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Sunday, November 3, 2013

USA, Penis-church

Le bâtiment érigé par une communauté religieuse ressemble à un pénis en érection
 
Les voies du Seigneur sont impénétrables.
C'est ce qu'on pourrait croire, mais on ne viendra pas me dire que les propriétaires n'ont pas remarqué sa forme phallique lorsqu'ils ont vu les plans architecturaux lors de son ébauche et maquette...
 
Alors la forme de cette église prend tout son sens...
 
Ce qui est sûr en tout cas, c'est que vue du ciel, l'église Christian Science Church installée dans une localité d'Illinois, aux États-Unis, présente une forme pas très catholique.
 
Le bâtiment, construit par la communauté Christian Science Society de la ville de Dixon (qui sonne comme «dick's on», «la verge est dessus», en français), ressemble en effet à un pénis, fait remarquer le site Gawker.com.


Pourtant... vu du sol, l'édifice a l'air tout à fait normal.








Mais en vue aérienne, la ressemblance à un phallus avec «les testicules et les poils pubiens» est troublante, note le site américain.



La communauté, qui a érigé l'édifice dans le courant de l'hiver, n'a pour l'instant pas réagi à cette troublante nouvelle. En espérant que leur foi ne s’en trouvera pas ébranlée... !!! Mais depuis, sur leur page Facebook, on peut voir qu'une feuille de vigne est apparu sur le bâtiment en vue aérienne !

Cette communauté suit les enseignements scientistes et calvinistes (congrégationaliste) de Mary Baker Eddy [1]Source
 
COMMENTAIRE :
[1] Mary Baker Eddy a étudié le pouvoir du magnétisme et du ''mesmérisme'', qu'elle expérimenta sur elle-même lors d'une maladie. Extrait :
''À Portland, le Dr Phileas Quimby pratiquait le magnétisme. Mary toujours très malade et attentive à tous les remèdes susceptibles de la guérir, tenta de le rencontrer. «Au début, mon état s'améliora de façon merveilleuse grâce à son traitement», écrivit plus tard Mary Baker Eddy. «Comme elle l'avait fait pour l'homéopathie, elle essaie de comprendre le modus operandi de cette cure. Elle retourne donc interroger son «sauveur» à plusieurs reprises. Mais cet homme ne donne pas de réponses satisfaisantes à ses questions».
Pour Mary Baker Eddy, l'homéopathie et le mesmérisme appliqué de Quimby prouvent qu'il existe une «causalité mentale». Cependant, de toutes ces méthodes, elle ne reçut aucune guérison permanente. Petit à petit, elle prit ses distances vis-à-vis du mesmérisme et continua ses propres recherches. 
Phileas P. Quimby,  présenté comme le père du penser nouveau (New Thought), aurait été selon certains critiques le véritable fondateur de la Science Chrétienne. [Ron Hubbard et la Scientologie se seraient-ils inspirés de ce Phileas P. Quimby ? Humm... Effectivement, c'est assez troublant... et très ressemblant... (c'est moi qui souligne, DL)] [...] Ayant toujours l'intuition que Dieu avait le pouvoir de guérir, elle continuait avec persévérance à étudier les textes bibliques. «Pour ce pèlerin dans le désert, la Bible était en effet sa «carte et sa boussole». Au cours de ses années solitaires où elle fut presque toujours contrainte à garder le lit, elle consacra la plupart de son temps à l'étudier ».''
 
Pour notification personnelle, Mary Baker Eddy et Ellen Gould White ont vécu dans la même période de temps.
Il serait même fort bien possible que Mary B. Eddy ait entendu parlé d'Ellen G. White, et qu'elle serait allée à l'une des ses rencontres...

Saturday, November 2, 2013

Religion, La Chine se réveille

Le gouvernement chinois assouplit ses règles sur le droit à la religion afin de rendre une moralité suite aux divers scandales... mais veut les contrôler.

Face au vide moral que révèle la multiplication des scandales, le gouvernement communiste joue la carte des valeurs spirituelles de plus en plus plébiscitées.
 
Service dominical en la Shangai Moore Memorial
Church (temple protestant). DR.
Ces dernières années, les tentatives du gouvernement chinois de recourir aux valeurs religieuses pour combler le vide moral dont témoigne la multiplication des scandales de toute nature en Chine aujourd’hui ont été nombreuses. L’appel lancé en août dernier par le président Xi Jinping de «construire une civilisation matérielle et spirituelle» s’inscrit assurément dans cette ligne politique.

Pour autant, la politique religieuse des autorités chinoises ne semble pas évoluer. Conçue autour d’un système ne comprenant que cinq religions officiellement reconnues et enregistrées, cette politique ne dispose pas de la souplesse nécessaire pour prendre en compte la diversité du paysage religieux actuel, ni ne permet de sortir d’un régime où les autorités en place ne conçoivent pas de ne pas pouvoir contrôler, d’une façon ou d’une autre, les activités religieuses de la population chinoise. Dans les trois ‘Pour approfondir’ qu’Églises d’Asie publie aujourd’hui, différents articles écrits par des observateurs situés hors de Chine et des intellectuels chinois actifs en Chine dressent un état des lieux de la question de la réforme de la politique religieuse du gouvernement chinois, un chantier pour l’heure très peu avancé.

[Le premier des ces trois ‘Pour approfondir’ est tiré de Question Chine, site francophone fondé en 2002 sous l’impulsion de Henri Eyraud, observateur confirmé des questions chinoises. Il a été mis en ligne le 19 octobre 2013.]
 
Beaucoup d’observateurs l’attestent, il y a aujourd’hui en Chine une accélération de la quête religieuse, dont nombre de recherches rendent compte depuis plusieurs années. Dans cette société où le confucianisme s’est imposé comme une «non-religion» et l’épine dorsale «quasi sacrale» du lien de société, on n’en est certes pas encore à considérer le retour du religieux comme ferment social et politique. Mais, alors qu’on assiste à un renouveau de la ferveur dans les lieux de culte et à un engouement indubitable pour la religion chrétienne, notamment protestante, on peut se demander si le retour de la foi n’est pas, à l’exemple de ce qui se passe ailleurs, «une réinvention des pratiques et des discours, bricolant des points de repère de sens pour échapper au désenchantement de la société moderne» (P. Michel Masson, SJ, directeur de l’Institut Ricci). En Chine, on le sait, l’engouement religieux est aussi pour certains milieux un moyen de contourner le quadrillage de la société.
 
Dans ce contexte, il semble que le pouvoir commence à considérer la renaissance des pratiques religieuses comme un levier, peut-être plus efficace que le droit – et moins dangereux pour lui-même –, afin de reconstruire une morale sociale et politique très dégradée, alors que l’éthique publique et privée est mise à mal par d’incessants dérapages moraux et déontologiques. On peut cependant douter que la nouvelle tolérance religieuse dont fait preuve le pouvoir parviendra à corriger les dérapages moraux des cadres et à rétablir la confiance des fidèles dans le régime.
Une dépêche de l’agence Reuters du 29 septembre 2013, qui s’appuie sur des sources anonymes, met l’accent sur la nouvelle tendance du président Xi Jinping à tirer partie de la résurgence des engouements religieux : «L’influence des religions sera subtilement favorisée par le pouvoir, qui graduellement réduira ses attaques contre elles.»
 
En février 2013, Xi Jinping avait rencontré à Pékin le moine bouddhiste Hsing Yun, figure emblématique de la mouvance politico-religieuse taïwanaise, proche du Guomindang, partisan de la «politique d’une seule Chine» et fondateur du mouvement Fo Guang Shan 佛光山, (‘La montagne de la lumière du Bouddha’) ; en juillet, à la demande de Xi Jinping, Zhang Lebin, vice-directeur du Bureau des Affaires religieuses rédigeait un commentaire dans le Quotidien du Peuple exhortant les cadres à «traiter les religions avec considération» et à «respecter le droit des citoyens à pratiquer une religion».
En août, Xi Jinping, dont quelques-uns de ses proches affirment qu’il est attaché à la pratique du bouddhisme, appelait à «construire une civilisation matérielle et spirituelle» (traduire «soutenir en même temps la croissance et la moralité publique et privée»). Enfin, en juillet et en août, Yu Zhengsheng, n° 4 du Comité permanent du Bureau politique du Parti, en charge des questions religieuses au Tibet et au Xinjiang, visitait une mosquée au Xinjiang et cinq temples dans les zones du Grand Tibet – une fréquence de visites de lieux de culte très inhabituelle pour un aussi haut dirigeant du Parti.
Dans le sillage de cette stratégie du pouvoir, dont on voit bien qu’en première analyse elle est articulée autour d’une vision politique de la religion, vue à la fois comme un moyen de désamorcer l’irrédentisme des deux provinces les plus marquées religieusement et un adjuvant moral et éthique à l’action du gouvernement pour reconstruire la confiance mise à mal par les constants dérapages déontologiques de l’administration et des hommes d’affaires, il est un phénomène qui mérite attention : l’augmentation rapide notée par le pouvoir chinois lui-même du nombre de fidèles des Églises chrétiennes, avec un net avantage aux conversions protestantes.
 
Les chrétiens plus nombreux
Le 10 octobre dernier, le Global Times, surgeon du Quotidien du Peuple, publiait un intéressant article qui mettait en perspective ce mouvement. Citant un rapport du IXème Congrès des chrétiens de Chine, le journal notait qu’en cinq ans 2,4 millions de Chinois s’étaient convertis au christianisme tandis qu’on construisait plus de 5'000 églises à travers le pays.
Alors qu’au moment de la fondation de la République populaire en 1949, il y avait à peine 700'000 fidèles chrétiens, d’après les statistiques officielles, ils étaient aujourd’hui 25 millions (18 millions de protestants et 7 millions de catholiques). Encore – et c’est une autre nouveauté inhabituelle pour la presse officielle qui d’habitude traite ces questions avec une prudence contrite, voisine de l’omerta –, l’article précisait que le nombre des pratiquants était sérieusement sous-estimé puisqu’une part considérable de chrétiens préféraient fréquenter les «églises souterraines» ou les «églises domestiques» plutôt que celles autorisées par le pouvoir.
 
Se risquant à une estimation, l’auteur citait Liu Peng, chercheur à l’Académie des Sciences sociales et expert du développement du christianisme en Chine, qui affirme que le nombre de fidèles dissidents était au moins égal au nombre des pratiquants qui fréquentent les églises «officielles». Une enquête du Pew Research Center, basé à Washington, situait le nombre de chrétiens à 67 millions, avec approximativement 55 millions de protestants et seulement 12 millions de catholiques, dont le nombre stagne en partie du fait des mauvaises relations avec le Vatican et des répressions politiques qui en résultent.
 
Une culture politique antireligieuse difficile à modifier
Après un assez long historique de scission entre les Églises officielles et les groupes rebelles, le Global Times rapportait le jugement très critique de Yang Fengguang, directeur du Centre d’études des religions de l’Université John Purdue (Indiana, Etats-Unis) et auteur de Religion in China : Survival and Revival under Communist Rule (Oxford University Press, USA, oct. 2011) : «L’actuelle politique religieuse de la Chine est un héritage du passé, sérieusement déconnecté des réalités sociales modernes (…). Le gouvernement chinois doit procéder à une mise à jour de sa manière d’appréhender le phénomène religieux pour l’adapter au changement (…).»
 
Surtout, la citation se terminait par un appel à plus de tolérance religieuse. Publié dans un organe de presse officiel, le message prenait une importance particulière : «Le gouvernement devrait autoriser les différentes Églises à s’enregistrer légalement, ce qui serait utile pour la construction d’une société harmonieuse.»
 
Il y a cependant peu de chances que ces appels produisent un effet à court terme tant les Églises souterraines sont jalouses de leur indépendance et craignent les manipulations politiques.
En effet, bien qu’inscrite dans la Constitution chinoise, la liberté religieuse a sans cesse été battue en brèche par le Parti, dont l’athéisme est consubstantiel de l’idéologie fondatrice. Sans remonter aux persécutions cruelles de l’ère maoïste, on se souvient du harcèlement paranoïaque exercé à l’encontre du mouvement Falungong, dont des milliers d’adeptes ont été mis sous les verrous depuis 1999, ou bien de l’arrestation par Jiang Zemin en 1995 d’un enfant de 6 ans successeur désigné du dalai lama, pourtant considéré par les bouddhistes tibétains comme une figure sacrée, juste après celle du dalai lama.
 
En même temps, nombre de cadres considèrent toujours les religions comme des «superstitions féodales». En juin dernier, Zhu Weiqun membre du Comité central, n° 2 du Front uni et membre du Comité permanent de la Conférence consultative du Peuple chinois en charge des affaires tibétaines, expliquait, dans une interview au magazine China Newsweek, que les membres du Parti ne devraient pas être autorisés à pratiquer une religion.
Certains, comme Lin Chong-Pin, professeur associé à l’Institut d’études stratégiques de l’Université de la Défense nationale taïwanaise, considèrent cependant que l’ouverture vers les religions se doit d’être à la fois sincère et intéressée : «Pour sauver le Parti de la crise où il est enfoncé, Xi Jinping doit trouver le moyen de combler le vide spirituel.» par Jean-Paul Yacine Source
 
COMMENTAIRE :
Le ''dragon'' se réveille ! Mais sera t-il de bonne humeur ?
C'est toujours là où la paix est interdite, que les hommes travaillent encore plus pour elle !

Enfance, Le danger des adultes beaux

Les jeunes enfants sont attirés par les beaux
 
ALERTE !!
 
Photo Centraide.ca
Les jeunes enfants feraient plus confiance à un adulte qui leur semble beau, plutôt que ceux qu’ils trouvent laids, selon une étude réalisée conjointement par les universités Clark et Harvard. C’est donc dire à quel point l’image physique a de l’importance, même à un très jeune âge.
 
Un chercheur, Igor Bascandziev, a montré une série de photos de femmes identifiées comme belles à moins belles à des enfants de 4 à 5 ans. Il leur demandait d’identifier un objet. Bonne ou mauvaise réponse, peu importait. Ensuite, il présentait une photo de deux femmes, une belle et une moins belle. Igor Bascandziev demandait ensuite aux jeunes laquelle de ces deux femmes aurait plus de chance de leur donner la bonne réponse. Les enfants, et surtout les filles, choisissaient la plus jolie des deux. Et lorsque le chercheur divulguait les réponses des deux femmes, et demandait laquelle avait la bonne réponse selon eux, les enfants ont encore choisi la plus belle des deux, avec une écrasante majorité.
 
Il conclue que les enfants ont plus confiance en les personnes qui leur semble les plus attirantes physiquement. Pourquoi ? Il ne peut pas l’expliquer. Pour l’instant, il croit que les filles ont choisi les plus jolies femmes parce qu’elles portent attention aux traits du visage, même à un jeune âge. Igor Bascandziev tentera de démystifier les raisons de ce comportement dans ses prochaines recherches. par Virginie Landry Source
 
COMMENTAIRE :
C'est un danger pour nous parents, parce que cela démontre qu'un enfant se laissera séduire par ce type de personnage... qui n'aura pas nécessairement de bonnes intentions...
 
Les laids sont ''méchants'' et les beaux ''gentils''.
Voici l'image que la société leurs apprend par les livres, la TV, les jeux, l'école...!!!
 
ALERTE ! Protégeons nos enfants !!!

Friday, November 1, 2013

Suisse, Prix pour le meilleur sermon

Grand Prix de 3000 Fr. suisses pour le meilleur sermon !
 
[1] voir en commentaire
 
donLe sermon est mis à l'honneur par la Fédération des Églises Protestantes de Suisse, qui vient de lancer le concours du meilleur sermon. À la clé, une récompense de 3000 frs.
Tout évêque autorisé à prêcher dans une assemblée protestante est en mesure de participer.
 
Annoncé dans un communiqué de presse, le 1er novembre par la Fédération, ce concours récoltera les prédications proposées jusqu'au 31 mars. Il sera divisé en deux catégories : français-italien et allemand-romanche.
Une première sélection sera faite. Puis le jury se déplacera dans les assemblées, écouter les sermons des Hommes de Dieu sélectionnés.
Sera principalement analysé, l'art de ramener à notre époque la dimension théologique des textes bibliques. L'accent sera mis tant sur le fond que la forme de chaque sermon.

Le prix du meilleur sermon sera décerné lors du prochain dimanche de la Réformation, le 31 octobre 2014. par Audrey Wolber Source
 
COMMENTAIRE :
[1] Ça me rappelle ce que disait l'Éternel sur les hommes de lois, ceux qui sont sensés enseigner et instruire Son peuple...
 
On peut lire ceci dans Michée 3 :11 : 
''Ses chefs rendent leurs jugements contre des pots-de-vin, et ses prêtres se font payer pour dispenser l'enseignement, et ses prophètes prédisent l'avenir pour de l'argent. Et ils s'appuient sur l'Éternel en disant : «L'Éternel, n'est-il pas au milieu de nous ? Par conséquent, aucun malheur ne pourra nous atteindre.»'' (Bible du Semeur)
 
Et voici ce que disait Jésus aux disciples quand il les envoyait deux par deux annoncer la Bonne Nouvelle que l'on peut lire dans Matthieu 10 :8-9 :
''Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement ! Ne mettez dans vos bourses ni or, ni argent, ni pièce de cuivre.'' (Bible du Semeur)
 
Ces pasteurs sont les mauvais bergers de Jérémie 23, d'Ézéchiel 34 entr'autre... Ils seront jugés pour avoir préférer Mammon, le dieu du gain et de l'argent !!!
 

Thursday, October 31, 2013

Santé, Croire en Dieu rendrait triste

Croire en Dieu rendrait plutôt triste...
 
par Vincent an Gogh.
À première vue, Dieu ne rend pas heureux. Telle est la conclusion d'une enquête scientifique menée pendant un an auprès de 8'000 personnes dans 7 pays différents et publiée dans la très sérieuse revue universitaire "Psychological Medecine".
 
Figurez-vous qu'au lieu de procurer du bonheur, de la sérénité et du bien-être, la foi religieuse et la spiritualité favoriseraient les phénomènes dépressifs auxquels les croyants seraient plus exposés que les mécréants.
 
Au Royaume-Uni, les chercheurs de l'University College de Londres ont constaté que les croyants avaient trois fois plus de chances ou plutôt de risques de subir une phase de dépression que les non croyants ou les agnostiques.
Les risques de dépression seraient même carrément proportionnels à l'intensité de la foi, ce qui laisserait penser que la ou les croyances ont un effet négatif sur la santé mentale. 
 
Enfin, pour couronner le tout, les mêmes chercheurs n'ont découvert aucun indice prouvant que la religion et la spiritualité permettaient de mieux supporter les événements douloureux de la vie, maladie, souffrance, rupture ou deuil. En un mot, tous ceux qui croient en l'existence d'un Dieu, quel que soit son nom, penseraient que bonheur est dans l'au-delà parce que sur terre, ils ont peu de chance de le rencontrer.
Bien sûr, on peut penser ce que l'on veut de tout ca. On n'est pas certains que la religion conduise vraiment à la dépression. En revanche, il y a de quoi être déprimé quand on voit combien de crimes monstrueux ont été commis depuis la nuit des temps au nom de Dieu.
 
Les récents massacres perpétrés par les extrémistes musulmans au Kenya et au Pakistan en sont la dernière preuve en date. Dieu que la religion serait belle sans les guerres qui portent son nom. par Patrice Bertin Source
 
COMMENTAIRE :
Je crois en Dieu, le Créateur, Celui qui est mort pour moi sur une croix infâme il y a maintenant plus de 2'000 ans.
Et vous voulez que je vous dise ?
Je suis heureux !
Je suis heureux parce que j'ai un espoir, un avenir. Je connais mes lendemains, je connais mon avenir. Il sera éternel.
Si je Lui reste fidèle en toutes choses, Il me délivrera de cette terre de renégats, de rebelles et de mauvaises gens qui n'aspirent qu'à l'argent, qu'à humilier ceux qui veulent rester droits et justes envers autrui.
C'est exactement ce manque d'altruisme qui condamne ce monde... il sera détruit.
Je ne suis pas triste d'être croyant, je ne suis pas triste de croire en Dieu, en mon Dieu, lui, mon Père. Je suis heureux de savoir qu'Il me tient la main et me guide dans ma vie.