BiENVENUE SUR MON FACEBOOK :

Monday, July 30, 2012

Algérie-France, La guerre de religion est inévitable

Mr Amir-Aslani, avocat au barreau de Paris et expert en relations internationales, est l’auteur de «La guerre des Dieux», où il analyse le retour de la religion dans la politique dans un contexte de crise particulièrement difficile.

Selon, Mr Amir-Aslani «la guerre de religion est inéluctable, on y est d‘ailleurs». Il cite différents cas pour accentuer la véracité de ses propos. En prenant le cas de la Syrie, il explique que «le régime du pouvoir Assat c’est une dictature, personne dit le contraire, régime totalitaire, personne dit le contraire, régime sanguinaire, personne dit le contraire». Il y a ici une guerre de religion entre les sunnites, les chiites et les chrétiens alliés.
Il rappelle le conflit de la cote d’Ivoire et le cas du Soudan. Ce dernier est «le premier pays arabe à être divisé en deux : le nord arabo-musulman et le sud chrétien animiste». Il conclura par dire que «les exemples ne manquent pas» concernant les guerres de religions actuelles. Source

Vatican, Dialogue de sourds avec l'église des USA

Le dialogue entre le Vatican et les soeurs frappe un mur

Dialogue de sourd
Le dialogue entre la Conférence nationale des religieuses des États-Unis (LCWR) et le Vatican s’est récemment heurté à un mur, alors qu’un des trois évêques nommés pour y rétablir l’orthodoxie, Mgr Leonard P. Blair, a déclaré à l’émission Fresh Air de la National Public Radio (NPR) qu’il n’est pas question de «négocier» un compromis. Peu de jours avant, soeur Pat Farrell, la présidente, avait affirmé à NPR qu’un tel «contrôle», loin d’ouvrir un dialogue, semblait le fermer.
La LCWR compte 1500 supérieures représentant environ 80 % des 57 000 religieuses catholiques du pays. Le Vatican reproche à la conférence de s’écarter de l’enseignement de l’Église sur la contraception, l’avortement, l’euthanasie, l’accès des femmes à la prêtrise et l’homosexualité. Outre qu’elles témoignent d’une désobéissance envers la hiérarchie, ces «déviations» contribueraient aussi à la chute des «vocations religieuses» dans les communautés de femmes aux États-Unis.

La conférence estime, elle, qu’il devrait être possible de discuter dans l’Église. C’est là, selon soeur Farrell, la «question clé» qui se pose non seulement aux religieuses, mais à tous les fidèles. «Peut-on être catholique tout en ayant l’esprit ouvert aux questions?» Entre-temps, la LCWR a lancé une consultation auprès de ses membres quant à l’attitude à adopter devant l’intervention du Vatican. Trois voies y sont envisagées en vue d’une réunion nationale en août prochain : L’une consiste à se plier au mandat que le Vatican a donné aux évêques américains chargés d’évaluer les orientations de ces communautés.
La seconde serait de constater qu’il n’est pas possible de se conformer à un tel mandat et d’attendre de voir quelle sera alors la position du Vatican.
Enfin, les communautés qui trouvent inacceptables ces «options» pourraient se retirer de la LCWR (dont le statut juridique dépend de Rome) et former une nouvelle organisation séparée.

Sur certaines des questions en litige, la conférence trouve injuste le verdict du Vatican. Ainsi, les religieuses ont été amenées à s’interroger sur l’enseignement sur la sexualité, non par rébellion féministe contre une hiérarchie «patriarcale», mais par fidélité à leur mission auprès de gens marginalisés, placés dans des situations pénibles. «C’est là notre don à l’Église.» Ces sujets, dit soeur Farrell, sont beaucoup moins «blancs ou noirs» qu’on le prétend, car les réalités humaines ne le sont pas.
«Un évêque, par exemple, ne peut travailler dans la rue avec les sans-abri», ajoute-t-elle. Il a d’autres tâches. Mais les religieuses peuvent le faire. C’est ce genre de «conversations» que souhaitent avoir les religieuses, pour peu que se développe un climat de dialogue, d’ouverture et de confiance avec les évêques.
Autre grief chez les religieuses : l’accès à la prêtrise. La position qu’elles ont prise en faveur de l’ordination des femmes date de 1977, soit avant que le Vatican interdise d’en débattre dans l’Église catholique. Depuis l’interdit lancé sous Jean-Paul II, la LCWR s’est abstenue d’en parler publiquement. «Imposer le silence ne change pas nécessairement l’opinion des gens», dit soeur Farrell, qui confirme que les religieuses veulent voir reconnaître la «position des femmes dans l’Église».

Si cette question ne fait plus guère les manchettes, il en va autrement de la campagne menée par le Vatican à propos de l’avortement. Là-dessus, les religieuses américaines refusent de se laisser conscrire par le mouvement provie. Soeur Farrell trouve injuste (unfair) la critique voulant qu’elles ne parlent pas de cette question. «Nous donnons nos vies pour appuyer la vie, dit-elle, et appuyer la dignité des personnes. Notre travail est très pro-vie».
Mais ces religieuses mettent en doute «toute politique qui est davantage pro-foetus que vraiment pro-vie». Pour elles, si les droits de l’enfant à naître priment tous les droits des enfants déjà nés, c’est là aussi, le cas échéant, une «distorsion». Et soeur Farrell de citer les nombreux «ministères» auxquels des religieuses consacrent leur vie : les gens marginalisés, souvent rejetés, les handicapés et les gens âgés, les malades mentaux chroniques, les prisonniers, les condamnés à mort attendant leur exécution.
Comme il ne manque pas de gens dans l’Église catholique pour s’occuper de l’avortement, les religieuses ont choisi de ne pas s’y investir, pour aller plutôt donner une voix à des causes qui sont moins couvertes «mais tout aussi importantes». La Conférence s’inquiète, en revanche, de voir le droit à la vie réduit à cet enjeu de l’avortement. Pourquoi ferait-on aujourd’hui de cette question l’enjeu principal de l’Église, voire la seule caractéristique de l’identité catholique ?
Il n’en fallait pas plus pour que Mgr Blair invoque le magistère de Jean-Paul II. Tous les droits de la personne sont «faux et illusoires», a dit ce pape, si le droit à la vie n’est pas défendu avec «le maximum de détermination». Mais l’évêque nie également que cette question soit la seule où le silence des religieuses inquiète le Vatican. Ces femmes restent aussi muettes sur «l’institution divine» du mariage «entre un homme et une femme».
Sur ces questions, le représentant de Rome invoque la foi «fondamentale» de l’Église catholique dans l’existence de «vérités objectives», provenant de la Révélation, interprétées «authentiquement» par l’enseignement de ceux dont c’est la charge dans l’Église, et dont on s’attend qu’elles soient crues. Il y a donc des choses qui ne sont pas «négociables», conclut Mgr Blair. par Jean-Claude Leclerc, prof.de journalisme à l’UdeM, Source

Monde, Prier réduirait de 50% l'Alzheimer

priere-Alzheimer Non, ce n’est pas une blague mais une étude très sérieuse menée par des scientifiques. Cette enquête s’est déroulée aux Etats-Unis et en Israël : elle montrerait que chez les femmes, prier régulièrement permettrait de réduire de 50% le risque d’avoir la maladie d’Alzheimer.
Cette maladie, qui n’est aujourd’hui pas guérissable, touche des millions d’individus, notamment les plus âgés.
Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques ont étudié près de 900 personnes pendant 10 ans. Et le constat est clair : prier régulièrement aurait des bienfaits pour ne pas avoir l’Alzheimer. Une étude assez hallucinante mais qui pourrait prouver des bonnes ondes de la part des croyants, qui seraient moins touchés par Alzheimer que ceux qui ne prient pas.
Evidemment, cette enquête n’est absolument pas sponsorisée par une communauté !
En France, plus de 800 000 personnes sont touchées par la maladie d’Alzheimer, qui connait une forte croissance. Comme nous le précisions dans cet article, il n’y a actuellement pas de remède pour vaincre la maladie, mais la piste de la prière pourrait donner des pistes de réfléxion pour faire progresser la recherche. Source

Friday, July 27, 2012

Monde, Fin de la civilisation en 2100 ?

C'est la rumeur qui enflamme la Toile depuis plusieurs semaines : les écosystèmes de la planète pourraient connaître un effondrement total et irréversible d'ici 2100. A l'origine de cette prophétie apocalyptique, non une secte d'illuminés, un médium en manque de publicité ou le dernier blockbuster américain en vogue. Non, l'allégation est issue d'une étude de la très sérieuse revue Nature, référence parmi les publications scientifiques. La thèse ? L'environnement, sous l'effet des dégradations causées par l'homme, pourrait franchir un point de non-retour avant la fin du siècle.
La Terre vu de la Lune
Dans Approaching a state-shift in Earth’s biosphere, les auteurs, 22 chercheurs appartenant à une quinzaine d'institutions scientifiques internationales, alarment sur une perte de la biodiversité de plus en plus rapide et une accélération des changements climatiques.
Selon l'étude, presque la moitié des climats que nous connaissons aujourd'hui sur la Terre pourraient bientôt avoir disparu. Ils seraient ainsi remplacés, sur entre 12 % à 39 % de la surface du globe, par des conditions qui n'ont jamais été connues par les organismes vivants. Et ce changement s'effectuerait de manière brutale, empêchant les espèces et écosystèmes de s'y adapter.
Les bouleversements des milieux naturels ont toujours existé, rappelle l'étude, que ce soit à une échelle locale - au niveau des bassins ou des récifs coralliens par exemple -, régionale - il y a 5 500 ans, le Sahara était constitué de prairies fertiles - ou planétaire. La Terre a ainsi connu sept grandes crises : l'explosion cambrienne, il y a 540 millions d'années, les cinq extinctions massives qui ont anéanti pour certaines jusqu'à 90 % de la vie sur Terre et le passage de la dernière période glaciaire à notre époque, il y a 12 000 ans.
Mais alors que l'explosion cambrienne et le réchauffement de l'Holocène ont été déclenchés par des catastrophes naturelles, des changements dans la composition des océans et de l'intensité solaire, une nouvelle pression est aujourd'hui exercée sur les écosystèmes : celle de 7 milliards d'êtres humains - et 9 milliards en 2050.
"A l'époque où la planète est passée d'une période glaciaire à celle actuelle, interglaciaire, des changements biologiques des plus extrêmes sont apparus en seulement mille ans. A l'échelle de la Terre, c’est comme passer de l’état de bébé à l’âge adulte en moins d’une année. Le problème, c'est que la planète est en train de changer encore plus vite aujourd'hui", explique Arne Moers, co-autrice de l'étude et professeure en biodiversité à l'université Simon Fraser de Vancouver.
Et la chercheuse de poursuivre : "La planète ne possède pas la mémoire de son état précédent. Nous prenons un énorme risque à modifier le bilan radiatif de la Terre : faire basculer brutalement le système climatique vers un nouvel état d'équilibre auquel les écosystèmes et nos sociétés seront incapables de s'adapter. [...] Le prochain changement pourrait être extrêmement destructeur pour la planète. Une fois que le seuil critique sera dépassé, il n’y aura plus de possibilité de revenir en arrière."
D'après l'étude, ce seuil correspondrait à l'utilisation de 50 % des ressources terrestres. Or, aujourd'hui, 43 % des écosystèmes terrestres sont déjà utilisés pour subvenir aux besoins des hommes. Un tiers de l'eau douce disponible est par ailleurs détourné pour un usage humain. Les taux d'extinction des espèces sont à des sommets jamais atteints durant l'ensemble de l'évolution humaine - de 10 à 100 fois le rythme naturel d'extinction constaté par les scientifiques sur une période de 500 millions d'années, alors qu'il pourrait être bientôt 10 000 fois supérieur. Et les émissions de CO2 ont augmenté de 35 % depuis l'ère pré-industrielle du fait de la combustion d'énergies fossiles.
L'évolution de l'utilisation des sols au cours des siècles, alors que la population mondiale augmente :

Note : 1 billion (us) = 1 milliard (fr)

"Au vu de ces éléments, on peut affirmer qu'un basculement est très plausible au cours du siècle prochain", assure Anthony Barnosky, paléobiologiste à l'université de Californie à Berkeley. Toutefois, d'importantes incertitudes demeurent : "Il s'agit de savoir si ce changement planétaire est inévitable et, si oui, dans combien de temps il surviendra."
Une prudence partagée par nombre de scientifiques qui ont lu l'étude. Pour Brad Cardinal, biologiste à l'université du Michigan, interrogé par le magazine américain Wired, cette recherche est probante mais pas concluante : "Ce n’est pas la première fois qu’une étude du genre est publiée. Seul le temps nous permettra de savoir si ces résultats se vérifient ou pas." "Il faut se méfier de l’interprétation qui en est faite dans certains médias, selon lesquels la Terre pourrait ne pas atteindre le XXIIe siècle. La planète ne va pas disparaître avant 4 milliards d’années et elle restera habitable bien longtemps encore. Mais les dégradations en cours vont affecter nos conditions de vie", tempère de son côté le climatologue Jean-Pascal van Ypersele, vice-président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) dans une interview au magazine belge Le Vif/L'Express.
Reste qu'un véritablement changement des modes de vie est nécessaire et urgent. Les 22 scientifiques de l'étude proposent aux gouvernements d'entreprendre quatre actions immédiates : diminuer radicalement la pression démographique ; concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter de retrouver des équilibres naturels ; ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres ; développer de nouvelles technologie permettant de produire et de distribuer de nouvelles ressources alimentaires sans consommer davantage de ressources. par Audrey Garric Source

COMMENTAIRE :
Les gens ont peur, cela se sent. Mais ceux qui comme moi croient au retour de notre seigneur Jésus-Christ, savent que cela arrivera plus tôt. Et Dieu, dans son immense Amour, viendra avant la perte de son peuple.
À voir le tableau, si à 8 milliards d'humains aujourd'hui en 2012, la famine commence à se faire sentir...

Ajout 03juillet2012 : Ça aura lieu...

COMMENTAIRE :
Des scientifiques prédisent l'extinction de la race humaine en 2100, mais d'autre, comme ce milliardaire russe, s'associe à ses pairs, supporté par le Dalaï Lama pour obtenir l'immortalité.

Les scientifiques se contredisent, ils ne s'en rendent même pas compte !

Tunisie, La prière à 3h30 am sans préjudice ?

«La Tunisie est aujourd'hui islamiste». Tel est le titre d’un article publié ce mercredi 25 juillet dans le journal français «Le Monde», dans la rubrique «Idées». Il s’agit d’une tribune, dont le contenu n’engage pas nécessairement la rédaction du quotidien. Ce n’est donc pas une autre affaire Caroline Fourest, chroniqueuse que «Le Monde» finira par éjecter après cinq ans de «bons et loyaux» services. Il n’empêche.
Les «faits» exposés par le papier rédigés par M. M. Nicolas Clinchamps, professeur de droit à Paris, sont un tissu de contrevérités. On y lit ainsi : «L'appel à la prière de l'aube (qui ne fait pas partie des 5 prières obligatoires) est lancé du haut de minarets dès 3 h 30 du matin, sans soulever de mouvement de contestation».

Comme si l’appel de la prière du Fejr (l’aube) avait été un jour interrompu depuis les quatorze siècles que la Tunisie est musulmane. Comme si les beys, les occupants français, Bourguiba, ou même Ben Ali ont pu un jour empêcher nos muezzins d’appeler les Tunisiens à leurs devoirs religieux du haut des minarets. Ce ne sera pas le seul élément contestable de cette tribune.
«Ainsi, après 22 heures, les taxis se font rares dans les grandes villes car les chauffeurs qui se risquent à exercer leur métier passé cet horaire, y compris en pleine saison touristique, peuvent se voir confisquer leur véhicule au détour d'un barrage salafiste».
En d’autres termes, la Tunisie décrite par cet article serait totalement sous la coupe de groupes salafistes qui patrouillent la nuit et dressent des barrages pour agresser et confisquer les véhicules des noctambules. Un véritable cauchemar, que nous, Tunisiens, serions en train de vivre, sans nous rendre compte. Heureusement que M. Clinchamps est là pour nous ouvrir les yeux.
«Sur le plan externe, Enhada (sic) ressort deux vieilles lunes : l'unité arabe et musulmane d'une part ; la criminalisation de "la normalisation avec l'entité sioniste" d'autre part».
IslamophobieComme si les Tunisiens avaient attendu Ennahdha pour appeler à l’unité arabe. C’est passer par profits et pertes les combats de leaders historiques comme Salah Ben Youssef, occulter les combats menés par les mouvements nationalistes tunisiens. L’auteur semble ignorer que l’unité arabe est aussi l’un des principaux objectifs à long terme de mouvements d’extrême-gauche, des Patriotes-Démocrates de Chokri Belaid au Parti Ouvrier de Hamma Hammami. C’est dire qu’aucun mouvement politique tunisien ne saurait s’afficher comme un adversaire déclaré de ces buts, à moins qu’il ne veuille rebuter l’électorat. Mais est-ce si grave que des peuples qui partagent la même langue, la même culture, le même héritage civilisationnel à quelques nuances près, aspirent à s’unir ? Quid de l’Union Européenne ?

Quant à la criminalisation de la normalisation avec les sionistes, elle a toujours été une revendication de la gauche tunisienne, avant même que ne s’en emparent les courants dits d’inspiration islamique. Pour rappel, c’est Ennahdha qui s’est farouchement opposé à ce que la normalisation avec les sionistes soit notifiée noir sur blanc dans la constitution. Les Tunisiens gardent d’ailleurs à l’esprit l’accueil particulièrement chaleureux et les embrassades qu’a réservés le chef du gouvernement, M. Hamadi Jebali, au sénateur américain John McCain, considéré comme un proche d’Israël.
Paradoxalement, l’article n’évoquera pourtant pas la fermeture par la police des cafés et des restaurants en ce mois de Ramadan, alors que cet argument, au moins, aurait pu donner du grain à moudre à l’auteur de ce pamphlet. Un signe que l’auteur de ce brûlot n’est pas véritablement en terrain familier, en Tunisie. Et pour cause : M. Nicolas Clinchamps, s’est plutôt illustré, jusqu’ici, par ses écrits sur l’Océanie, les «collectivités d’outre-mer» telle la Nouvelle-Calédonie, et autres confettis de l’empire colonial français. Ceci expliquerait-il cela ? par Lofti Ben Cheikh Source