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Friday, September 21, 2012

Maroc, L’amour triomphe de la loi et de la religion

Concubinage au Maroc : L’amour triomphe de la loi et de la religion
 
«Je t’aime, je ne veux pas me séparer de toi, mais je suis pas encore prêt pour aller chez un adoul ». Et hop ! On aménage ensemble. Au jour d’aujourd’hui, les chiffres exacts concernant le concubinage au Maroc n’existent pas. Mais son avancée est certaine. Bien que la pratique soit interdite tant du point de vue juridique que religieux, cela n’intimide pas les couples qui décident de vivre à deux sans se passer officiellement la bague au doigt.
Sur la question du concubinage, la loi marocaine est on ne peut plus claire. Le code pénale dans son article 490 stipule que «sont punies de l'emprisonnement d'un mois à un an, toutes personnes de sexe différent qui, n'étant pas unies par les liens du mariage, ont entre elles des relations sexuelles».
A côté de la législation, il y a la religion. L’Islam interdit les relations sexuelles hors mariage qui sont considérés comme étant un péché : la fornication pour les célibataires et l’adultère pour les mariés. Mais ces principes, de plus en plus de Marocains sont prêts à le braver pour plusieurs raisons et l’amour en serait la principale. «C’est l’amour d’abord qui fait que l’on ne veut pas se séparer», affirme la sociologue, universitaire et écrivaine, Soumaya Naamane, dans une interview accordée à l’Economiste. C’est le cas de Marwan et Soundous qui vivent ensemble depuis deux ans à Marrakech. Ils se sont rencontrés sur les bancs de l’université à Paris où ils concubinaient déjà. Mais, «aucun de nous deux n’a senti le besoin de se passer la corde au cou», confie Soundouss à la même source.
En outre, certains couples vivent en concubinage par manque de moyens suffisants pour organiser le mariage. En effet, se marier au Maroc peut coûter entre 70 000 et 100 000 dirhams. Et pour ceux qui démarrent leur carrière, ce n’est pas toujours évident. Ali est commercial et Nabila est infirmière. Assumer un mariage comme il se doit, ils n’en ont pas encore les moyens. Pour l’instant, ils se contentent de vivre leur idylle, qui a commencé par un coup de foudre à Casablanca depuis plus d’un an.
Par ailleurs d’autres considèrent cette période comme une préparation au mariage, de sorte à mieux se connaitre avant de franchir le cap de l’engagement définitif. C’est le cas d’Adil qui s’y est prêté pendant une année avant de se marier. Pour lui, «le concubinage est une sorte de période d’essai, avant de passer à un CDI».
Il faut dire que même si la chose est une réalité, le concubinage n’est pas encore rentré dans les mœurs. La majorité des Marocains condamnent cet acte, qui reste mal vu. Ainsi, les concubins en général, «font croire qu’ils sont mariés pour éviter les problèmes avec le voisinage», explique la sociologue. Pour passer inaperçus, Ali et Nabila «graissent la patte de temps en temps» au moukaddem.
 
La gangrène de la classe ouvrière
Mais en milieu modeste, pas forcément besoin de porter le masque. «La notion de mariage n’existe pas dans le bidonville où je vis. Chacun vit avec qui il veut» confie Aziza à l’Economiste. Selon Mme Naamane, le concubinage, contrairement aux a priori, «est nettement plus présent au sein des classes les plus démunies en particulier en milieu ouvrier».
Ici, les raisons sont principalement d’ordre économique et ce sont très souvent les jeunes qui y sont contraints, indique M. Naamane. Très souvent venues des milieux ruraux, elles perçoivent des revenus en dessous du SMIG qui devrait leur permettre à la fois de subvenir à tous leurs besoins et charges personnels et de soutenir la famille restée à la campagne, explique la sociologue.
 
Les étudiants aussi s’y mettent
Par ailleurs, une autre catégorie de plus en plus touchée est celle des étudiants. Et même cela est très mal accepté par la société, le fait serait beaucoup plus le commun des jeunes issus de la classe aisée, surtout quand ils vont étudier dans une autre ville ou à l’étranger. «Il existe une infime minorité de parents qui peuvent accepter le concubinage de leur enfant. Souvent cela se fait en cachette du reste de la famille», souligne la sociologue.
Le phénomène est donc bien là au sein de la société et touche toutes les couches. Au vue de son avancée, il serait tant que les autorités mènent une étude approfondie sur le concubinage au Maroc. D’autant que 46%, soit près d’un sur deux bébés aujourd’hui, est issu d’une relation hors mariage, selon l’association Solidarité féminine. S’agit-il uniquement des bébés nés des «relations d’une soir» ?
L'AMDH a demandé en juin dernier, l'abrogration de l'article 490 condamnant les relations sexuelles hors mariage. Mais le gouvernement Benkirane s'oppose à une telle mesure. par Ristel Edimo Source

Islam, Les musulmans doivent accepter la critique

L'islam doit entamer son tournant critique
 

Abdennour Bidar
Comment aider le monde musulman, toujours prisonnier de ce que le juriste tunisien Yadh Ben Achour définit comme une "orthodoxie de masse", à entrer dans un rapport critique au religieux ? En admettant d'abord qu'il faut bel et bien l'aider à y entrer, ce dont certains doutent en voyant dans cette volonté une énième expression de l'ethnocentrisme occidental. A ceux-là je dirais que non, l'universel n'est pas une invention occidentale, et que non, cet universel-là n'est pas le destin spécifique de l'Occident : l'esprit critique vis-à-vis du religieux est appelé à devenir le bien commun de l'humanité.
Toutes les cultures humaines ont vocation à sortir de la religion, qui bien entendu ne disparaîtra pas, mais qui ne jouera plus jamais pour les hommes le rôle de "premier moteur" de civilisation qui a été le sien pendant des millénaires.
Notre défi commun, au-delà des frontières entre cultures et sociétés, est de réfléchir à la forme que le monde pourra prendre demain au-delà du religieux et de tout ce qui en a pu en tenir lieu jusqu'ici.
Mais pour cela, nous avons besoin d'autres théories de la "sortie de la religion" que celles qui ont été élaborées par l'Occident. Voilà à quoi il faut appeler le monde musulman, à quoi il faut lui demander de contribuer, de collaborer : à une "désoccidentalisation" de ce thème de la sortie de la religion, né en Occident et qui n'a été pensé jusque-là qu'à partir de l'Occident – selon un modèle occidental et par des penseurs occidentaux, de Max Weber à Marcel Gauchet.
 
Pourquoi nous faut-il maintenant autre chose ? Parce que face au "retour du religieux", qui est une régression, il faut se demander ce qui n'a pas marché dans le processus de sortie de la religion tel qu'il a été pensé et conduit ici.
Si donc le religieux ne veut pas mourir, c'est que l'Occident, malgré tout le talent de ses penseurs, n'a jamais réussi à lui donner de bonnes raisons de le faire... Toutes ses théories sur le désenchantement du monde, la sécularisation politique du religieux, la mort du sacré ou de Dieu, sont puissantes, mais s'avèrent insuffisantes et trop partielles.
Elles ont un premier défaut, qui a été de "vouloir fabriquer de l'universel toutes seules", à partir des seules ressources de l'Occident. Elles sont restées ainsi ignorantes de ce qui se joue ailleurs dans le monde, et de ce qui venant d'autres horizons intellectuels et culturels aurait pu donner à ce projet de sortie de la religion une vitalité plus durable. Résultat, ces théories occidentales sont périmées. Mais qui s'attend, et qui acceptera, qu'un penseur de l'islam se mêle à cette discussion que l'élite intellectuelle d'Occident se réserve depuis le XIXe siècle ?
 
Voilà pourtant comment il faut aider le monde musulman à sortir de la religion, à entreprendre un aggiornamento critique de ses représentations. En l'invitant à entrer dans ce type de débat sur le sens, la pérennité et l'issue du processus de sortie de la civilisation humaine hors de sa matrice religieuse. En lui demandant quelle part il peut prendre à ce débat, quel génie propre il peut y apporter qui soit universalisable.
En lui demandant donc de relever le défi intellectuel, scientifique, culturel, de l'élaboration de véritables pensées de la sortie de la religion, alternatives vis-à-vis de ce qu'a déjà proposé la modernité occidentale.
Il faut inviter le monde musulman à nous aider à repenser le rapport de l'homme aux dieux, quels qu'ils soient ; et pour cela se préoccuper avec lui, comme le faisait si bien l'islamologue Mohammed Arkoun (1928-2010), de l'état de ses facultés de sciences humaines – hélas souvent en situation de déshérence, voire d'inféodation tacite au dogmatisme et au magistère religieux, alors que la sociologie, la philosophie, l'histoire, la linguistique, etc. devraient travailler à produire des discours d'émancipation vis-à-vis de ce religieux.
Elles doivent former ensuite des nouvelles générations plus éclairées, plus lucides, sur le rapport qu'elles doivent entretenir à leur héritage spirituel et sur les métamorphoses qu'elles doivent lui imposer pour le rendre contemporain des grands défis humanistes du siècle.
Voilà à quelle condition de refondation du sous-bassement culturel et existentiel de ces sociétés le "printemps arabe" pourra être autre chose que l'espérance d'une seule saison. Mais au lieu de ça... Au lieu d'aider le monde musulman à sortir la tête de l'eau profonde de son obscurantisme en l'exhortant ainsi à penser, à se repenser, en l'invitant à le faire pour lui et pour nous, l'Occident préfère la plupart du temps jouer à se faire peur avec l'islam. Quelle puérilité ! Quelle inconséquence !
On vient encore d'en avoir l'exemple navrant, avec ce navet anti-islam [L'Innocence des musulmans] fabriqué par quelques provocateurs qui ne méritaient pas cette gloire soudaine, ou bien en s'excitant à l'avance sur les réactions que ne manqueront pas de provoquer les nouvelles caricatures de Charlie Hebdo.
 
D'avance on frissonne en pensant à ce que vont faire les plus énervés des musulmans, d'avance on se terrorise des fureurs terroristes que cela ne manquera pas de déchaîner. Pourquoi jouer ainsi avec le feu ? Pourquoi agiter ce genre de chiffon rouge, sachant que cela va susciter la violence, puis déclencher le cycle infernal de la haine et de la peur ? Pourquoi attendre – et provoquer – toujours de l'islam la réaction la plus bête, la plus agressive ?
Inutile en réalité d'en attendre une confirmation de plus : oui, l'islam est allergique à la critique, oui, il est à peu près incapable d'autodérision... Mais tout ça, on le sait déjà. Encore une fois, posons-nous la question de la façon la plus efficace, et la plus charitable, de l'aider à dépasser ce blocage – en l'appelant à entreprendre avec nous le dépassement d'un autre blocage qui nous concerne tous, au seuil d'un avenir humain où la religion n'aura plus jamais la même place, et où il faudra réussir à faire mieux qu'elle en matière d'exaltation, de compréhension et de réalisation du mystère inscrit au cœur de tout être humain. par Abdennour Bidar, philosophe Source
 

Thursday, September 20, 2012

USA, Il cuit sa femme

Le chef a fait cuire sa femme à feu doux pendant quatre jours
 

Cuisinier assassin David Viens
Le propriétaire du Thyme Contemporary Café, une brasserie en Californie, a préparé la soupe la plus glauque de l'histoire. Il a avoué avoir fait mijoter sa femme à feu doux pendant quatre jours.
Selon le Huffington Post, la femme de David Viens, Dawn, a disparu en 2009 à 39 ans sans que son corps ne soit jamais retrouvé.
Pourtant, trois ans plus tard, les juges ont reçu un enregistrement où David Viens, 49 ans, avoue aux forces de police que s'ils n'ont pas trouvé le corps de sa femme, c'est parce qu'il l'avait fait disparaître dans une marmite géante...
 
 
«Je l'ai juste lentement cuite [...] pendant quatre jours.»
Il a déclaré avoir mis le corps de sa femme dans un baril de 55 gallons (près de 210 litres) d'eau bouillante. Il a mélangé le tout pendant quatre jours avec des déchets trouvés dans la poubelle et des restes de cuisine.
Ce mélange a permis à l'homme de facilement détacher la peau de Dawn et de faire rapidement disparaître le corps dans une benne. Il n'a pu se résoudre à jeter le crâne de sa femme et l'a caché dans le grenier de sa mère.
Le mobile du meurtre reste encore flou. Selon le Los Angeles Times, dans ses entretiens David Viens parle d'une dispute qui aurait mal tourné. Sous l'emprise de la cocaïne, les deux époux auraient haussé la voix parce que David accusait sa femme d'avoir volé de l'argent au restaurant. Il aurait fini par l'enfermer dans un placard en lui collant un morceau d'adhésif sur la bouche et en lui liant les mains et les pieds. Quand il s'est réveillé, quatre heures plus tard, elle était morte.
Les enquêteurs ont rapidement eu des soupçons sur David Viens, malgré l'absence de corps. Quand il l'a appris, il a tenté de se suicider en se jetant d'une falaise de 25 mètres, les pieds en avant, les bras levés en hurlant.
Et c'est en fauteuil roulant qu'il s'est présenté au tribunal pour plaider non coupable du meurtre de sa femme (puisqu'il affirme l'avoir retrouvée morte le lendemain matin). Source

COMMENTAIRE :
Lui ne devait pas connaitre l'expression ''Tu ne tueras point.''

Ajout 28sept2012 : La sentence finale
LOS ANGELES, Calif. - LOS ANGELES (Sipa) — Un cuisinier américain a été jugé coupable jeudi du meurtre de sa femme, qu'il avait fait cuire pendant quatre jours pour faire disparaître son corps en 2009.
La nuit du 18 octobre 2009, une dispute avait éclaté entre le David Viens, 49 ans, et sa femme Dawn, 39 ans. L'homme a déclaré qu'il avait constaté qu'il manquait de l'argent dans la caisse de son restaurant à Lomita (Californie, ouest des Etats-Unis) et suspecté sa femme. Il avait alors décidé de l'attacher, et de lui coller un morceau de ruban adhésif sur la bouche avant d'aller se coucher.
A son réveil, le cuisinier avait constaté le décès de sa femme. "Je l'ai fait cuire lentement et au final je l'ai cuite pendant quatre jours", a avoué David Viens lors d'un interrogatoire enregistré.
L'homme a révélé aux enquêteurs avoir placé le corps de sa femme dans une marmite de 208 litres d'eau bouillante, puis avoir mélangé ce qui restait à l'issue de la cuisson avec d'autres déchets et jeté une partie dans le bac de dégraissage de son restaurant et le reste à la poubelle.
Selon ses dires, David Viens a dissimulé le crâne de son épouse dans le grenier de sa mère, à Torrance (Californie), mais les recherches n'ont pas permis de retrouver le crâne ni les restes dissimulés dans le restaurant.
Selon un juré, Tal Erickson, le mode opératoire particulièrement monstrueux a abasourdi le jury. "Certains d'entre nous ont eu du mal à dormir", a-t-il raconté. "J'y pense beaucoup et je ne cesse de me demander, pourquoi?"
David Viens a assisté à son procès en fauteuil roulant. Il avait sauté d'une falaise près de Rancho Palos Verde en apprenant qu'il était le principal suspect dans la disparition de son épouse, selon les enquêteurs.
"Il a traité sa femme comme un morceau de viande et s'est débarrassé d'elle", a déclaré aux médias Karen Patterson, la meilleure amie du couple, témoin clé de l'affaire. C'est elle qui avait signalé la disparition de Dawn Viens et réclamé une enquête.
La sentence sera rendue le 27 novembre. David Viens risque jusqu'à 15 ans de prison.
cc/AP-v0007/cf

Santé, OGM, Graine de tueur

OGM, une étude au-dessus de tout soupçon ?
De premières critiques sur le caractère probant de l'étude française qui prétend démontrer la toxicité d'un maïs OGM Monsanto émergent.
Photos tirées de l'étude de l'université de Caen montrant les tumeurs dont sont atteints les rats soumis à un régime alimentaire à base de maïs génétiquement modifié.© © Le Nouvel Observateur
Des rats présentant des tumeurs de la taille de balles de ping-pong, des lésions du foie et des reins beaucoup plus nombreuses, une mortalité multipliée par deux ou par trois chez les femelles : les conclusions de la récente étude française sur la toxicité du maïs OGM NK 603 de la firme américaine Monsanto ont fait l'effet d'une bombe. Car, bien que leur culture soit interdite en France, l'importation d'OGM, pour nourrir les animaux ou bien encore incorporés dans des préparations alimentaires destinées aux consommateurs lambda - consultez la liste diffusée sur le site du ministère de l'Agriculture -, est une réalité. Sans compter qu'ailleurs dans le monde, notamment aux États-Unis, ceux-ci sont encore bien plus présents dans l'alimentation... Mais alors cette étude est-elle crédible, solide ou contestable ? Faut-il prendre peur ? Difficile à dire, car une simple lecture des données diffusées cette semaine, y compris par un spécialiste, ne peut suffire à se faire une idée ferme et définitive sur la question. Il est d'ailleurs important de rappeler que, pour être probant, ce type d'enquête scientifique doit être reproductible (et donc reproduit) pour être validé.
Manque de données globales
Toutefois, en seulement 48 heures, un certain nombre de critiques ont déjà été émises par des spécialistes des quatre coins du monde. Certaines sont récurrentes. Outre le fait qu'une toxicité aussi spectaculaire ait pu échapper à toutes les études précédentes, la première interrogation porte sur un manque global de données permettant d'apprécier le protocole de cette étude, plus particulièrement quant à la diète suivie par les rats en dehors de l'OGM testé. À titre d'exemple, certains champignons qui se développent sur le maïs peuvent notamment être impliqués dans le développement de tumeurs cancéreuses chez ces animaux. La seconde critique vise le type de rats sélectionnés pour ces travaux. Répondant au nom de Sprague Dowley, celui-ci aurait une prédisposition à développer des tumeurs surtout lorsque sa prise alimentaire est trop importante. D'où les questions relatives à la composition précise de la diète de ces rongeurs. De plus, si le nombre de 200 rats peut paraître à première vue satisfaisant pour ce type d'étude, dans le détail, les chercheurs ont réalisé 9 groupes de 20 individus (alimentés avec ou sans maïs OGM dans des proportions allant de 11 à 33 %, mais aussi avec ou sans herbicide Roundup) plus un groupe témoin de 20 individus également. Un nombre jugé insuffisant. Enfin, les résultats ne montrent pas de différences majeures en fonction de la dose administrée, ce qui intrigue les toxicologues.
Il faudra toutefois attendre des analyses plus poussées du dossier pour y voir plus clair. Et le mérite de cette étude, publiée dans la très sérieuse revue Food and Chemical Toxicology, est peut-être justement de contraindre les autorités sanitaires à pousser plus loin les travaux sur la toxicité des OGM. L'Agence française de sécurité sanitaire et le Haut Conseil des biotechnologies, mandaté dès ce mercredi par le gouvernement, devront rendre un avis sur ces résultats. Au plus vite, mais cela prendra sans doute du temps, n'en déplaise aux politiques... De même, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), saisie par Bruxelles, va devoir se prononcer et souhaite, dans la mesure du possible, y parvenir avant la fin de l'année. Mais les choses commencent mal, car l'auteur principal de l'étude, le professeur de biologie moléculaire Gilles-Éric Séralini de l'université de Caen, à la fois spécialiste et détracteur des OGM, pointe des conflits d'intérêts au sein de l'institution et la juge incompétente pour mener la contre-expertise... par

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Religion, Chrétiens dans le monde

2,2 milliards de chrétiens dans le monde, dont 800 millions de protestants
 
Une étude américaine, réalisée par l’institut Pew Research Center, estime à environ 2,2 milliards le nombre de chrétiens dans le monde (50% de catholiques, 37% de protestants et 12% d’orthodoxes), soit 1/3 de la population mondiale.
 
Depuis 100 ans, la part du christianisme dans la population mondiale reste stable. Le nombre de chrétiens a quadruplé, ce qui correspond à peu près à l'augmentation générale de la population. Mais alors qu’en 1910, 67% environ des chrétiens se trouvaient en Europe, ils ne sont plus aujourd'hui que 26%.
 
Il y aujourd'hui environ 800 millions de protestants dans le monde. Les trois pays comptant le plus grand nombre de protestants sont les États-Unis, le Nigéria (deux fois plus de protestants qu'en l’Allemagne, lieu de naissance de la Réforme), et la Chine. Source
 
Voir aussi les différentes religions reconnues du monde et leur nombre  traduction automatique
ou le site original version anglaise