenaient hier des épiscopats influents.
En 2013, la place diplomatique du Saint-Siège est en recul par rapport aux années Jean Paul II et aux missions de son envoyé spécial Roger Etchegaray. Le pape polonais avait l’ambition de parler au monde, quand son successeur consacrait toute sa mission à l’affermissement de ses troupes. Mis de côté inexplicablement en début de pontificat, le dialogue interreligieux a retrouvé un nouveau souffle grâce au travail du cardinal français Jean-Louis Tauran (1), qui a su convaincre le pape de maintenir le lien avec le monde islamique.

L’irréversible évolution
La démographie catholique a poursuivi son évolution. L’étiolement de son ancien centre européen est à peu près compensé par les dynamismes africains et asiatiques, où les vocations sacerdotales sont en forte hausse. 
Nombre de prêtres, venus d’Afrique, d’Asie ou de Pologne, en «CDD» ou «CDI»(2), sont indispensables aux diocèses de France. Et le discours évoquant la richesse de l’échange interculturel ou le retournement historique des années mission­naires ne cache pas la réalité nu­mérique. En 2013, nombre de nos presbytères sont internationaux, tout comme les communautés de religieuses.
Au niveau intra-ecclésial, le discours ferme face aux religieux pédophiles et désormais irréversible. Comme son corollaire, l’exigence accrue envers les candidats au sacerdoce. Les révélations régulières de scandales sexuels furent le vrai cauchemar du Saint-Siège sous Benoît XVI, plus que l’affaire Vatileaks qui a surtout excité la presse.
 
Campagne électorale
La communication, un des points faibles récurrents du Vatican, a été améliorée, avec l’arrivée d’un vrai pro­fessionnel auprès de la Secrétairerie d’État. Une évolution qui va au-delà des coups médiatiques, comme les tweets du pape. Les murs du Vatican ne protégeant plus le Saint-Siège contre l’intrusion médiatique, le futur patron devra poursuivre cette conversion.
Dernière innovation de ce conclave, outre qu’il se déroulera du vivant du pape, consiste en une inédite campagne électorale. Les cardinaux disposent d’un mois plein avant de s’enfermer pour le vote, quant ils ne disposaient hier que de deux semaines, largement occupées à prier pour l’âme de l’ancien pontife. 

(1) Dès le lendemain de l’annonce de la renonciation papale, le quotidien italien La Repubblica plaçait le prélat girondin au centre du pôle progressiste du Saint-Siège.
(2) CDD : Contrat à Durée Déterminée, CDI : Contrat à Durée Indéterminée.
 
Sur le même sujet, lire aussi : Édito - Pasteur et passeur ;  Vatican : le changement, c'est maintenant ! ; Benoît XVI libère le pape   par Philippe Clanché Source

Friday, February 22, 2013

Canada, Liberté de religion... muselée

Bureau de la liberté religieuse - Retour en arrière
 

Bureau de la Liberté de religion, avec le ministre Baird (cravate rouge) à Toronto le 18 fev.2013
Le premier ministre Stephen Harper a procédé cette semaine à la mise sur pied du Bureau de la liberté de religion, dont la création avait été promise lors de l’élection de 2011. Ce geste permet de voir ce qui distingue l’actuel gouvernement conservateur de ses prédécesseurs.
 
Le Canada n’a pas toujours été exemplaire en matière de respect des droits et libertés de ses propres citoyens - pensons à l’internement de Canadiens d’origines japonaise et allemande pendant la dernière guerre ou encore à l’emprisonnement sans mandat de Québécois pendant la Crise d’octobre. Dans une sorte de sursaut instinctif, il a cherché ces dernières décennies à se faire le champion de la défense des droits et libertés à l’étranger.
C’est ainsi que le gouvernement de Brian Mulroney institua en 1988 le Centre international des droits de la personne et du développement démocratique, connu par la suite sous le nom de Droits et Démocratie. La loi l’instituant, saluée par tous, lui octroyait un statut indépendant. Le choix de son premier président en la personne de Ed Broadbent, ancien chef du NPD, confirmait le caractère apolitique du nouvel organisme qui était libre de déterminer ses priorités d’action.
 
Droits et Démocratie n’existe plus. Il a été définitivement dissolu il y a dix-huit mois au terme d’une guerre sourde que lui mena le gouvernement Harper, qui lui reprochait de mener des politiques contraires aux siennes. Le Bureau de la liberté de religion vient en quelque sorte le remplacer, mais en est tout à l’opposé.
Le nouvel organisme ne disposera d’aucune indépendance ni liberté d’action. Il sera intégré au ministère des Affaires étrangères et sera un «outil» de promotion de la liberté de religion qui devient «un élément prioritaire de la politique étrangère du Canada». Son patron, qui aura le titre d’ambassadeur, aura pour mandat premier de faire de la sensibilisation par des conférences au Canada et à l’étranger tandis que son équipe de fonctionnaires se livrera à de l’analyse et à la mise au point de programmes et de politiques qu’il reviendra au ministre d’approuver et de mettre en oeuvre.
 
Autre grande différence, ce bureau ne s’intéressera qu’à la liberté de religion plutôt qu’à la défense de l’ensemble des droits. Ce choix, étonnant, répond à la conviction du premier ministre que «la liberté de pratiquer sa religion selon sa propre conscience détermine notre personnalité et constitue donc le fondement de toutes nos libertés». La liberté de religion est dans son esprit un préalable à l’émergence de la démocratie.
 
À la différence des gouvernements précédents, celui de Stephen Harper établit une hiérarchie des droits : la liberté de conscience et de religion vient avant celle du droit d’association, de la liberté de parole, du droit à l’égalité des races et des sexes. C’est là une vision qui ne tient pas compte que les droits s’affrontent les uns les autres et que la liberté de religion peut devenir prétexte à une oppression. Les religions ont été et sont encore très souvent non pas les victimes, mais les oppresseurs.
L’expression libre des convictions religieuses est bien évidemment bafouée dans nombre de pays. Le Canada n’est pas le seul État démocratique à se préoccuper des droits des minorités religieuses. Mais pourquoi établir une primauté de la liberté de religion sur les autres droits, sinon pour légitimer le virage religieux et moral que prend le gouvernement Harper dans sa politique étrangère ? Cela justifiera que le critère de la religion vienne colorer l’action humanitaire dispensée par l’ACDI et l’imposition de choix moraux relatifs à la sexualité. Voilà qui plaira aux fondamentalistes du Parti conservateur ainsi qu’aux électeurs des minorités ethniques. Pour l’ensemble des Canadiens, il y a dans cette politique un retour en arrière. par Bernard Descôteaux Source
 
Lire aussi :
Sur le site du premier Ministre Stephen Harper : http://www.pm.gc.ca/fra/media.asp?category=5&pageId=48&id=5307 Il y a un vidéo du PM à voir. Vidéo du 19 fev.2013
Sur le site d'un arrondissement de Montréal : http://www.arrondissement.com/rosemont_petite_patrie-get-communiques/t3/u18088-bureau-liberte-religion-grave-atteinte (mon Église est justement dans cet arrondissement !) 
Sur le site du Globe.ca : http://leglobe.ca/blog/2012/01/bureau-sur-la-liberte-de-religion/ Un tableau intéressant sur les libertés de culte par pays représentés.
 
Où est la Corée du Nord ?
 
 
COMMENTAIRE :
Commentaires de lecteurs :
Robert M. :
Loi constitutionnelle de 1982
"Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit"
P.E.Trudeau, formé par les jésuites, est le père de cette constitution répudiée par le Québec. Stephen Harper ne fait que poursuivre dans la même veine.
Pierre-R. D. :
Le préambule de la constitution du Canada énonce deux concepts contradictoires qui se lisent comme suit : «Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit».
Harper privilégie le premier. Les talibans aussi.
Jacinthe D. :
En arrière toute!
Je ne suis même pas certain que la création plaira aux minorités ethniques, peut-être à certains éléments plus conservateurs, dans le sens étroit du terme. Harper, en fin politicien, tisse lentement, mais sûrement, une nouvelle trame sociale, politique et économique qui fait reculer le Canada. Le plus étonnant et dérangeant, c'est l'inertie des partis d'opposition qui, préoccupés par leurs défis internes ou les prochaines élections ne sont pas capables de former un mouvement d'opposition réel et efficace.
Michel L. :
Pas une bonne mesure!
Certes la liberté de religion est une liberté fondamentale comme le prévoit bien des textes juridiques sur les droits de la personne. Qui dit fondement dit grande importance. Tout État se doit de garantir cette liberté dans son pays et voir à sa protection à l'échelon intrernational. Comme il doit faire de même pour tous les droits et libertés.
Mais le sujet de la protection de la liberté religieuse pose bien des questions difficiles, tel que de ne pas discriminer entre les religions, ne pas discriminer également à l'égard des non-religieux, quoi faire en pratique pour vraiment protéger cette liberté, etc.
La création de ce Bureau me semble plus une réaction à l'égard des persécutions subies par les chrétiens dans plusieurs pays. Ce problème est bien réel et dramatique mais je ne crois que ce Bureau soit le moyen approprié pour y faire face. Je serais donc porté à conclure que cet organisme n'est pas, pour le Canada, un bon moyen pour protéger la liberté religieuse, ici et partout dans le monde.
(Ancien professeur des droits et libertés de la personne).
France M. :
Ministère de la peur
Les tendances guerrières et judiciaires du gouvernement Harper engendrent peur, confusion et incertitude qu'il faudra bien consoler.
Si la religion assumait encore une autorité morale, elle s'opposerait à ce gouvernement, elle s'opposerait sans compromis à la guerre et à la répression.
La religion au service de ce système est une contradiction.
 
Ce ne sont là quelques-uns des commentaires des internautes... L'Allemagne s'est déjà ''rangée'' sur cette loi, on protège tout le monde, mais ce sera le dimanche qui sera le jour à observer.
J'ai un problème, je respecte le Sabbat de Dieu, celui de la Création !
 
Un pas de plus vers la Persécution des chrétiens adventistes et la Fin du monde.

Cour suprème allemande
1er décembre 2009, marque une journée historique en Allemagne !

Coincident avec la promulgation du traité de Lisbonne / Constitution de l'UE le 1er Décembre 1, La Cour constitutionnelle d'Allemagne a statué que le capital de la nation doit, comme le reste du pays, respecter la loi instituant le dimanche comme «jour de repos et de perfectionnement spirituel "(Deutsche Welle, Décembre 1). 

Depuis la guerre, Berlin a promulgué sa propre loi autorisant 10 dimanches d'achats par an. Cette décision locale est maintenant annulée.
À compter du 1er janvier 2010, Berlin doit s'aligner sur la loi qui institutionnalise le dimanche comme jour de repos et de recueillement religieux, tel qu'il figure dans la Loi fondamentale allemande. 
La véritable loi instituant le dimanche comme jour hebdomadaire de culte de l'Allemagne est inscrite dans une annexe à la Loi fondamentale, sous le titre "Extraits de la Constitution allemande du 11 août 1919 [Constitution de Weimar]." On y trouve, sous le sous-titre " Religion et sociétés religieuses, «l'article 139, qui stipule : « le dimanche et jours fériés reconnus par l'Etat doivent rester protégés par le droit à des jours de repos du travail et du perfectionnement spirituel." [C'est moi qui souligne, DL]
Bien que, en vertu de cette même section, l'article 137 (1) stipule "Il n'y aura pas d'Eglise d'Etat," l'effet de la loi du dimanche est d'institutionnaliser le catholicisme romain et ses églises fille comme religion d'État de l'Allemagne. 

Ceux qui connaissent l'histoire de l'Empire romain germanique de la nation allemande verra ce mouvement par la Cour suprême de l'Allemagne comme une étape supplémentaire vers l'application de la religion de Rome, non seulement en tant que religion d'Etat en Allemagne, mais sur l'empire européen dans son ensemble édicté par les traité journée infâme, 1er décembre 2009. 
Les prophéties de Daniel 7 et d'Apocalypse 13 sautent dans la perspective de l'actuelle-journée avec cette dernière décision de la Cour constitutionnelle de l'Allemagne. Pour une compréhension plus claire de là où tout cela est leader, lisez : Evènements des Derniers Jours, Préparation pour la Crise Finale, Tragedies des Siecles et Temoignages pour l'Eglise Vol,1-3.
Pour vous servir, Pasteur Varlet Philippe
 
 
 
 
 

Thursday, February 21, 2013

Nature, Dieu le Créateur est plein d'humour !

Une grenouille au cri qui fait ...


Non, ce n'est pas un trucage destiné à faire rire. Cet animal est bien réel. Il s'agit d'une grenouille namaqua qu'on trouve en Afrique du Sud, de son vrai nom Breviceps namaquensis.
Outre son petit gabarit et son allure tout en rondeur lorsqu'elle tente d'effrayer les prédateurs, la namaqua - qui atteint 4,6 cm lorsqu'elle est adulte - a la particularité de produire un son particulier et très aigu, semblable à celui d'un jouet pour nourrisson, les fameux jouets ''pouik-pouik'' !
Pour le site américain Mashable (en anglais), la grenouille est si mignonne qu'elle a de quoi rivaliser avec tous les chats que l'on peut trouver sur internet, comme le japonais Maru, Sam et ses sourcils ou ce chat qui tape dans la main de son maître. Quoiqu'il en soit, le succès est déjà au rendez-vous !

Voici, ci-dessous, une compilation d'ovins qui bêlent comme un humain qui hèlerait son voisin ! 



Notre Dieu, Créateur de l'univers, a de l'humour !
Pour ceux qui croient encore que l'évolution est la source de toutes choses, qu'ils m'expliquent comment une grenouille puisse coasser aussi cocassement !